Addictions :Régulations et Phytothérapie:C’est stupéfiant

                           Addictions,Régulations et Phytothérapie

Le Sevrage,un éternel recommencement.

Depuis bientôt plus d’un an ,suite d’années de controverses et statistisques des messages médiatiques récurrents sur les effets desastreux des addictions et de propositions de régulations sont légions.Sans revenir sur les chiffres ,des faits divers et des catastrophes médicales et des effets pervers à long terme soçiaux-économiques et l’apparition inéluctuctable de maladies prévisibles:cancer,accidents vasculaires et psychiatriques,hépatite C,HIV,Cirrhose,il apparait très clairement que ,certes le problème médico-légal et judiciaire fait naitre des débats houleux (libéralisation,encadrement d’état),mais devant la progression des addictions et de la  désertification médicale,il apparait que le suivi médical devrait être revue et  non pas être étendu mais redéployé  sur des unités médico-sociales de type CMP ou d’Addictologies permettant d’inclure dans les protocoles des  solutions phytothérapiques sélectionnées avec méthodologie et rigueur,considérant qu’un traitement  réussi  à court terme d’un syndrôme de manque si élégant  soit-il n’est qu’un épiphénomène d’un long parcours souvent émaillé de rechutes et de vie cahotique.

Ce chapitre sera donc une solution partielle connue de l’année 2012 d’une difficile prise en charge et seront dictées ce qui est possible de faire ou de ne jamais faire,sachant que des plantes hallucinogènes dangereuses  apparaissent  et ont toujours une fausse réputation d’inocuité usurpée.

L’intêret d’une méthodologie phytothérapique est de mettre en place des solutions non addictives permettant de rompre le cerle vicieux de traitements  allopathiques efficaces à potentiel addictif mais dont il faut reconnaitre l’impact positif dans la diminution des ratio d’overdose,d’HiV ou Hépatite C.Il faut savoir que les patients présentant HIV ou Hépatite C sont souvent des rescapés des périodes dramatiques  des injections qui actuellement seraient réduites.Mais les consultations d’addictologie des 16-60 ans représentent à 75 % les addictions aux opiacées et que souvent l’autogestion de polymédications ou toxiques montre l’apparition de  l’héroïne  comme “gestionnaire ”  de la descente.Après une stabilisation de son utilisation en 2004,une reprise nette a été constatée avec mésusages des produits de substitutions et  le transfert de l’usage de l’héroïne blanche à l’héroïne brûne.C’est dire que l’encadrement,comme salle de shoot,”censée réduire les risques ,est loin d’être aussi simple  et efficace ,d’autant que d’après l’étude Caarud  que la population à risque rejoint celle de ceux accompagnés dans ces sallles .La solution  est  moins évidente que certains veulent bien le dire d’antant   que précarité (squatt) et psychiatrisations  , introduction de comportement à risque des plus jeunes ‘”aspect festif”) ont progressé  et se sont installés .Le sevrage à la Cocaïne demeure toujours aussi problématique et la diminution de la consommation d’alcool et tabagique est loin d’être acquise.L’étude Coquelicot de l’OFDT de septembre 2012 montre que les toxicomanes sont de plus en plus agés,de plus de 40 ans (35 ans en moyenne)et que le nombre a quasiment doublé de 2006 à 2010 pour atteindre 18 %.La précarité est une réalité constante et 11 % sont atteints par le HIV et 60% par l’hépatite C.la méconnaissance de la transmission de l’hépatite C est une banalité. :coton,cuillère,eau,sans oublier le préservatif dont il est difficile de connaitre l’usage dans de mauvaise condiitions de vie,voilence et promiscuité,les conditions souvent fragilisantes,squatt,pas de domicile fixe,la moitié vivant grâce aux prestations sociales,le quart sans ressource officielle.Il est donc difficile de savoir quel type d’encadrement est le plus adapté,d’autant que la comparaison avec d’autres pays est loin d’être aisée et extrapolable :mode de vie,encadrement social et médical,contexte de couverture territorialle ,la réduction des risques sera t-elle la bonne dans un contexte de vulnérabilté même après sevrage en apparence acquis.

A ces problèmes  posés ,est-il est logique d’instaurer une typologie ou des archétypes d’ utilisateurs  addictifs;sur les modes de réactions de type assoçiales ou oppositionnelles ,ou festives,alors que l’extension de la toxicomanie n’est plus l’apanage des “marginaux”.La perception des malades psychiatrisés par les drogues ou des psychotiques attirés par l’addiction  relèvent d’une attitude thérapeutique spécifique justifiant d’un encadrement hautement élaboré,d’autant plus que l’élément dépressif est loin d’être neutre.De même le coté festif type ectasy ou dérivés du Khat,dans un climat alcoolisé, nécessite encadrement, et surtout préventions clairement énoncées.Quant aux expériences de type psychédélique,de soit -disant ouverture à la connaissance ,des cosmonautes du sub-conscient ,peuvent mettre en danger une population ou fragilisée ou border-line,étant clairement écrit qu’un imaginaire des drogues n’apporte rien plus que  à soit-même, rien en pensées  philosophiques ,introspections claires ou en créativités artistiques (Michaud/Mildner/Beaudelaire).

Le seul élément antrhopologique récurrent est  l’usage de l’alcool et du cannabis passant de la magie et de  la sacralisation millénaire à leur balanisation.

L’exemplarité la plus frappante étant celle de l’alcool “Buvez,car ceci est mon sang” (les Evangiles),le vigne “mère-cèpe de vigne” de Mésopotamie,”In vino Veritas” ;le vin passant de témoin de croyances divines ou de divinations ou schamnisme , au zinc du comptoir et ses fêtes dyonisiaques,cet aspect  anthroplogique non négligeable explique les difficultés de mise en place d’encadrement et législation ( interdit ou régulation ).Devant les difficultés rencontrées,il faut ,sur des bases pharmacologiques poser des bases thérapeutiques,en sachant que certaines peuvent apparaitre  décalées ,le chemin  sera toujours jonché d’embuches et rechutes nécéssitant un abord multidisciplinaire.

                               PRINCIPALES DIFFICULTES

Dans certains protocoles non validés ,utilisant,des plantes  hallucinogènes donc fortement déconseillées ou interdites et d’actions imprévisibles  ou alléatoires.Ces protocoles conseillent d’arrêter le toxique,telle l’héroïne ,alcool ou psychotropes  12 à 24 heures avant la cure.Or l’expérience prouve que les associations toxicomaniaques sont multiples opiacés,alcool et benzodiazépines posant de fait le temps de latence d’arrêt  long   par pallier des polyintoxications  entre sevrage et le temps de l’action proprement nécessaire anti- addictive

.Le sevrage brutal de l’alcool consommé à des doses importantes entrainent fréquemment des crise de Pré-Délirium Tremens ,véritable urgence médicale.

Le sevrage aux benzodiazépines pris sur une longue période et s’aggravant avec l’âge nécéssite un arrêt  très progresssif ,par palier et sur un temps d’au mininum de deux mois à trois mois afin d’éviter les troubles neurologiques telles les convulsions.il n’a donc donc pas de schema pré-établi et applicables à tous.Le choix thérapeutique tiendra compte de ces obligations ,et  il  sera alors possible,d’engager un processus de sevrage sous conditions d’encadrement et de confiance mutuelle oû le patient doit jouer le jeux de la sincérité,ne prenant plus de toxique pendant la cure,afin d’éviter de désagréables accidents  voire dramatiques .

                              CE QU’IL NE FAUT JAMAIS FAIRE

Il ne faut JAMAIS UTILISER LES PLANTES HALLUCINOGENES  régies ou interdites par les lois,ces plantes ont des effets non seulement imprévibles et variables selon les individus,et  potentiellement  dangereuses.De plus les indications thérapeutiques font référence à des pratiques ancestrales  de type schamanique oû il est dit ou on leur faire dire que” l’utilisation de la plante  s’intègre dans un processus général “d’induction des etats de consciences modifiés”.Cette explication est non seulement insuffisante et réductrice , l’utilisateur nécéssitant un entourage clairement ampathique et influant ou singulièrement coopératif (oû est la neutralité bienveillante ?).De plus l’effet thérapeutique dit  d’état de modification de conscience rejoint étrangement l’effet de certains anti-dépresseurs que certains apparentent à des modificateurs de la personnalité (In “La fatigue d’être soi”).Par ailleurs,les conclusions du protocole Takiwasi sur le AYAHUASCA ou YAGUE s’apparente plus à  des visions psychédéliques,sprituelles et non psychiatriques.Le retour à soi sans addiction nécessite un parcours long nécessitant études comportementales,analyses psychologiques et Socio-médicales

                      PLANTES UTILISEES MALGRE LES INTERDITS

1)CANNABIS ou  CANNABIS SATIVA interdit de 1990/1992/1998

  • essai de THC injectable en laboaratoire de 5 à 10 mg/kg(inserm/cnrs:pour sevrage des opiacés (03/07/2009 et amphéramine (2002)
  • Les Antipsychotiques sont moins efficaces avec la Marijuana(Grottenhernen/2003-Sutin-Nattas 1999
  • il a été noté un effet sur l’attention et l’ hyperactivité.le 4/04/2011/ In 42 Magazine;essai de laboratoire du Cannabidiol sur l’effet encepalique d’hyperactivite induite  par l’Amphétamine .résultats varient en fonctions de la région cérébrale touchée .Le composant Cannabidiol semblerait protéger contre les dommges cérébraux induits par l’Amphétamine
  •  essais sur les opiacés de faible nombre est cité par Sean Bren(USA)

 

  • gestion des certaines maladies bipolaires par la Marijuana(Grimnspoon,Brakalar/1982)
  • La Marijuna majore les actions de l’Alcool,Barbiturique,Opiacés,Nicotine,Anti-déprésseur tricyclique,PCP;Cocaïne(Fehr,Kalant /1983)
  • In Canadian Mental Heath Association /Ontario/30/07/2012

2)DATURA ou DATURA STRAMONIUM interdit de 1993,déviance sectaire

 Etait donné pour les sevrages tabagiques et l’asthme .Trop dangereux, la scopolamine est antagoniste des recepteurs muscraniques ,entre en compétition avec l’acéthylcholine  dont la concentration cérabrale s’éffondre avec sédation  de 12-24 h,puis vague montante d’acéthylcholine (action des cholinostérases) avec agitations motrices,hallucination;tachycardie,coma,décès.De plus de curieuses informations sont divulguées ,entre autre par Castaneda,oû le shamane navigue impunemment entre Mescaline et Datura.Il faut rappeler l’expérience douloureuse aux portes de la folie dans “Misérable Mescal”de Michaux

3)IBOGA ou TABERNANTHE IBOGA:Stupéfiant en 2007 

Hallucinogéne n’entrainant pas de dépendance mais

  • *potentialise les actions de la cocaïne et Amphétamines(Shershen/1992-Maisonneuve/1992)
  • *Inhibe la morphine (Pearl/1995)
  • *Effets secondaires conditionnant l’interdiction:

Hypertonie locomotrice,Peur,Anxiété,Trémulations.A haute dose:ataxie et convulsions ( en Laboratoire avec 120mg/kg)Apprentissage retardé,Hypertension artérielle et troubles du rythmes cardiaques,destructions des cellules cérébelleuses,changement significatif de la structure neuronale,supprime la régulation des cellules B et Tueuse,Inhibition immunitaire.

4)KAVA ou  PIPER METHISTICUM:Interdit en 2003

Outre sa toxicomanie citée et décrite dans les Iles du Pacifique (Fête du Grand Kava ),il a été noté 39 patients touchés par une Hépatite grave avec  le Kava avec:29 guérisons;6 transplantés hépatiques,3 transplantés décédés,une hépatite fulminante décédée.La cause directe du Kava a été discutée:21 cas possibles en Allemagne,12 cas possibles en Angleterre,latence de l’apparition de l’hépatite variant de 2 semaines à 2 ans avec des doses variables de 100mg à 500mg/j.Le principe de précaution a donc prévalu.

Sa pharmacolgie est connue:Sa Kavalactone se fixe sur les récepteurs GABA  et renforce l’affinité agoniste pour ses recepteurs des Benzodiazépines et Phénobarbital.la Kardine a une intreaction spécifique sur les neurones corticaux.Il est considéré comme Anxiolytique par l’activation dopaminergique mésolimbique (seule la yangonine diminue la dopamine).

  • Boonen et Baum (2000) ont établi l’augmentation de la dopamine avec Euphorie,relaxation,mais  variabilité des effets .
  • Pitter(2000) a répertorié 7 essais sur l’anxiété avec 200mg/j de Kavalactone
  • Un sevrage aux benzodiazépines a été décrit sur 3 semaines de Kava,précédé de 2 semaines de benzodiazépines sur 120 patients :75% de répondeurs et 60% de guérisons.il n’y a pas de diffrénce avec le buspirone
  • Gessner  a comparé 120 mg de kava à 10 mg de diazépam:les réponses meilleures du Kava apparaissent  en 2-6h
  • Herberg(1996) a comparé pendant 14 jours ,240mg/j de kava à 9 mg/j de Lexomil:la vigilance,coordination motrice sont les plus touchées
  • Duffield décrit par blocage dopaminergique son action Anti-Psychotique
  • Pittler et Ernst ont conclus que seules 3 études de métanalyses du Kava répondaient aux critères recherchés.Jour.Clin.Psychopharma (2000)
  • Comparaison entre Oxazepam et Kava /Lindengerg;Pitule,Shodel/Fortsch.Med 1990
  • Malgré tous ces résultats qui ont encouragé certaines études et leurs contestations,devant le danger patent d’hépatotoxicité,le kava doit rester par sagesse  et nécessité ,interdit

5)LOBELIE ou LOBELIA INFLATA:interdit par la FDA en 1993

La lobélie fumée pour le sevrage du tabac est non seulement interdit mais les 30 essais faits depuis 1960 sont loin d’être concluants sur un suivi de 3 mois.Un essai a été répertorié sur 4 semaines en 2002 sans effet

6)PEYTOL ou LOPHORA WILLIAMSII:interdit en 2004.Des bobos aux routards ,tout le monde connait l’efffet pervers et imprévisible de la Psylocybine:Hallucinations et crises convulsives ,dépréssions,spasme cérébral,et bad trip .Pourtant Griffith(Université HOPKINS) la propose pour le traitement des TOC,Anxiété,Dépréssion,alors que les textes de Rouhier(1929) bien que modérés parle d’enthousisame hatif.C’est donc  non.Un essai sur 120 volontaires alcooliques et héroïnomanes ont été vus et traités de 2006 à 2011 avec 50mg de psilocybine,les conclusions sont encore peu communes “on parle d’amélioration spécifique et d’état de mysticysme profond”.de plus les résultats dépendent de:

  • *Nature et poids du produit
  • *Sensibilité du patient
  • *De la neutralité de l’équipe.Celà beauoup trop d’incertitudes et parle-t-on vraiment le même langage nosologique médical.Ne serait-il pas question pas de Néo ou Archao-Schamanisme revisité?

7)VOACANGA AFRICANA  contient de l’ibogaïne ,donc Hallucinogène comme l’IBOGA.Très utilisée en Afrique,rites de type ordalique.Modes de régulation et législation à définir car garde son statut hallucinogéne ?

Bénéficie d’une manséuétude bienveillante   car ses alcaloïdes étaient la source industrielle  de vincamine,vasodilatateur cérébral, mais hors commerce ce jour (trop d’interactions médidamenteuses).Mais on sait que Voacanga agit sur les effets dopaminergiques et glutamiques cérébraux par son ibogaïne également proposée dans le traitement des addictions et le syndrôme bad trip,ce qu’il ne faut pas recommander .(Brain Resaerch/1997 vol 44 N°5

8)SALVIA DIVINORUM OU SAUGE DIVINATOIRE,hallucinatoire,rivalise avec  l’ectasy,interdite en 2010

  • *La Salvinorine A active les recepteurs opiacés KAPA
  • *A été proposé pour la dépendance à la Cocaïne (Prisinzardo),Opiacée et Amphétamine (Schank/Partidge)
  • *Pratique extrémement préjudiciable puisque la Sauge Divinatoire est un puissant  hallucinogène de type LSD.

9)YAGUE  OU  BANISTERIOSPIS CAAPI,interdite en 2005

“La vigne de l’Esprit” a eté proposée au Pérou par Mabit pour traiter la toxicomanie,de même Chambon(2009) la propose pour les dépendances Héroïne et Cocaïne.Il est connu  que le Yague est un puissant hallucinogène et que les crises convulsives provoquées sont imprévisibles,exaltations,euphorie.Composé actif:l’harmine.Cet alcaloïde se retrouve dans

10)PEGANUM HARMALA ou RUE SYRIENNE

est considérée comme un analogue de YAHUASCA,sédatif,narcotique,inhibiteur de IMAO.Formellement contre-indiqué dans les psychoses type schyzophrénie.Harmine et Harmaline potentialisent le LSD.Chez le chat:troubles cardiaques et décès.Donc interdit

11)-Des associations sont retrouvées ,extrémement dangereuses ,en particulier Psicollibine avec MDMA,Guarana,Cannabis,ce qui n’a aucun sens et légitimité,formules dites vénérées des dieux,on parle d'”herbal ectasy”,et on disserte sur l’hommage aux anciens dans “Ciel et Paradis” Huxely/1963.Protections des jeunes absolues.

 

Il doit être clairement compris que ces indications ne peuvent être validées et qu’il est fort dangereux de s’appuyer sur des expérimentations même encadrées,ce n’est pas par hasard que les traitements du  Pr Baastians avec le LSD,en clinique , en Hollande ,ne furent pas reconduites dès 1988

                         Trois particularités doivent être connues

1)Le  cadre  thérapeutique du Cannabis est connu et pratiques et contrôles  dans certains Etats:glaucome, Douleurs dans sclérose en plaques,stades terminaux de cancer et HIV évolutif stimulant l’appétit.La législation  des Etats a tendance à s’élargir.

Les ouvertures:le 03/07/2009,le laboratoire de physiopathologie des maladies du système nerveux central CNRS/INSERM/Valérie Gaugé/Neuropsycho-Pharmacoly ont expérimentalement traités des rat dépendants aux opiacés,par des doses  croissantes injectables de THC de 5 à 10mg/kg.au niveau du Striatum;la production d’enképhalines endogènes est restaurée sous THC.Mais les résultats sont controversés,d’autant que Litchman(2001) a montré une action réciproque des systèmes opiacés et cannaboïdes.Le THC bloquerait”certains symptômes “de sevrage de opiacés,élément repris par Yamaguchi(2001).Les Cabanoïdes endogènes et opïoides interagissent à la médiation des effets de récompence et renforcement des cannabinoïdes et opïoides. THC aurait une action opposée aux amphétamines(Stanley;Cary/2002)

2)L’IBOGA est interdit mais ,un composant semi-synthétique le 18-MC n’est pas hallucinogène et les essais de laboratoire semblent indiquer un effet anti-addictif sur les opiacés sans les effets pervers ,affaire à suivre.

3)VOACANA AFRICANA,hallucinogène ,bénéficie d’une aura pour son impact passé industriel.Elle est hallucinogène par deux alcaloïces liés à l’Ibogaïne:voacamine et voacangine eux-mêmes à action hypotensive,la voacamine a une action cardiaque de type digitallique.Un troisième alcaloïde ,vobtusine est dépresseur cardiaque,hypotenseur et sédatif.Dans la graine,l’alcaloïde Tabernonine,est source de Vincamine,ancien vasodilatateur cérébral  retiré du marché..Son caractère hallucinogène est de toute façon toujours d’actualité.

PROBLEMES POSES  PAR LA NEUROPHARMACOLOGIE CEREBRALE

La difficulté d’établir un protocole repose sur la difficultés de déterminer les neuro-transmetteurs cérébraux impliqués dans la régulation plaisir-récompense.Ainsi peut s’expliquer les déviances parfois non intentionnelles de l’usage des anti-addictifs.Il ne sera pas abordé les différences facettes de l’abord psychothérapique de la la toxicomanie,dix,vingt chapelles donnent dix,vingt avis non concordants.

Il est dit que l’addiction mettrait en cause la DOPAMINE,MESSAGER DU PLAISIR ,mais la dopamine n’explique PAS LA DEPENDANCE,car aucun psychotrope censé bloquer la libération de la dopamine ,n’a pas d’effet sur l’addiction.

 Jean-Pol Tassin directeur de recherche de l’Inserm,in Psychotropes 2008 vol 14,p .11-28″Proposition d’un modèle neurobiologique de l’addiction “exprime cette difficulté en spécifiant:

*La Nor-Adrénaline est un donneur d’alertes au cerveau des changements extérieurs(lumière,bruits)

*La Serotonine protège contre les changements extérieurs trop violents

*Les deux systèmes sont activés de manière simultanée et le lien qui maintient cette syncrhonisation disparait,donc découplage des deux systèmes sous l’effet des drogues.

Cette particulière complexité permet de comprendre la disparité des traitements proposés et de la difficulté d’utiliser des plantes répondant à la régulation de la neuro-transmission et de la dépendance    

                           LES  NEUROMEDIATEURS  CEREBRAUX    

1)Recepteurs à Enképhaline,morphine endogène gérant les messages nociceptifs

2)Recepteurs opoides 

*MU:gérant analgésie,euphorie,sédation et dépression respiaroire

*Delta:gérant analgésie,et respiration

*Kappa:gérant dysphorie,troubles de l’humeur

3)Substance P:Neurotransmetteur de la douleur

4)Serotonine se fixant sur les neurones à Enképhalines,entrainant leur libération

5)Fibres A-Delta et C:gérant les mesages douloureux

6)GABA (acide gamma-amino-butyrique):messager de la fonction de diminuer l’activité des neurones sur lesquelles il se fixe.Contrôle de l’ Anxiété et Peur.le système GABA est inhibiteur universel qui avec le Glutamate régule l’excitation de tous les neurones

7)Dopamine:information de la récompense

La mediation des neurotransmetteurs est loin d’être simple puisque le système GABA apparait comme le principal neurotransmetteur du système nerveux central.Les médiatisations du système GABA sont gérés

*par des recepteurs Iniotropique GABA ,GB 1 dont la dysfonction est source de troubles neurologique,gérant des canaux pré-synaptiques Calciques (Bettler/2006)

*Par des recepteurs Isoformes GABA GB 2 post-synaptique et Gérant les canaux Potassiques

Ces deux récepteurs gérent la sortie des ions des couples calciques et potassiques,donc hyperexcitabilité,il existe donc une complexicité d’établir des régulations pharceutiques pour réguler en fin de compte le système principal GABA  gèrant mémorisation,sommeil;contrôle de la peur et l’anxité(surexcitation neuronale).Cette difficulté de la compréhension des effets GABA sous-entend une médiation par actvations des recepteurs Ionotropique GABA a,source de dysfonction et troubles neurologiques et métabolisme des GABA b diminuant l’activité des neurones.

Ainsi,l’expérimentation montrera certes des plantes à actions majoritaires GABA mais aussi SEROTINERGIQUE et DOPAMINIERGIQUE.Les réponses ne peuvent donc pas étre ubiquitaires. et permettront toutefois de moduler les protocoles anti-addictifs des toxicomanies polymédicamenteuses le plus souvent rencontrées par des auto-gestions débridées.       

                   LES GRANDES LIGNES DES PROCEDURES ANTI-ADDICTIVES

  • Bien sûr sous couverture médicale ou spécialisée,un bilan neuro-psychologique doit être fait:volontariat,bilan socio-économique,familial,possibilté d’intégration sociale,réinsertion,éliminer  ou atténuer les facteurs de rechutes.Techniquue de psychothérapie,Psychiatrie ,groupe de paroles type Balint,théraphie compotementaliste et de relaxation,réatribution du dialogue au médecin de famille.
  • Dans tous les cas,s’il s’agit d’une polyintoxication,il faut essayer de prévoir des priorités:

a)Dépister les dépressions:la définir,son ancienneté,ses guérisons et les rechutes et ses facteurs,reconnaitre l’agenda secret , et définir un encadrement

b)Aborder en première intention un sevrage de l’alcool,en principe les périodes peuvent être relativement courtes si encadrées mais guetter les facteurs de rechutes ,les non dits de double vie gérant l’addiction .’L’alcoolisation accroit la dépression .

c)Entreprendre un sevrage des benzodiazépines et neuroleptiques.en moyenne,la période ne sera jamais être courte ,de 2 à  3 mois ,d’autant qu’il existe des troubles de l’humeur,un état dépressif sous jacent mal exprimé .


            CHOIX DES PLANTES EN FONCTION DE LEURS ACTIONS            PHARMACOLOGIQUES Et IMPLICATIONS ANTI-ADDICTIVES

 

1)Evaluations de la dépression,

 

différentiations avec les troubles anxiogènes et implications thérapeutiques:

Ne pas confondre blues et bleue de l’âme,burn out et état dépressif, la plupart des études d’applications thérapeutiques  s’appiuent sur définitions cliniques et statistiques de la dépression définies par  l’échelle d’Hamilton.Or pour les professionnels les tests MADRS;MDS;BDS’ constituent les meilleures mesures de la dépréssion.

La seconde difficulté est la définition nosologique employée pour l’usage de produits considérés et dites agissant sur les dépressions légères à modérées sans en définir les contours.La dépréssion s’exprime par quatre piiers:

  • *Troubles de l’humeur
  • *Perte de l’Elan Vital
  • *Sentiment d’infériorité
  • *Anxiété

Devant la gravité d’une dépression ,bien que certains traitements demeurent parfois lourds et contraignants seule une position médicale et neuro-psychiatrique doit être maintenue.S’il existe des surconsommations,elles ne peuvent être gérer que par le retour du dialogue,confiance partagée.

En ce qui concerne la dépression traitée par la phytothérapie,il est préférable de rester dans un contexte de modération et de traitement de formes légéres qu’il ne faut pas confondre avec burn out ou épuisement professionel,surmenage,ou angoisse passagère de conflits non encore réglés. Si les symptômes s’aggravent,épuisement découragement ,ou que la phytothérapie ne change rien en 15 jours,consultez.

 

CLASSEMENTS GENERIQUES PAR MODE D’APPLICATIONS GENERALES


 

                                     LES PLANTES ANTI-DEPRESSIVES

1)GRIFFONIA:régulateur du 5HTP

2)MILLEPERTUIS:Imao et 5HTP

3) LES OMEGA NATUREL:ONAGRE (OMEGA 6 )

4)POURPRIER OLEACE,LIN;NOIX,CHOUX,BROCOLIS ;SOJA,LIN (Omega  3)

LES ACIDES GRAS OMEGA 3 ET 6 sont anti-oxydatifs,protecteurs cellulaires,préventifs cardio-vasculaires.

En neurologie:il existe un lien direct entre OMEGA et DOPAMINE.la Carence en concentration en Omega 3 augmente les recepteurs aux benzodiazépines.(suarez/2003)Bien que discuté (Insem de Bordeaux/13/05/2008/la concentration basse d’Omega à longue chaine augmente la subtilité à la dépression(variabilité en fonction de l’âge)

4)HOUBLON

6)PASSIFLORE

7)SCUTELLARIA                             

8)VALERIANE:flavonoïdes agonistes des recepteurs benzodiazépines.Augmente le taux de 5 HTP qui augmente la concentration au GABA donc sédative,tranquilisant,déprsseur du systéme nerveux central

9)SAFRAN  Crocus(Jamshish,Khalgi;Gigarodi)BMG 2004/Res phyto.2005.de l’huile essentielle,le Saffranal l’action pendant six semaines est comparée à l’Imipramone

10)Chaton de SAULE

11)ECHIUM ANONEUM,en Iran(Sayyah/2006)

12) Deux plantes Sud-Africaine de la famille des Amaryllidacée ,CRINUM et CYRTANTHUS,ressemble aux perce-neige et jonquilles.Alcaloïdes  Hydroxycrinamine inhibiteur de la Sérotonine,interaction avec la P.protéine.Birger Brodin/Jour.Pharm.22/6/20012

13)LES HUILES DIETETIQUES  A OMEGA -6 et OMEGA -3

:pourcentage en proportions 6 et 3

Tournesol:6=65 %/ 3=0

Blé: 6=60%/3=0

Sésame:6=45 %/3=0

Soja:6=51 %/3=7%

Cacahuette: 6=32 %/3=0

Noix:6=52 %/3 =10%

Colza:6=20%/3=9%

Lin:6=14 %/3=57%

Carthame: 6=77 %/3=0

14)NATDOSTACHYS,valérianacée ,anti-dépresseuret sédatif,accroit l’endormissement par rapport aux valérianates (Leathwood/1982)

                                        PLANTES ADAPTOGENES

Enfin de compte le problème est celui d’un dépassement par le stress,de burn out amplifiant l’anxiété,il fau alors:

1)GINSENG souvent comparé au Withania

2)ELEUTHEROCOQUE

3)SCHIZANDRA

4)RHODIOLA :inbiteur IMAO comme la Curcumine,Resveratrol,Pipérine,anti-dépresseur(Darbinyan/2007; Van Diemmana/2009)

5)WITHANIA  

6)ROMARIN:Tonique,anti-asthénique,léger anti-dépresseur  

7)CODONOPSIS PILOSULA                  

                                     PLANTES ANXIOLYTIQUES

1)BALLOTE

2)HOUBLON

3)MARJOLAINE

4)PASSiFLORE

5)AUBEPINE

6)ANGELIQUE

7)CENTRANTHE

8)CAMOMILLE:agit sur la capturs des monoamides et noradrénalines (Larenzo/1996)

9)ESCHOLTZIA:sédatif à haute dose équivalent aux benzodiarépines

10)NELUMBO NUCIFERA:les extraits de l’embryon des graines sont anxiolytiques

11)MELISSE:tranquilisant comme les Benzodiazépines,anxiolytique,inhibe le système GABA

                                 PLANTES HYPNOTIQUES 

1)BIGARADIER  

2)ORANGER    

3)MELISSE

4)LAVANDE

4)AUBEPINE

5)PASSIFLORE

6)PECHER

7)COQUELICOT

8)BALLOTTE

9)NENUPHAR 

 

ACTIONS PHARMACOLOGIQUES  DES PLANTES ET VOIES DES SEVRAGES

Il doit être clair que la régulation des neurotransmetteurs est toujours une actualité de recherche et que l’implication d’une plante pourra toujours être remis à jour .

RECEPTEUR GABA (ACIDE GAMMA-AMINO-BUTIRYQUE):

*C’est le principal inhibiteur de l’activité neuronale.

*Il gère la Mémoire,Sommeil,Dépendance pharmacologique,Peur,Anxiété

RECEPTEUR DOPAMINERGIQUE

Système catéchlolamine passant de la transformation de la phénylalanine>Tyrosine>Dopa>Dopamine>Nor-Adrenaline>Adrénaline.La Dopamine ne peut pas traverser la barrière hémato-encéphalique,mais la L-Dopa le peut.

Ces cathécholamines ont un rôle modulateur sur la motricité,,Emotion,Cognition(Apprentissage,Attention),RECOMPENSE avec la composante HEDONIQUE du plaisir (renforcement positif )

Les cathécholamines ont une capture tissulaire rapide mais leur concentration s’élévent selon l’adaptation.Ils sont inactivés par des enzymes COMT et MAO(Monoamine Oxydase) et recaptés par les  recepteurs neuronaux et extraneuroneuronaux.

Les Etats d’Hyperactivité Dopaminergiques sont obtenues par toutes les drogues:

  • Cocaïne:blocage de la recapture
  • Amphétamine:Transport inverse indépendant du Calcium
  • Ectasy: libération massive de Dopamine avec ineraction de la 5HT(sérotinergique)
  • Héroïne:action sur récepteurs opiacés  mu et delta couplés avec la protéine G avec pour conséquence:

     *inhibition de relargage des neurotransmetteurs des voies nociceptives(antalgie)

      *Inhibition des neurones inhibiteurs des voies Dopaminergiques

  •   Alcool :Augmente les effets inhibiteurs du GABA  et diminue l’effet du Glutamate ,donc activité globale dopaminergique 
  • Nicotine:Active les recpteurs cholinergique et augmente synthèse et libération de Dopamine

RECEPTEURS SEROTINERGIQUES

La Serotonine dérive du Tryptophane ,la 5 hydroxytryptamine,neuro-transmetteur monoamine .il régule l’Humeur,Appétit,Sommiel,Memoire et Apprentissage.Ces recepteurs sont la cible des anxiolytiques ,anti-dépresseur,drogues psychédélique et amphétaminique (MDMA)

                         1)REGULATION SUR LE SYSTEME GABA

*SAUGE ESPAGNOLE;SALVIA LAVANDULAFOLIA:Agoniste dopaminergique.Agit comme modulateur positf,pas d’affinité pour les benzodiazépines,améliore la mémoire

*SCUTELLARIA BAICANLENSIS:modulateur positif des recepteurs GABA.Son Hispiduline module ou neutralise les Anxiolytiques

*GINSENG:Action sur les neurotransmetteurs GABA et diminue l’angoisse,augmente le taux de dopamine et ses gingénosides agissent sur les canaux nicotiniques à l’acéthylcholine et recepteur du 5-hydroxytryptamine

*CAFEINE:intensifie l’effet de l’Adrénaline,action stimulante de type  adrénaline-like (comme les amphétamines)

*CORYDALYS:antagonite des recepteurs dopamine D1 et D2.Modulateur GABA,Analgésique,Diurétique,Tonique vasculaire,sédatif,hypotenseur,ressemble par ses actions aux opiacées.Une composition est proposée pour Insomnie et Agitation=Corydalys 20%+Escholtozia 80%(Schafe,Scheider,Elstin/1995)

Utilisée pour addiction Cocaïne et Opiacés

*SYNEDRELLA NODIFLORA:gabinergique.anti-oxydant,myorelaxant (10 à 100 mg/kg)

 

*EPI-GALLOCATHECHINE GALLATE du THE VERT;inhibiteur GABA,modulateur des benzodiazépines,diazépam

*PASSIFLORE:Modulation ,inhibe  GABA.:dans anxité,insomnie,sevrage des opiacés

*AVOINE:Sevrage des anti-dépresseurs

*MUCANIA PRURIENS:proposé en association avec Withania (Mucania 6gr;Withania 10Gr) pour nervosité,insomnie,irritabilité,dépression mais ses alcaloïdes Harmaline et Harmine , Beta-carboline potentialisant le LSD,composant retrouvé dans l’Acacia,Arunda Dona,Anamite Muscaris

*MELISSE,citée pour les sevrages de drogues

*CAMOMILLE ALLEMANDE: l’Apigénine agit sur recepteurs des benzodiazépines

*GINGKO BILOBA:bilobalide antagoniste GABA,augmente l’acéthylcholine,recapture de la sérotonine,anxiolytique.(Sasaki/1990;Satayan /1998;Rai/2003)

*GRIFFONIA

*HOUBLON:sédatif égal au phénobarbital lié au recepteur de la Sérotonine.(Muller 2002)Donne un sommeil équivalent aux benzodiazépines (Shimtz/1998

*GASTRO ELATA:comparé au Prozac (Chen/2009)

*ESCHOLTZIA CALIFORNICA

 

*ALOYSIA POLYSTACHYA;anti-dépresseur,anxiolytique et (Hellion/Ibarrola.2008)Mora /2003/anti-psychotique(Costa Campeis)/sédatif(Campazuno/2006)

 

                          2)REGULATION SUR LA SEROTONINE

                         et REGULATION DU 5-HYDROXY-TRPYTOPHANE (15-HTP )

                          Se transforme en  SEROTONINE

 

*RHODIOLA:mémoire,concentration améloirées,augmente de 30% la Séroronine et abaisse de 60%  les cathecholamines transforme et dégradé en sérotonine et dopamine.Il diminue l’effets des tricycliques

*SAFRAN:recapture de la Sérotonine,Dopamineet Nor-Adrénaline dû au Saffronal

*GRIFFONIA Source de 5 HTP

* HYPERYCUM PERFORATUM ;MILLEPERTUIS:source de 5 HTP

*URTICA URENS présence de 5 HTP

*OIGNON

*EPINARD

*LAITUE

*CHICOREE

*ANANAS

*PAPAYE

*NOYER

*MIMOSA

*BANANE Plantain

*FRAISE

*Petit POIS

*BOOPHOME DISHDA:inhibieur de la recapture de la serotonine

*REGLISSE:le composant flavonoïde GLABRENE est inbiteur de la recapture de la sérotonine

*SCELETIUM TORTUSUM :avec sa Mesembrine(à utliser seule/Afrique du Sud)

 

 

                          4)REGULATION DE LA DOPAMINE

 

a)Founisseurs de L-DOPA:

*MUCANIA PRUERIENS:libère la L-Dopa

*CENTELLA ASIATICA

*VICIA FABA

*GINGKO BILOBA

*QUERCUS variété Infectorium

 

b)Regulateurs de la Dopamine

*Salvia Divinorum :interdite (expérimentalement,la Salvinarine A baisse la Dopamine)

*ACORUS  CALAMUS :dopaminergique

*SCHIZANDRA Chinensis:dopaminergique

*GINSENG:augmente la Dopamine,agit sur les canaux nicotiniques à l’acéthylcholine et recepteur du 5 Hydroxytrytamine

*AVOINE :agit sur dopamine,aide au sevrage des anti-dépresseurs

*SAUGE D’ESPAGNE;SALVIA LAVANDULIFOLIA:améloire la mémoire,agniste dopaminergique,inhibition de l’acéthylcholinostérase.

*LAVANDE:dopaminergique

*THUMBERGIA LAURIFOLIA :effet dopaminergique de même type que l’amphétamine,relargage de dopamine,stimulant,anti-oxydabt,hépatoprotecteur

*HYPERICUM PERFORATUM;MILLEPERTUIS:inhibe la recatpure de ladopamine

 

c)Aliments influençant le niveau de DOPAMINE

*Jus de Pastèque

*Germe de Blé

*Noix

*Menthe

*Fenugrec

*Avocat

*Artichaud

 

                          5)REGULATION DU SYSTEME MAO SELECTIF(Inhibiteur)

*TABAC

*YAGUE :Interdit car Hallucinogéne

*PEGANUM HARMALA ou RUE de Syrie (Toxicité à réactualiser):contient de l’Harmal (parenté chimique avec l’Harmine du Yague)analgésique,abortive et antidépréssive,serait utilsée comme un analogue au Ayahuasca,agit comme IMAO, .Expérimentalement chez le chat,problème cardiaque et décès.A été utilsé comme sédatif,narcotique,aggrave les pscychoses type schyzophrénie.Donc interdit.

*CAMELIA Chinenis

*HYPERYCUM PERFORATUM ,Millepertuis

 

                  LES  PROTOCOLES DU SEVRAGE PAR LES PLANTES

L’action dopaminergique des agents addictifs orienterait nautellement  d’employer des plantes ayant même vocation compétitive dopaminergique.En fait certaines plantes ont des actions polymorphes permettant d’affiner les indications et surtout la clinique rappelle des priorités thérapeutiques ,tout en ayant conscience la dangerosité de cerataines  drogues.Quels sont les cas rencontrés:

1)Alccol

2)Amphétamine,benzodiazépine,alcool

3)Amphétamines,barbiturique,alcool

4)Cocaïne,Benzodiazépines,Alcool

5)Alcool et antidépresseur(dangereux)

6)Ectasy,Alcool,

7)Alcool,cannabis

8)Héroïne,benzodiazépine,alcool

9)Alcool,tabac

10)Héroïne,cocaïne,benzodizépone,alcool.

                                         L’ALCOOL

  • Il demeure l’élément récurrent et banallisé ,alors que par ses métabolites alhéydes,il est un véritable addictif morphinique se fixant sur les recepteurs cérébraux morphiniques
  • Au cours du sevrage alcoolique,la dépréssion apparait plus tard,dépression secondaire posant le problème d’une alcoolisation cachée:je bois,je vais mieux;j’arrête je déprime.Donc pouvant allonger la période de sevrage,peut être courte si encadrement socio-médical et résinsertion.
  • Chez le déprimé l‘alcool augmente la résistance aux antidéprésseurs
  • La dépression aggrave l’alcoolisme
  • la dépression de sevrage est un facteur de rechute
  • Risques de passages à l’acte,violence 

PROCEDURES SCHEMATIQUES DE LA PHYTOTHERAPIE  ANTI-ADDICTIVE

1)Le Sevrage phytothérapique de l’Alcool

Le Grand classique antiaddictif anti-morphinique,d’après Brissemmoret et Challamel (1929)une association anti-addictive morphine appliquée à l’Alcool;reprise et étudiée en 1985 par le Dr LARIVE:

  • a) BERBERIS,HYDRASTIS ,AUNEE:pour le protocole se reporter au chapitre héroïne.Alcaloïdes de structure morphiniques sans les propriétés addictives.
  • b)LE KUDZU ou PUERARIA LOBATA:ses flavones sont anti-oxydants,doit contenir Dadzine,daidzéine et Puearine(de concentration de 30 à 40 %).Classique anti-addictif chinois et lendemains de geule de boiss/University Mpsyigy 05/2005,/Action sur l’aldéhyde déshydrogénase.Mac Gregor/Alcool.07;2002./hépatoprotecteur
  • c)Le GOTU KOLA ou CENTELLA ASIATICA :Donne à 20-60 mgr/j  Amercican Jour Of Drug and Alcool abuse/Lu;liu;Zhi(2009)
  • d)TUNBERGIA LAURIFOLIA ou RANG CHUE (thaï),acanthacée utilisé en Thaïlande  pour son effet protecteur hépatique de feuilles ,son effet  de relargagedoapinergique agit comme une amphétamine,accoissant le taux potassique./ThongSaard;Maraden(2002)/Chanwnar,Tosculkao,Temcharoen(2000).antioxydant/Jipuwungam.1979.Hypotensive et antagoniste du Propanolol.
  • e)DULCIS HOVENIA:Hépatoprotecteur.son HYDROXYMYRCITINE bloque l’effet de l’alcool sur le cerveau et diminue l’appétence à l’alcool (expérimentation sur rat pendant 2 semaines)
  •  f)WITHNANIA SOMNIFERA:100mgr/j pendant 180 jours
  • G)CONODOPSIS PILOSULA ou DANG SCHEN utilsé pour sa racine(3-9grj) est considéré comme un substitut du Ginseng(surnommé ginseng du pauvre),est connu traditionnellement comme anti-ulcéreux gastrique,stimulant du système nerveux central,anti-rhumatismal,hypocholestériant,adaptogène et améliorant l’endurance.malgré ses qualités adaptogènes il est reconnu moins efficace que le Ginseng (dans les maladies chroniques ) et sutout,outre abaissant les lipides hépatiques et les transaminases,il est reonnu comme hépatoprotecteur contre l’alcool,surtout contre la stéatose.A na pas associer avec anti-coagulant,aspirIne,AINS;anti-aggrégat plaquettaire.
  • GARDENIA JASMOIDES ELIE:par son GINEPOSIDE active sur stéatose et hépatoprotection d’orognine  alcoolique

 

2)Sevrage  phytothérapique des Anxiolytiques:Benzodiazépines pariculièrement et régulations des anti-dépresseurs:de DEUX à TROIS MOIS

  • A)GOTU KOLA ou CENTELLA ASIATA:potentialise l’effet hypnotique des barbituriques et active les anti-convulsifs,inhibiteur MAO .Anxiolyse surtout avec 750 mg/kg pendant deux mois/Jour.clin;Psych.Pharm.12.2000.

/Bradwein,Zhou,/Wijeweera/Arnason /(Phytomedecine.11.2006)

Wattanathorn,Matore,Muchimopara;(03.2008/Jour Ethn.)

On retrouve des associations de type antidépressive:GOTU (Triterpène antidépresseur/Zhung Yao Cai/2003) Gingko (Antioxydant et anti-stress) Reservatrol (du raisin avec ses procyanides))

On considére une concordance d’ inhibiteur MAO entre autres:

Gotu

Rhodiola

Reservatrol

Curcumine

Piperine

  • B)LAVANDE LANVANDULA OFFICINALIS:l’extrait de feuilles stimulant des recepteurs adrénergiques.La teinture mère agit comme un antidépresseur Tricyclique (Bastians/1988)
  • C)SCUTELLAIRE,Scutellaria Baïcalensis ou Lateriflora,anxiolytique,ses flavones balcacïne et Baïcaline   agissent sur les sites benzodiazépines (Phytomedecine 11/2003) mais aussi barbiturique, à la dose de 200mg/j Alt.Ther.Health.Med 03/2003 /Nolfson,Arnason.Souvent associé avec Houblon,Valériane ou Passiflore.il ne faut jamais l’associer avec les anti-dépresseurs type IRSS et plantes à 5 HTP

Certains élargissent son application au sevrage du tabac,alcool et drogues.

  • D)ESCHOLOTZIA CALIFORNICA: a une action équivalente aux benzodiazépines,à haute dose sédative

  • E)ALYOSA POLYSTACHYA:action supérieure à l’imipramine (Hélion 11/2001,Ibarrola2008)
  • F)HYPERIUM PERFORATUM ,Millepertuis

Inhibiteur MAO (Bladt/1994) .les flavones inhibe les recepteurs des benzodiazépines.Ne pas associer avec les antidépresseurs IRSS

  • G)EPIGALLO-CATHECHINE du THE VERT:inhibe les benzodiazépines.
  • H)RHODIOLA:inhibiteur IMAO,atténue l’action de dépresseurs tricycliques.Ne pas donner si état bipolaire
  • i)BALLOTTE:action de type benzodiazépines (Huriez/Bournin 1992)
  • J)MUCANIA:inhibiteur IMAO
  • K)GRIFFONIA:inhibiteur IMAO,ne pas associer avec anti-épileptiques et IRSS
  • L)VALERIANA:sédatif comme Méprobamate.les Flavonoïdes sont agonistes des benzodiazépines
  • M)NADOSTACHYS:mieux toléré que la valériane.Agit sur les sies benzodiazépines (phytomedecine 11/2003) et accroit l’effet de l’endormissement des benzodiazépines.
  • N)CAMOMILLE ALLEMANDE:Inhibe les benzodiazépines  par son apigénine( Leathwood.1982)
  • O)ACORUS CALAMUS:activité moyenne comme la chlorpromazine.Effet  hypnotique de type barbiturique ( Int.Jour.Pharm.Res 2009)
  • P)PASSIFLORA INCARNATA:action de type benzodiazépine (Woldman 1994)
  • Q)HOUBLON, HUMULUS LUPULUS action égale au phénobarbital (Zanoti/2005),sommeil équivalent au benzodiazépine (Schimytz 1998)
  • R)MELISSA OFFICINALIS:tranquilisant comme les benzodiazépines;Utlisé dans les sevrages des Benzodiazépines et anti-dépresseurs
  • S)WITHANIA:potentialise l’effet du phénobarbital
  • T)OMEGA 3.etudes sur la protection nerveuse et lésions neurodégénératives (Neuromolecular Med/ 06.2008)

Etudes  positives sur les dépressions unipolaires traitées par les OMEGA 3 /Alternative Medecine Review Vol 8/N° 4/2003 (Nemets,SU,PEET,MARANGEL)

  • U)GASTODIA ELATA:effet comparable aux  IRSS type Prozac (Chen /2009)

 

  • V)NELULBO NUCIFERA,extraits de l’embryon de la graine du LOTUS et la NEFERINE:Effet  anxiolytique de la Neferine et Diazepine identique.Phytomedecine/Phytopharmacy /Sugimoto,Furutani,Itoh,Oshiro and co/Yokohama 2008/15;(12)1117-1124

3)Evaluation  et traitement du Stress ,de l’adaptation, facteurs d’anxiété et d’état de dépassement donc  de dépression

Elles ont toute en commun:fonction adaptogéne,anti-stress,tonique,immunotsimulante,et des particularités anti-addictives

A)GINSENG genre PANAX,GINSENG:opiacés,amphétamine

B)ELEUTHEROCOQUE,ELEUTHEROCOCUS SENTICOSUS:barbitutique,alcool

C)RHODIOLA ROSEA,RHODIOLA :IMAO,attention troubles du sommiel et maladie bipolaire

D)SCHIZANDRA SINENSIS,SCHIZANDRA:amphétamine,caféine

E)WITHANIA SOMNIFERA,GINSENG des INDES:alcool,morphine

F)ROMARIN,ROSEMARINUS OFFICINALIS,tonique,pas d’action anti-addictive

G)PFAFFIA PANICULATA,GINSENG DU BRESIL,SUMA;adaptogène,tonique,pas d’action anti-addictive

4)Sevrage  Phytothérapique  des addictions à l’ Héroïne(,benzodizépine et alcool peuvent se chevaucher).

  • A)L’association BERBERIS,HYDRASTIS,AUNEE a été en tests ouverts sur chez les morphines.les alcaloîdes du Berberis et Hydrastis sont de même structure qu’un opioïde sans l’effet addictif.l’Aunée ne fait que compléter l’aspect spatial de type morphinique.Le protocole de Brissemoret et Challamel se base sur la structures des alcaloïdes du Berberis et Hydrastis de même similitude spatiale que la morphine sans le facteur addictif.L’aunée est stimulante et sa nature chimique complête la vision spatiale requise.
  • Protocole de Brissemoret pour les Morphinomanes :Berberis à 0,05gr.Effet dès une heure pour une apogée en deux heures pour des dose allant de 5 à10 gr.Addition de  Malicorium(grenade) à 0,25gr.dans le euxiième protocole Berberis 0,055gr ,Malcorium:0,5gr,Hélénium :0,002fr en sachet,3 fois par jour pendant 15-20 jours
  • Le protocole de 1985 (Dr LARIVE) avec berberis et aunée en nébulisat,hydratis en teinture-mère n’a pû confirmer les études antérieures.Nombre insuffisant,conduite addictive le plus souvent cachée pendant la cure et même tentative d’injection de ces produits heureusement sans effet.Par contre la similitude spatiale a confirmer l’effet positif sur le sevrage de l’alcool.
  • B)PANAX GINSENG:anti-stress,anti-IMAO,agit sur les Opiacés et les Amphétamines
  • C)CORYDALYS agit sur les Opiacés et Alcool.surtout son composant Le levo-Tetrahydropalmitine L-THP  a été testé pour le sevrage de la Cocaïne,la plante est répertoriée en médecine chinoise comme:analgésique,diurétique,tonique circulatoire,sédatif et hypotensif Mantsch;Li-Shi-Jiang;Risinger,Awad,Katz,Baker,Zheng(Psychomarm.Vol 192 N°4/2007.Action de la tetrahydopalmitinesur sevrage cocaïne et Opiacés/Acta Pharm.Sinica 2008/Cellular et moecular neurobiology/2008
  • D)PASSIFLORE agit sur le Cannabis (Journ.Pharm.06.2002/Dhwan
  •  Benzodiazépine:Addict.bio.12/2003(Dawan)/Woldman(1994)
  • Syndrôme de manque des opiacés:Mosabri,Kashani,Khani/(Jour.chim.Pharm.11-2001);Resarch Phyto/Appal;Rose/06/2011
  • E)WITHANIA:améliore la tolérance en laboratoire de l’alcool et Morphine à la dose  de dérivé alcoolique de 100 mg/j pendant 180 jours.
  • F)SALVIA MULTTORRHIZA:modèle expérimental anti-alcool.Avant tout plante anti-oxydante et coronarienne.
  • G)THC (cannabis)et opiaces:Valérie Daugé,Inserm; U952/24/06/2009,sur souris,exposition chronique et dépendance de rats d’origine maternelle privés d’opiacés
  • H)THUMBERGIA LAURIFOLIA:essai sen laboratoire pour sevrage de l’alcool  et addictions des drogues(intensification du signaux cérébraux sous cocaïne ou amphétamine/Psychopharmacology.08/2005.Etudes à compléter.
  • I) NONI:on évoque sans donnée visible son action sur le sevrage de l’héroïne,cocaïne,cannabis,tabac
  • Le protocole THAI (1985) associant : pour la morphine
  • CASSIA STERMIA et STRYCHNOS NUX VOMICA (Toxique  dangereux gabaninergique:crise convulsives)
  • et OROXILIUM INDIANA (bacaïlaline ) et COPTIS TECTA:pour morphine et Cocaïne (1992,association dangereuses si anxiolytiques)

 

5)Sevrage du TABAC.Suit généralement le sevrage à l’alcool

  • AVOINE (anti-dépresseur)
  • VALERIANE:attention au syndrôme de manque à l’arrêt de la valériane
  • KUDZU:agit sur Tabac et Alcool (Experimental resarch;05/2005/LUKAS)
  • MILLEPERTUIS,HYPERICUM,base de la laboratoire sur le sevrage du tabac(Res;Phytoth.02/2010/Ruedeberg,Wiesmanna,Brattstroem,Honegger(Suisse)

7)Sevrage des stimulants type Cocaïne et Amphétamine,attention aux benzodiazépines cachées et autres neuropleptiques

  • GINSENG :inihibe les IMAO, agit sur les Opiacées et Amphétamine
  • LOBELIE(Interdite)Essai de laboratoire Anti-Amphetaminique :Harrods/Dwoskin (J;EXper.The.03/2001);Miller,Crooks J.expTher.03/2001
  • 18-MC ,un dérivé semi-synthétique de l’Ibogaïne sevrage opiacés,cocaïne,amphétamine,nocotine.Maisonneuve/Glick Pharmacology,biochemistry/2003.vol 75 N° 3
  •  HUILE d’ONAGRE ,OMEGA;Acide Gamma linoléique pour les déficit d’attention et hyperactivité,comparaisonavec amphétamine.Arnold/Kleykamp Bio.Psychiatry 1989.
  • THUMBERGIA LAURIFOLIA:addiction de la cocaïne.a Controler,éléments insuffisants.


            EXISTE-T’IL UN SCHEMA THERAPEUTIQUE DE L’ADDICTION ?

Il repose avant tout sur une coopération, une confiance mutuelle ,évaluations cliniques et socio-médicales.on peut proposer un schéma simple mais que l’on remettre en cause car tout repose sur la clinique,la réinsertion,d’anticipation des situations et le spectre de la rechute.

1)INTENTION PREMIERE :l’ALCOOL


Association de BERBERIS,AUNEE,HYDRATIS

ou

 

KUDZU

ou

GOTU

 

2)INTENTION SECONDE:les BENZODIAZEPINES

 

PASSIFLORE

MELISSE


CENTRANTHE plus que la VALERIANE (phénomène de manque)

 

HOUBLON

 

CAMOMILLE

3)INTENTION TROISIEME ANTI-STRESS,

 

à moduler selon l’addiction et assoçiation des neuroleptiques

 

GINSENG

 

RHODIOLA

 

EULEUTHOCOQUE

 

WITHANIA

 

4)INTENTION TROISIEME:la DEPRESSION

à associer avec les plantes anti-stress type Ginseng ou Rhodoila selon la clinique

 

MILLEPERTUIS

 

OMEGA 3


VALERIANE ou mieux NADOSTACHYS

 

Problèmes non encore acquis pour cocaïne et amphétamines:la place du 18-MC, du 4THC, du L-THP.Il doit être acquis que les plantes hallucinogènes sont interdites car dangereuses .Toutes indications doit être encadrées car le problème de l’addiction étant précarisation  avec son cortèges de maladies (HIV,HEPATITE B et C ) et rechutes,toute solution peut être remise en cause à tout instant,nécéssitant transparence et ténacité.

 

 

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