Incidents des plantes médicinales

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 INCIDENTS  ESSENTIELS DES PLANTES MEDICINALES

Ce chapitre très important est en constante révaluation avec mises à jour et études sur appels d’intêret public.Cette attitude indispensable met hors sujet l’opposition entre médecine dure et médecine douce.L’appréciation des plantes médicinales ne se conçoit

Que dans une logique thérapeutique et d’automédication

Journalière oû seul l’obligation de résultats compte

Fondée sur les données actuelles de la science.

La plante médicinale devient de fait un élément thérapeutique clé à part entière oû les seuls critères

Demeurent efficacité et securité sanitaire.Ces éléments

D’évaluation sont particulièrement difficiles à mettre

En œuvre car la plante médicinale est par définition un

Composant de molécules hautement diversifiées.

Si les études scientifiques de randomisation sont choisies

Sur la base d’un marqueur principal qui globalement

Définit pharmacologiquement la plante(harpagoside,hypericine,syringine) elles ne sont pas

Suffisantes si on se réfère au totum de la plante,les composants globaux qui temporisent ou au contraire

Interviennent inopunément sur l’équilibre biologique ou

l’action médicamenteuse.

Cette mise au point traitée dans le top 50 des plantes cachées intervenant en anesthésiologie résume en peu de mot l’incidence d’attitudes d’automédication qui ne sont pas

Superposables et parfois discordante qui dans tous les cas

Pose le problème des effets secondaires dus soit à l’usage

Inconsidéré soit non encadré

1)les adeptes du totum priviligeront ramassage et cueillette de proximité,posant alors les risques inérant aux défaux d’identification mais au possible toxicité liée

aux pesticides,contaminant microbien ou mycosique,métaux

lourds ou problèmes de stockage et des circuits de vente

2)les adeptes de la présentation pharmaceutique permettant des études scientifiques (plante-médicament).

Il est clair qu’il n’existe pas de conflit d’intêret mais une analyse commune oû priment sécurité,conformité et effets therapeutiques,en insistant tout particulièrement que seul

Le bénéfice préférable compte,que seul un encadrement raisonné peut apporté.

3)L’effet placébo est trop souvent mis en avant oû vertu et effet thérapeutique sont confondus,et autorise des dérives malheureuses dans l’automédication,ce n’est pas grave c’est un placebo ,ou encore ouvre la porte a l’exces

en multipliant les doses pondérales.l’effet placébo a été

clairement étudié par le Pr lemoigne et arrive à démontrer

que près de 30% des médicaments présentés dans des ouvrages pour usages médicamenteux sont des placebo imparfaits.Il faut bien avouer qu’il est difficile de décrypter des études ou parutions extrêment sérieuses tels :Anton,Martindale,le Merck,Escop,Brinker,Weiss.

4)S’il existe des règles à énoncer,il faut insister sur des

impératifs de précaution :

a)Jamais de plantes médicinales chez la femme enceinte ou allaitante

b)Limiter et réduire les doses chez l’enfant,n’utiliser que des plantes dont les effets et la toxicité ont été scientifiquement établis.

C)chez le senior en règle polymédiqué,le principe de précaution s’impose,réduire les doses et tenir compte des

Interactions médicamenteuses en particulier traitement cardiaques ou anti-coagulants et tenir compte des fonctions rénales ou de la masse graisseuse qui modifient

Le transport et l’absorption des thérapeutiques

d)les huiles essentielles doivent être impérativement encadrées car souvent neuro-toxique ou allergisante.

 

Le cadre de l’encadrement de lauto-médication par les plantes médininales imposent donc deux situations :

1)Incidents liées ou la proximité ou l’usage des plantes en

l’état :

Plantes Allergisantes

Plantes Toxiques

Plantes mise sous contrôle :

a) plantes à effet imprévisibles

b)plantes hépato-toxiques

c)plantes cancérogènes

 

2)Interactions et effets secondaires des plantes médicinales

 

Ce cadre permettra de disposer d’éléments simples et clairs qui permetta de mettre en œuvre l’auto-médication

Par les plantes médicinales reconnues pour leur efficacté

En regard des connaissances médicales réactualisées et

Avérées ,attitude non pas alternative ou opposable sur des principes vertueux mais bien sur des critères alliant sécurité et obligation de moyens.

Si on peut considérer que les risques thérapeutiques sont superposables entre partisan du tout nature et produits industriels on peut toutefois emettre quelques réserves

Sur une position certe louable mais qui impose aux ramasseurs et cueilleurs dans tous les cas des éléments certains d’identification de la plante medicinale.

De plus les risques thérapeutiques et iatrogéniques ont

Ete Considérablement encadrés par des audits gouverne-

Mentaux et particulièrement par loi européenne REACH

Du 13 /12 /2006 qui réglemente 3000 substances,règlement

Qui intervient sur des molécules préoccupantes sur les

Plans de :

Perturbations Endocriniennes

Cancérogénèse

Mutagènèse

Toxicité

REGLES D’UTILISATION DES PLANTES MEDICINALES EN ETAT

1)Notification impérative des effets pervers et reconnus

2)ELIMINER les plantes à composants toxiques reconnus :

APIOL,ASARONE,ALCALOÏDES PYRROPIDOZIDINIQUES ,
OESTRAGOL,SAFROL,LECTINE,GLYCOSYDES CYANOGENETIQUES ,LACTONE SESQUITERPENE,THUYONE

3)Connaître les interactions médicamenteuses entre plantes et médicaments

4)prendre en association des plantes trop nombreuses ou

de différentes indications

5)L’automédication conduit à un encadrement pour la

reconnaissance de la plante utilisée

6)Vérifier les conditions de préparation et de stokage des

plantes

7) rechercher et eliminer les agents contaminants :bactérie,champignons, moisissures, métaux

lourds,pesticides,agents de dégradation,radioactivité,sub-

stances animales ou synthétiques

8) Tenir compte des incompatibiltés physiques et physico-

chimiques des plantes

9) Défaut ou mauvais étiquetage

 

Si ces tests préliminaires sont acquis et respectés,pour

Affiner l’automédication(critères d’inclusion) il faudra que

1)le produit soit incontestable et stable en qualité

2)la pathologie traitée doit être la moins complexe possible

3la plante médicinale doit être compatible avec la maladie

concernée

4) l’action de la plante médicinale doit se manifester en faisant régresser nettement les symptômes de la maladie

concernée

5)L’action de la plante,son mode d’action,sa pharmacocynétique doit pouvoir être suivie en fonction de

l’évolution de la maladie

6)L’action de la plante doit être commune pour toute personne présentant une affection superposable

7)Il doit être clairement établi que les essais thérapeutiques animaux ne sont en aucun cas superposables ou applicables à l’homme

8)Il importe d’établir la différence entre

a)l’effet pharmacologique thérapeutique de la plante

B)L’effet alimentaire inérant aux substances compo

Sants la plante

C) ce qui suppose une différentiation claire entre :

Plantes de compléments alimentaires

Plantes à action préventive,type immunosti-

Mulante ou anti-arthrosique qui par définition sont des médicaments par présentation

9)Les règles absolues à respecter :`

Pas de plante chez la femme enceinte ou allaitante

Pas de plante chez l’enfant ,en particulier,le nourrisson qui au niveau CEREBRAL,HEPATIQUE et RENAL ont des systèmes enzymatiques immatures.

Ce préambule étant clairement proposé,il est loisible de

Décrire les imcompabilités pharmaceutiques,entre plantes

,mode de présentation et interactions médicamenteuses.

systèmes

 

LES PLANTES ALLERGISANTES



Il faut insister sur les risques inérant certes au problème de reconnaissance mais à la banalisation de plantes décoratives


Il faut insister sur les risques inérant au problème de reconnaissance mais aussi à la banalisation de l’usage de plantes décoratives ,hautement toxiques,parfois déviées de

Leur usage princeps oû figurent les ARUM(Caladium(aile d’anges),Oreille d’éléphant(Taro) ,Dieffenbachia(choc,signes cutanées et digestifs)),Alocasia,Pictum(hépato-toxique)le Phillodendron,les Euphorbes(fleur de Noel),la

Sauge Rouge(Lantana),le Laurier Sauvage(cardiotoxique),le fruit rappé de l’Avocat,

Ricin et Croton(troubles neurologiques)la vigne tropicale,Royal Poinciana aux graines extrèmement neuro-toxique ,l’Aloes,le Yucca,le Ficus,le Lys Calla,le Pigment,les chatoyants

Fruits de Jerusalem,Solanum pseudo-Capiscum cardio et neu-

rotoxiques.L a liste peut être longue mais elle invite à se méfier d’ indications traditionnelles fort éloignées des réalités en particulier avec l’aloes,la sauge rouge ou le ficus(proposé en médecine ayurvédique dans les troubles

psychiatriques),le Pigment ,Capsicum Annum(très irritant et

allergisant)


Ces accidents fort rares ne devraient plus exister mais par contre ,si on se référe à la pratique journalière ordinaire on

compte plus de 120 plantes allergisantes ,cette réaction est

commune aux plantes en état et aux produits manufacturés,

l’intérêt étant de répéter sans cesse que naturel ne signifie

pas anodin.Ce principe de précaution engage en cas d’automé

dication de pratiquer :

des tests pré-thérapeutiques surtout si la possibilité d’allergie

systémique ou choc anaphylactique ou photosensibilisation sont connues pour la plante utilisée,cette règle sera d’autant plus respectée en cas d’antécédants allergiques,eczema,asthme

voire certaines maladies hépatiques type maladie de Gilbert.

Principales plantes allergiques :

Asperge et Astéracée

Apiacée type Celeri

Aigremoine

Alchemille

Anthémis,Camomille et apparentés

Brassica

Convolvulacée

Citrus et Rutacées

Ficus,FICUS CARICA,décolore la peau

Huiles Essentielles surtout dû à la présence des TERPENES

MILLEPERTUIS(Hyperycum perforatum)

Papaye

Pigment

Pelargonium(Géranium)

Renonculacée type boutond’Or



PLANTES CONSIDEREES COMME DANGEREUSES


Les incidents les plus fréquents sont le fait d’enfants imprudents ou non surveillés en contact avec la grande ortie

ou l’ortie brulante(Urtica Dioica et Urtica Urens) heureusement sans lendemain et se manifestant par la triade de

de Lewis.

Mais le plus souvent on se retrouve devant des méprises alimentaires(oignons de narcisse ou de jonquilles confondus

avec de l’oignon comestible) ou encore par l’emploi de plantes à visée thérapeutique de plantes exotiques ou de proximité très mal identifiées ou lots vendues par erreur(plantes chinoises :atteintes rénales, le Stephania Tetrandra aux »vertus dites amaigrissantes ayant été confondu

avec une Aristoloche,Aristochia fangi) , voire le Germandrée(atteintes hépatiques graves en cas de prise excessive de plus considérée à tord comme plante amaigrissante ).Trois espèces du genre TREUCRIUM sont

interdites depuis mai 1992

On peut classer ces plantes par genre :

1)OMBELLIFERE type APIACEE,

le Persil est confondue avec la

Cigue(le suicide de SOCRATE)voire la Cigue d’eau(Cicus virosa).L’OENANTHE safranée est confondue avec la carotte

Sauvage ,l’OENANTHE CROTATA trompe facilement campeurs et amoureux de la nature,un accident mortel basé sur la lecture d’un livre insuffisamment documenté est rapporté en 1998 et décrit dans une thèse de Charlemagne en 1991.

2)PLANTES A FRUITS CHARNUS

a)Baies banches :la Symphorine(Symphoricarpus rivilaris)

b)Baies jaunes et rouges

Les chèvrefeuilles(Lonicera etrusca,alpigena)

L’Arum tacheté(Arum Maculatum)

Les Solonacées(genre Solanum type nigrum,dulcamara,tuberosum »la pomme de terre »,la pomme d’amour ou Solanum pseudocapsicum)

Le Tamier (Tamus communis)

La Bryone(Bryona cretica)

Le Daphnée « bois gentil «  dont l’écorce est abusivement utilisée comme anti-rhumatismale

c)Baies noires

La Morelle

Le Phytolaque(Phytolocca Americana)

La Belladone(Atropa Belladona),sa racine est confondue avec

celle de la Bardane

Le Redoul(CORIARA MYRTIFOLIA)

Le LIERRE(Hedera Helix)

Le TROENE(Ligustrum vulgare)

3)SEMENCES ET GRAINES TOXIQUES

Le Genet d’Espagne(Spartium junceum)

Le MIMOSA du Japon(Poinciana gilliesi)

Le DATURA,retiré de la pharmacopée,DATURA STRAMONIUM,plus dangereux que la belladone,détourné en usage toximaniaque

L’IF,variété TAXUS BACCATA

ABRUS PRECATORIUS ou jequirity

Le RICIN,RICINNUS COMMUNIS,toujours d’actualité

4) Les PLANTES DE MONTAGNE

Bien que connues dangereuses ,il n’est pas rare d’assister à des accidents lors d’exercices de survie dit de nomadisation ou encore pendant des séances d’herborisation insuffisament encadreés,et on peut confondre :

L’ACONIT,ACONIT NAPELLUS,avec des petits navets

L’ELLEBORE,VERATRUM ALBUM dont la racine est confondue avec celle de la GENTIANE

LE LAURIER –ROSE dont tous les organes doivent être définivement considérés comme cardiotoxique.

COLCHIQUE et DIGITALE sont à USAGE STRICTEMENT

MEDICAL,aucune dérogation ne peut être possible


Ainsi devant tout accident il faut consulter les centres anti-poisons de proximité,car le pronostic vital est en jeu.

La Faculte de Rouen est équipé d’un cyberservice,ce n’est pas

Le seul : http://www.chu-rouen.fr/ssf/ssf.html


On peut résumer par ordre alphabétique la liste des plantes

Considérées comme dangereuses,en sachant que celle-ci

n’est pas limitative car l’emploi sauvage de plantes est diffi

cilement contrôlable d’autant plus que le marché se mondialise de plus en plus faisant apparaître des plantes

insuffisamment éprouvées,c’est le but de DOC-PHYTO-PLUS






Actée(Cimicifuga racemosa)cette plante est donnée dans la ménopause.L’AFSSAPS a signalé le 20 juillet 2006 42 cas d’accidents hépatiques

Aethsa Cynapupium ou persil fou

Aconit(trop souvent citée dans les pharmacopées asiatiques),très dangereuse

Arnica

Amandes type Prunus Armeniaca,Abrus precatorius

Belladone(Atropa belladona), ne devrait plus être citée dans l’asthme(usage médical)

Bleghiasapidia

Baies de chine :Melia Azedarach

Caulophylum thalictroides

Colchique à usage stictement médical

Conium maculatum

CYCAS (Cycas revoluta)

Cicuta

CHAPARALL ou Larea Tridentata

Daphnée

DATURA(interdit à la pharmacopée)

DIGITALE(usage strictement médical)

DRIMIA Maritima ou oignon de mer

EUPHORBE type euphorbia pulcherrima

HELLEBORE(Helloborus niger) ne devrait plus être citée

dans l’asthme(usage strictement médical)

JATROPA CURCAS

Lobélie(lobélia inflata) même restriction commune à l’héllébore,belladone

Lantana Camara(Sauge rouge)

Gelsenium sempervirens ou Jasmin Jaune

Glorosia superba

Laurier,Nerium oleander

Lolium Temuletum

Laburnum Anagyroïde

LUTHARIA Vulpina,Lichens toxiques

Kalmia latifolia ou laurier des montagnes

Mandragore ,toujours trop cité

MYRISTICA FRAGENS

Mercuriale

MENTHE PULGENIUM neuro et hepatoxique


NARCISSE

Nux Vomica

Phytolacca Americana


PETITE PERVENCHE (Vinca minor)

TABAC

RICIN,Ricinus Communis

RUMEX


Il va sans dire que la liste n’est pas limitative sachant que l’accès à certaines plantes étrangères ouvre la porte non seule

ment à un renouvellement thérapeutique mais aussi aux accidents comme avec le KAVA ou encore cancérogenes

comme certaines plantes chinoises introduites par erreur mais

aussi communes type plantes laxatives.La liste n’est pas close.


PLANTES POTENTIELLEMENT CANCEROGENES


Plantes contenant du SAFROL ou de l’ASAROL(Asarum)

RUMEX

PTERIDIUM AQUILUNUM

Plantes à ANTHRAQUINONE :

RHUBARBE,SENNE,ALOES,BOURDAINE et même GARANCE


PLANTES A ALCALOIDES PYRROLIZIDINES


Ces Alcaloides entrainent des accidents hépatiques imprévisibles,avant tout

TUSSILAGO FARFARA,Tussilage

HELOITROPE,Heliotropium

CYNOGLOSSE,Cynoglossum officinale
SENECON,Seneçio jacobee
SYMPHYTUM,Symphytum officinale

D’autres aussi sont reconnues comme hépatoxiques comme

Le GUI(Viscum Album),KAVA(Piper Methysticum)interdit,

La menthe aquatique type MENTHA PULGENIUM


LE PROBLEME DES MIELS MEDICINAUX


Il faut connaître les miels toxiques ,les abeilles pollinisant les fleurs toxiques.IL faut les éliminer.

La DGCCR,du 29.9.2014 sur 6000  espèces a isolé plusieurs familles toxiques et a insisté tout particulièrement sur la présence d’ALCALOÏDES  PYRROLIZIDINIQUES

CINQ FAMILLES ONT ETE STIGMATISEES

*BORAGINACEE

*ASTERACEE

*FABACEE
*ORCHIDACEE
*APOCYNACEE

On ne peut pas passer sous silence  les procédures de cueillette et ramassages

POLLUTION PAR PESTICIDES OU METAUX LOURDS

POLLUTION BACTERIENNE,(défaut de stockage ou hygiène )et particulièrement le BOTULISME

 

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