Ulcère gastrique et ulcère duodénal

Ulcère gastrique et ulcère duodénal


Renvoi vers symptôme

Le rôle pathogène de la bactérie helicobacter pylori agissant sur la muqueuse gastrique et son implication dans la maladie ulcéreuse gastro-duodénale a totalement transformé la physiopathologie et le traitement de la maladie.

 

L’helicobacter pylori est une bactérie transmise par voie humaine et qui colonise la muqueuse antrale (sortie de l’estomac) entraînant une gastrite aigue, chronique puis atrophique.

L’helicobacter pylori est retrouvé dans l’entre gastrique dans 90% des cas d’ulcère gastrique et 75% des cas des ulcère duodénaux.

 

L’helicobacter pylori infecte 80% des populations défavorisées. 10% des Américains sans ulcère déclaré sont colonisés par les helicobacter.

 

Particularité de l’helicobacter pylori ;

 

  1. L’helicobacter pylori se développe surtout dans les pays sous développés

  2. L’helicobacter pylori est concentrer surtout dans les zones a surpopulation ou dans les foyers

  3. Il est lié à l’insalubrité

  4. Seule compagnon des aliments et des eaux impropres à la consommation

  5. Il se transmet de personne à personne par voie orale ou fécale

  6. 10 à 15% des personnes infectés par l’helicobacter développe un ulcère

 

L’ulcère est ces complications sont responsable des 15 000 décès par an aux Etats-Unis.

20 à 25% des adultes en France sont infectés par l’helicobacter.

 

L’helicobacter pylori cité par la revue « Nature » le 7 février 2007, a démontré sa présence dans l’estomac de 80 à 95% des personnes vivant dans un pays en voie de développement et 1/3 dans les pays industrialisés.

 

L’helicobacter est le compagnon clandestin du passager de l’homme depuis 60 000 an. L’helicobacter se niche dans l’estomac depuis 60 000 an et suit l’homme dans sa migration, partant de l’Afrique pour se répandre en Europe, en Asie et en Amérique (Travaux de Linz).

 

Classiquement la typologie de la gastralgie témoigne de la localisation de l’ulcère même dans la chronicité. Typiquement la douleur est rythmée par les repas (post prandiale et nocturne) et périodique (printemps et automne).

 

Le caractère capricieux de l’expression de la gastralgie mais surtout l’obligation de demander une imagerie gastrique et surtout une fibroscopie qui permet de localiser l’ulcère, d’isoler l’helicobacter, car outre le danger évolutif propre à l’ulcère, la différenciation cancéreuse est toujours d’origine gastrique, voire gastrique, voire gastrique haute (bas œsophage).

 

Le test respiratoire à l’urée et une sérologie de l’helicobacter peuvent aider au diagnostic mais dans tous les cas, il faudra imposer et accepter l’usage de la fibroscopie qui seule permettra de faire la différence et d’imposer un traitement de sept jours associant un inhibiteur de la pompe à protons et deux antibiotiques type amoxcycilline et clarethomycine.

 

Ce traitement fait passer le taux de récidive à un an de 75% à 5%. L’ulcère gastrique doit toujours être surveillé pour éliminer un cancer.

Dans les phases creuses on pourra s’aider par d’autres traitements type phytothérapique qui éviteront une certaines iatrogènes thérapeutiques, personne ne pourra le nier.

 

 

Evolution et coup du tabac de l’ulcère

 

  1. La rechute

 

Il faut toujours éliminer un cancer. L’infection chronique de l’helicobacter entraînant gastrite atrophique, dysplasie cellulaire et cancer doit toujours être présente à l’esprit et qui impose le réflexe de la fibroscopie.

 

Réflexe d’autant plus important si l’on sait que le cancer du tiers inférieur de l’œsophage peut se manifester de la même manière qu’un ulcère gastrique.

Le piège essentiel est de savoir que 50% des cancers du tiers inférieur de l’œsophage sont des adénocarcinomes qui se comportent cliniquement comme un cancer gastrique.

 

Le diagnostic précoce par la fibroscopie peut sauver chirurgicalement un tiers des patients ayant des cancers distaux (gastrique et oesophagien).

 

 

  1. L’hémorragie

 

Qui peut être un mode d’entrée de l’ulcère véritable urgence souvent induite par un anti-inflammatoire qui provoque un ulcère dans 3 à 4 % des cas. L’hémorragie ulcéreuse due aux anti-inflammatoires étant de 1.5% des cas.

 

 

  1. La perforation d’ulcère

 

Urgence chirurgicale.

 

 

  1. La sténose du pylore

 

Rare et tardive survenant sur des ulcères négligés ou récidivent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Facteurs de risques gastro-toxique inducteur d’accident

 

  1. Anti-inflammatoire

  2. Aspirine

  3. Anticoagulant

 

Et d’autant plus que l’on s’adresse a une personne de plus de 60 ans sans protecteur d’antiacide.

 

 

Facteurs favorisants de l’ulcère

 

  1. Alcool

  2. Café

  3. Epices

  4. Tabac

  5. Stress, tension psychique (Ulcère de contrainte)

 

Facteurs qu’il faudra corriger.

 

 

Phytothérapiques de l’ulcère gastrique et de la gastrite

 

  1. Plantes antispasmodiques gastritiques

 

  1.  
    • La mélisse

 

Dont on utilise la tige feuillée antispasmodique, carminative et sédative.

Utilisé en infusion et en teinture mère 50 gouttes 3 fois par jour.

 

  • Citronnelle Cymbopogon

 

Que l’on utilise en infusion ou en teinture mère.

 

  • La marjolaine Origanum majorana

 

Dont on utilise l’huile essentielle 3 à 9 gouttes par jour ou les sommités fleurie qui sont sédatifs, spasmolytique que l’on utilise en infusion.

 

  • Le basilic Ocimum basilicum

 

Dont on utilise les sommités fleurie sédatif et spasmolytique.

Il faut savoir que le basilic contient des huiles essentielles dans ses sommités fleuries variant de 0.02 à 1.5% de plante sèche.

 

On lui connaît quatre chemotypes ;

  • le basilic méditerranéen : riche en linalole et estragole

  • le basilic de Bulgarie ; riche en estragole et linaole et dérivés méthyle synamate

  • le basilic de Java ; riche en eugénol ressemblant alors à la girofle

  • le basilic de la Réunion ; qui par ses composant ressemble à l’estragon

Le basilic est donc connu pour ses propriétés antispasmodique, eupeptique. La poudre de basilic est utilisée comme dans le coryza chronique son huile essentielle est antimicrobienne.

 

  • Le mélilot

 

Dont on utilise les sommités fleurie qui a les mêmes actions que le basilic, que l’on utilise en tenture mère et en infusion.

 

  • L’aspérule odorante Asperula Odorata

 

Dont on utilise les sommités fleurie est qui a une action superposable a celle du mélilot.

 

  • La passiflore Passiflora incarnata

 

Dont on utilise la teinture mère 80 gouttes, 3 fois par jour ou l’infusion.

 

  • L’oranger amer ou bigaradier

 

Dont les fleur sont antispasmodique, sédative et hypnotique.

On utilise l’huile essentielle de néroli 3 à 9 gouttes par jour.

 

  • La ballote fétide Ballota fetida

 

Dont on utilise la tige et la feuille qui est antispasmodique et sédative.

 

Quelques formules que l’on peut proposer comme antispasmodique ;

 

  • Teinture mère de mélisse

  • Teinture mère de mélilot

  • Teinture mère de ballote

    • 50 gouttes 3 fois par jour

  •  
    •  
      • Huile essentielle de marjolaine

      • Huile essentielle de basilic

      • Huile essentielle de néroli

  • Pour une gélule dosé a 0.015

 

  1. Phytothérapie de type pansement gastrique

 

  • Le peuplier Populus nigra

 

Dont on utilise le charbon en poudre jusqu’à 20g par jour.

 

  • La pomme de terre Solanum tuberosum

 

Dont le suc a un pouvoir tampon de type atropinique, on prend ½ verre 3 fois par jour.

 

 

 

  • Le bouillon blanc Verbascum thapsus

 

Emollient par ses mucilages et par ses saponosides il est anti-inflammatoire.

On utilise les fleurs en infusion ou un décocter de feuille et de racine 30g par litre.

 

  • Le lin Linum usitatissinum

 

Qui a une caractère émollient qui contient un mucilage uronique qui est laxatif 3 cuillères a soupe par tasse.

 

  • La mousse d’Irlande ou Carrhagheen

 

Qui est antiseptique est antiulcéreuse, on donne une cuillère a soupe par litre.

 

On peut utiliser dans la même indication la pulpe d’orange et le citron.

 

 

  1. Les plantes anti-inflammatoires gastriques

 

  • La griffe du diable Harpagophytum procombens

 

Utilisé en décoction 3 à 9 g par jour.

 

  • La guimauve Althea Officinalis

 

Dont on utilise la poudre de racine 1 à 3g par jour ou fleur et feuille en infusion une cuillère à dessert par jour.

 

  • La camomille romaine Anthemis nobilis

 

Dont on utilise les capitules qui sont antispasmodique par les poly phénols et anti-inflammatoire par le chamzuléne.

On utilise cinq têtes par tasses en infusion. L’huile essentielle peut être utilisée jusqu’à 12 gouttes par jour.

 

On sait que la camomille est un tonique amère et antispasmodique elle est utile dans les crampe d’estomac, les spasmes intestinaux, les coliques, la migraine, la névralgie faciale, la grippe et la conjonctivite.

 

D’autres plantes sont utilisées comme anti-inflammatoire gastrique ;

 

  • La pivoine

  • Le bouillon blanc

  • Le millefeuille

  • La tormentille

  • La matricaire

 

La matricaire est utilisé comme antispasmodique et a un pouvoir antimicrobien et antifongique.

Elle est cholérétique léger, elle a une action anti-inflammatoire et agit sur l’ulcère gastrique.

On peut l’utiliser en infusion 1 à 3 cuillères à café pour 100cc d’eau en poudre, en nébulisât.

Une formule est utile dans l’ulcère gastrique combinant ;

 

  • le nébulisât de matricaire à 0.30g

  • et le nébulisât de réglisse à 0.10g

    • Pour une gélule 2 gélules, 3 fois par jour

 

  1. Les plantes anesthésiques de contact qui agissent sur la muqueuse gastrique

 

  • La menthe poivrée

 

Dont on utilise les sommités fleuris l’huile essentielle est anesthésique les composant flavonïque sont antispasmodique.

On l’utilise en infusion, en nébulisât et en huile essentielle 3 à 6 gouttes par jour.

 

Dans le même état d’esprit comme anesthésique de contact on peut utiliser ;

  • la pivoine

  • la matricaire,

  • la griffe du diable

 

  1. Les plantes cicatrisantes gastriques

 

  • Le millefeuille Alchillea Millfeolium

 

On utilise les sommités fleuries en infusion 30 g par litre, c’est un antispasmodique, cicatrisant et anti-inflammatoire.

 

  • Le millepertuis Hypericum perforatum

 

Dont on utilise les sommités fleuries qui a une action astringente, sédative, cicatrisante et on connaît son pouvoir antidépresseur.

 

  • Le souci Calendula officinalis

 

Dont on utilise les fleurs en infusion 30g par litre comme cicatrisant et antispasmodique.

 

On cite comme plante cicatrisante l’aristoloche mais qu’il vaut mieux ne pas utiliser.

 

Une formule est utilisée dans l’ulcère gastro-duodénal ;

 

  • Ficus carica en bourgeon macériné à 1D

    • 50 gouttes à 100 gouttes par jour

 

  • Salicaria en teinture mère

    • 50 gouttes à 60 gouttes par jour

 

  • Fragia vesca en teinture mère

    • 25 gouttes à 50 gouttes par jour

 

 

S’il existe une gastrite associée et dyspepsies on peut associer ;

 

  • Ficus carica en bourgeon macériné à 1D

    • Dés le réveil 50 goutte le matin

 

Une composition antispasmodique associant ;

 

  • Le saule en teinture mère

  • 25 à 50 gouttes par jour

  • Et l’origan en teinture mère

  • 25 à 50 gouttes par jour

 

Le soir on peut donner ;

 

  •  
    • Le cethranthe Centrantus ruber en teinture mère

      • 25 à 50 gouttes le soir

 

Des plantes stimulantes associant ;

 

  •  
    • Melissa officinalé en teinture mère

    • L’hysope en teinture mère

  • 25 gouttes à midi

 

En cas de lenteur digestive on peut remplacer l’hysope par le ményanthe en teinture mère

Et en cas de repas copieux on peut donner ;

 

  • Ananassa sativa en teinture mère

    • 50 gouttes

 

En cas de gastrite surtout s’il existe des nausées, vomissement et une mal digestion ;

 

  • La menthe Mentha piperata

 

Dont on utilise la feuille. Qui a une action moins importante que la camomille a plutôt une action par son huile essentielle antalgique et légèrement désinfectante, elle est spasmolytique et carminative.

Mais la menthe ne doit pas être utilisé s’il il existe une colopathie associé.

 

  • La mélisse Melissa officinalis

 

Elle est souvent donnée dans les troubles digestifs divers de plus elle aide a dormir, elle soulage les palpitations, elle enlève les flatulences c’est la plante des nerveux roteurs et péteurs. C’est le tranquillisant des nerveux dyspeptique.

 

Associé à la menthe la mélisse augmente l’action de la menthe par ses effets sédatifs qu’il faut donner en deux parties égales avant de dormir.

 

 

 

 

La plante anti-inflammatoire, antispasmodique qui réduit les flatulences et ces gênes occasionnées demeure la camomille romaine Anthémis nobilis.

 

Cette plante a une action rapide sur les plaintes d’origine gastrique et les spasmes intestinaux. C’est le traitement par excellence des douleurs aigues et chronique gastrique qui persiste en durée car elle s’attaque directement au processus inflammatoire.

C’est une plante qui a un apport important dans l’ulcère gastrique accompagné de gastrite.

 

On sait que la camomille romaine a une action particulièrement nette sur les toxines bactériennes. Le caractère bactéricides et antispasmodique de cette plante en font un traitement adapté aux infections des voies aériennes supérieures et des colites.

 

  • Le thé Camellia sinensis

 

Est souvent cité comme stimulant, antibactérien, diurétique, antidiarrhéique et agissant sur la gastrite. On donne 3g 3 fois par jour.

 

De même le gingembre Zingiber officinalis dont on utilise le rhizome 0.7 à 4g, 3 fois par jour qui agit sur la perte d’appétit, les nausées et les vomissements.

Mais il faut savoir que le gingembre a une interaction médicamenteuse avec ;

 

  • Les anticoagulants

  • Les traitements cardiaques

  • Les traitements diabétiques

 

Le gingembre a une contre-indication formelle chez;

 

  • Femme enceinte

  • Enfant de moins de 6 ans

  • Risque ou également calcul biliaire

 

 

  1. Les plantes stimulant la sécrétion gastrique

 

  • La gentiane jaune Gentiana lutea

 

Dont on utilise la racine qui augmente la sécrétion et la mobilité gastrique, elle est légèrement irritant.

On utilise la poudre à 1g et le nébulisât 0.05g par gélule. Il décrit des réactions hépatiques avec la gentiane.

 

  • La petite centaurée Erythraea centaurium

 

Qui a une action identique à la gentiane mais de plus est laxative. On l’utilise en infusion.

 

 

 

 

 

 

  1. Les plantes antiulcéreuses

 

  • La matricaire Matricaria Chamomilla

 

Dont les capitules sont riche en chamazulène qui ont un effets cicatrisant. L’huile essentielle est anesthésique, spasmolytique et sédative.

Elle doit être donnée entre les repas en infusion ou en huile essentielle.

 

  • La réglisse Glycirriza glabra

 

Dont on utilise la racine qui accélère la sécrétion du mucus gastrique et qui diminue la sécrétion en pepsinogéne.

 

La réglisse fait partie des 50 plantes majeures Chinoise. Son composant essentielle est la glyrrhizine.

Les études pharmacologique ont montrée que son action est efficace a plus de 70% sur l’hépatite chronique.

 

La réglisse a une action ;

 

  1. De protection hépatique, elle s’oppose à la ballonisation de la cellule hépatique est restaure rapidement les zones nécrotiques et abaisse le taux des transaminases.

 

  1. C’est un anti-inflammatoire et un antiallergique.

 

Sa pharmacologie est parfaitement connue ;

 

  1. La réglisse a une action de type adrenocorticoïde ;

  • Elle agit comme la dehydrocortisone

  • Réduit le sodium et augmente les ion potassium

  • Elle a donc une action de type glucocorticoïde qui accroît et prolonge l’action de la cortisone

 

  1. Action anti-inflammatoire et anti-anaphylactique ;

  • La réglisse a une action similaire à la cortisone

  • Elle inhibe la perméabilité des capillaires

  • Elle a une action de type antihistaminique

 

  1. Action digestive ;

  • La réglisse s’oppose à la formation de l’ulcère gastrique

  • Elle abaisse la sécrétion acide gastrique

  • C’est un antispasmodique qui inhibe l’action de l’acétylcholine ou de l’histamine

 

  1. Elle a une action de détoxication ;

  • Elle neutralise la toxine diphtérique et tétanique

 

 

 

 

  1. La réglisse a une action sur le métabolisme des lipides ;

  • Sur le sujet normal, elle n’a aucune action

  • Sur le sujet hypertendu, elle abaisse le taux de cholestérol

 

  1. La réglisse a une action cholagogue ;

  • Elle augmente la sécrétion de la bile

  • Elle diminue la bilirubine sanguine et augmente sa sécrétion urinaire

 

  1. La réglisse a une action pulmonaire

  • Antitussive et diminue la sécrétion du mucus

 

En conclusion, la réglisse est donc une plante anti-inflammatoire qui a une action remarquable sur l’ulcère gastrique, et son action anti-hépatotoxique de la glycyrrhizine n’est pas expliqué par son action de type corticostéroïde, mais par une action anti-oxydative.

 

Il faut rappeler le risque important d’intoxication par la réglisse qui peut être utilisé de façon inconsidéré provoquant une hypokaliémie liée à la cumulation intra rénale de cortisone.

Il existe parfois une hypertension artérielle mais qui régresse à l’arrêt de la réglisse.

En cas d’intoxication avère par la réglisse, l’hypertension artérielle n’est pas constante mais l’hypokaliémie elle est constante.

 

On a décrit des hypokaliémies sévères ne s’accompagnant pas d’hypertension artérielle, il faut dans tous les cas arrêter définitivement la prise de réglisse.

En 15 jours d’arrêt de cette intoxication, l’activité enzymatique qui règle le métabolisme du cortisol sérique va se normaliser et hypokaliémie va régresser. Mais cette régression du potassique est toujours lente et peut prendre plusieurs semaines ou mois.

Il est parfois nécessaire de faire des apports potassiques par voie orale pendant plusieurs mois.

 

 

Autres plantes antiulcéreuses ;

 

  • La pivoine

 

Dont on utilise la racine qui est riche en poenol qui est antispasmodique, anti-inflammatoire, analgésique et qui inhibe la sécrétion d’acidité.

Elle peut être associé avec la réglisse en poudre ou en teinture mère.

 

  • Le chou Brassica Oleacea

 

On utilise le jus de choux cru.

 

  • Tomentille Potentilla tomentilla

 

Dont on utilise les racines riches en polyphénol et en tanin.

 

  • L’aristoloche Aristolochia clematitis

 

Dont on utilise le rhizome qui a un pouvoir cicatrisant mais dont il ne vaut mieux pas utiliser cette plante.

  • Le petit boucage Pimpinella saxifraga

 

Dont on utilise la racine.

 

  • La mousse d’Irlande

 

Dont on a déjà vu le mode d’action.

 

Certaines formules sont adaptées à certains types de patient ;

 

  1. Le nerveux gastritique

 

Où on associe ;

 

  • Menthe feuille à 20g

  • Mélisse feuille à 20g

  • Plus un extrait fluide de camomille 20 gouttes

 

  1. Les tabagiques alcooliques avec gastrique chronique

 

Où on associer ;

 

  • Le fenouil graine

  • La menthe feuille

  • La mélisse feuille

  • Le calamus racine

  1.  
    • 20g de chaque

 

  1. La gastrite simple

 

Avec son intolérance aux sucres, aux sauces, aux acides, on donne alors ;

 

  • Camomille fleur 50g par jour

 

  1. En cas de douleur gastrique aigue

 

Outre la matricaire déjà vue on peut utiliser ;

 

  • Le thé noir pendant 1 ou 2 jours

 

Où on peut associer ;

 

  • Le thé feuille

  • La centaurée herbe

  • L’absinthe en plante entière

  • 50g de chaque

.

 

 

  1. En cas de gastroentérite avec problème vésiculaire

 

On peut proposer ;

 

  • Carum carvi en graine 10g

  • Fenouil graine 10g

  • La menthe feuille 30g

  • La camomille fleur 10g

  1.  
    • Le tout en décoction

 

  1. En cas de flatulence avec gastroentérite ou colite spasmodique

 

On peut associer ;

 

  • Carum carvi graine

  • Fenouil graine

  • Camomille fleur

  • 10g de chaque pour une décoction

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