THÈMES

Météopathologies

 

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                                               METEOPATHOLOGIES

L’urbanisation et les mégapoles ont gommé et surtout evacué de la mémoire collective le bon sens populaire des pathologies induites par les

Changements ou variations climatiques et météorologiques normales ou inhabituelles.Les douleurs rhumastismales se réveillant avant un orage relève du folklore pourtant il faut malheureusement des catastrophes telle la

Canicule de 2004 pour rappeler les règles élémentaires de prévention dictées par l’expérience et justifiant l’instauration de sytème d’alerte et de système de veille sanitaire.Ces pathologies sont depuis de nombreuses années citées dans les actes scientifiques de l’American Meteological Society,Bioclimat,Biometeorology,Annal.-Environ-Health World.Meteorological Organization.Ces rappels sont indispensables vu le nombre de décès enregistrés en 2004 et déjà répertoriés aux USA lors des coups de chaleur entre 1979 et 1997,soient 7000 décès.

Le propos est donc de rappeler les éléments indispensables des variations physiologiques et cliniques induits par les variations climatiqes conditionnant souvent une attitude médicalisée mais aussi de prévention oû la phytothérapie à sa place .Il est clairement entendu que cette méthodologie n’est qu’une attitude pour des faits clairements énoncés et il ne serait être question de remplacer un avis médical surtout dans des pathologies induites

chez le nourrisson et le vieillard

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PRINCIPAUX SIEGES DE RECEPTION DES STIMULI METEOROLOGIQUES

1)La peau :pour les effets thermiques,radiations ultra-viollettes,changements d’acidité superficielle

2)Voie respiratoire :Ozone,pression d’oxygène,température,humidité,ionisation,acidité de l’air,variations de la pression partielle d’oxygène

3)Yeux :

Luminosité :variation lumière/obscurité

Action hypophysaire

4)Systeme Nerveux Central :effet direct pour les stimuli électrostatiques luxthérapie,stimulation du rhinencéphale

PRINCIPALES ACTIONS BIOLOGIQES INDUITES PAR L’ENVIRONNEMENT

Ces variations s’inscrivent dans les variations les cycles de l’horloge interne cellulaire,horloge circadienne variant de manière sinusoïdale journellement,mensuellement et annuellement(Reinberg et coll)

1)HYPOPHYSE

Les masses d’air froid diminue la sécrétion d’hormone diurétique d’oû augmentation de la diurèse

L’hormone de croissance augmente au printemps et début de l’été

La TSH est basse quand la pression athmosphèrique est basse et en altitude

2)CORTICOSURRENALE

Le froid et la pression athmosphèrique basse stimulent la corticossurénale,un réchauffement baisserait sa sécrétion

3)PANCREAS

Les masses d’air chaud abaissent la glycémie à jeun

4)ORGANES SEXUELS

Le froid stimule la secrétion interstielle des testicules

5)SANG

La baisse de la pression barométrique et de la température favorisent l’hyperleucytose,l’hyperplaquettose et l’hyperglobinémie

6)Le CHOLESTEROL et les PROTIDES s’élèvent en HIVER

7)La TENSION ARTERIELLE

elle s’élève en Automne et Hiver

8)effets sur la fonction neurovégétative

Marqués aux passages de fronts et après surtout si changement rapide de masses d’air surtout si changement brutal des fronts froids et réactions plus rapide lors des fronts froids.La réaction parasympathique serait plus précoce que la réaction sympathique précédant le passage parasypathique alors que la réaction sympathique serait postérieure à l’événement météorologique,cependant il existerait des réactions personnellles

9)Thyroîde :sécrétion plus élevée en hiver

10)Parathyroîdes

Le froid abaisse le taux de calcium

LES VARIATIONS THERMIQUES :COUP DE CHALEUR ET HYPOTHERMIE

Elles sont du domaine médical,les les exemples récents démontrent qu’une gestion et mesures maitrisées s’imposent

COUP DE CHALEUR

C’est une défaillance de la thermorégulation associée à un environnement chaud pouvant être lié ou non à l’activité physique,activité mal encadrée ou survenant dans des conditions de températures ou d’humidité plus élevée que d’habitude (lors d’un marathon par exemple).Les signes sont nets :

1)Les premiers signes d’appel engageant à un encadrement

Vertiges

Asthénie

Soif

Hypotension artérielle

2)Signes d’aggravations

Peau sèche

Hallucinations,obnubilation

Rigidité musculaire

Signes qui imposent une médicalisation urgente :Réfrigération et Réhydratation immédiate immédiate.Le coup de chaleur est favorisé par les pathologies sous-jacentes cardiaques ,pulmonaires ou rénales,l’usage de neuroleptiques ou l’age(nourrisson ou vieillard).

La prévention s’impose et il faut :

1)Eviter les performances physiques les jours de grande chaleur ou l’exposition trop longue au soleil sans protection

2)Privilégier l’air conditionné et l’hygiène vestimentaire (tenue légère),prévoir une bonne hydratation.

3)Ne pas hésiter de s’asperger avec de l’eau pendant 15 minutes associé à un courant d’air avec un ventilateur(Body Cooling Unit)

 

HYPOTHERMIE et COUP de FROID

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Lors des chutes brutales de température le coup de froid peut  :

Etre Le prélude à une maladie pulmonaire ou une défaillance cardiaque

Aux engelures

Maladie de Raynaud

Urticaire au froid

 

L’Hypothermie

Dans les conditions extrêmes grand froid ou haute montagne ,voire séjour prolongé accidentel en mer,l’hypothermie est d’autant plus nette chez les sujets fragilisés(nourrisson et vieillard),l’hypothermie non intentionnelle étant une température centrale au-dessous de 35 degrés :

Chez le nourisson ,en situation d’hypothermie, les capacités de réponse de frissonnement et des réponses comportementales ne sont plus adaptés.

Chez le vieillard les facteurs déclenchants sont connus :démence,maladies psychiatriques ,problèmes sociaux avec malnutrition.

La perte de chaleur passent par plusieurs mécanismes :

Perte de rayonnement

Conduction de la perte de chaleur surtout en cas d’immersion dans l’eau froide.

Convection augmentant avec le vent

Respiration et Evaporation dépendant de la température ambiante et humidité

Dans ces conditions surviennent :

Apathie,Amnésie,Dysarthrie,Altération du jugement, Tachycardie,Hypertension Artérielle,Augmentation du tonus musculaire

Frissonnement puis Fatigue.Ataxie,troubles de la Régulation Cérébrale avec hallucinations puis Oedéme pulmonaire,Oligurie,Aréfléxie.Les accidents viennent souvent d’un excès de confiance oû l’élément naturel est considéré comme rassurant voire non hostile,ce qui est faux en haute montagne.

Deux méthodes médicales de sauvegardes sont à disposition :Réchauffement PASSIF et ACTIF

Passif externe faisant monter la température de 0,5 à 2 degrés par heure

Actif si la température centrale est inférieure à 32 degrés avec instabilité cardio-vasculaire et dysfonction du système nerveux central chez le sujet agé.(Couverture chauffante à air pulsé et oxygène humidifié chauffé )

Donc en matière de coup de chaleur et l’hypothermie le maitre mot est prévention

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SYNDRÔMES DUS AUX VENTS

1)VENT DE MIDI (LYON)

Provoque :Asthénie,Irritabilité,Insomnie, Corysa, Prurit,Douleurs Rhumatismales

Il faut alors humidifier et rafraichir l’envirronnement

 

2)VENT D’AUTANT (LANGUEDOC)

provoque :malaise indéfinissable,inconfort,céphalées,Insomnie, cauchemard,gène thoracique

3)LE SHAVRAN (ISRAEL)

provoque un syndrôme d’épuisement et iiritatif la veille oû le vent va souffler

4)SIRROCO et FOENH

Les actions sont analogues à ceux du vent de MIDI mais avec une action DEPRESSIVE nette

5)VENT DU NORD/MISTRAL et TRAMONTANE

provoque mi

graine,insomnie,nevralgie.De plus ces vents apportent Corysa,Conjonctivite,Trachéite

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6)VENTS et ALLERGIES POLLINIQUES

Les allergies polliniques ont pour support deux types de pollens :

Pollens ANEMOPHILES,transportés par le vent

Pollens ENTOMOPHILES,transportés par les insectes butineurs commme l’abeille.

Le RHUME des FOINS est une allergie aux pollens Anémophiles en particulier

L’AMBROSIA,véritable problème de santé publique car le pollen d’Ambrosia a la particularité de se libérer par milliards de pollens pendant la saison .Colza et pin ne sont agressifs que si l’exposition est massive et de proximité.

Après un orage l’incidence d’une crise d’asthme aigue est nette,une pluie pollinique importante précéde les orages,augmentant les pollens allergisants,moisissures,le tout dans un contexte climatique très particulier forte baisse de température de près de 8 degrés,augmentation de l’hygrométrie de près de 30 %.

L’allergie pollinique va de pair avec les espèces plantées dans les espaces publics et privés :cyprès,thuyas,bouleau(Allerglogie 1992/Charpin,Thunder Strorms/Thorax 1997

Les zones dépressionnaires sont favorables aux allergies polliniques.Avec le vent et le soleil réapparaissent les allergies aux Graminées et aux Chènes sans exception dans toute la France ,toutes ces données nécessitent des organismes sentinelles tel le RNSA.

MALADIES METEOSENSIBLES

Proverbes paysans :

« S’il tonne en Août

Grande prospérité partout

Mais maladie beaucoup »

« Saint-Lambert pluvieux

Neuf jours dangereux »

 

1)RESPIRATOIRE

L’Asthme suit la variation saisonnière apportant orage,vitesse du vent,vents polliniques,humidité,air froid,chute de la pression baromérique mais aussi pollution

Bronchite Chronique avec ses recrudescences hivernales,temps de brouillard et vents de type FOEHN et MISTRAL

2)CARDIO-VASCULAIRE

a)Infarctus du Myocarde :

Surtout en cas de forte variation de la pression athmosphérique,activité solaire

Dans les pays chauds pics en ETE et début de PRINTEMPS

Dans les pays tempérés prévalence HIVER et début PRINTEMPS

b)Accident Vasculaire Cérébral

Prévalence quand variations brusques de Température et Pression Athmosphérique,Vent SEC et CHAUD(SIRROCO)

c)Hypertension Artérielle et Angor

Même prévalence que les accidents vasculaires cérébraux

d)Neuro-psychique

Prévalence au PRINTEMPS ,Jour d’ORAGE et Temps Chauds avec poussée d’excitation et délire

Accès de Violence net au printemps

Suicide avec des pics au PRINTEMPS

Des minima en HIVER

Lors de variation de la PRESSION ATHMOSPHERIQUE

Jour de FOEHN

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PHYTOTHERAPIE des METEOPATHOLOGIES

Il importe de se limiter à prévenir et utiliser à une phythotérapie de dépannage cadrée avec une affection ne mettant pas le sujet en danger

PREVENTION

1)Faire boire avant tout HIBISCUS :boisson de santé vitaminiques

CASSIS :stimulant surrénalien

2) CINQ PLANTES ADAPTOGENES

a)ELEUTHEROQUOQUE ELEUTHEROCOCUS SENTICOSUS

Permet une meilleure adaptation au froid,stimule le système nerveux central,action défatigante,stimulant,vasodilatateur,permet une meilleure tolérance à l’hypoxie et aux hautes températures

b)GINSENG

agit dans la fatigabilité,les palpitations,troubles respiratoires,hypertensif,stimule l’appétit,agit dans l’insomnie et la lassitude

c)CODOPNIS PILOSULA

plante chinoise favorisant les échanges hématopiëtiques,hypotensive et hyperglycémiante,stimulant cérébral,stimule les défenses immunitaires et leucopoiëse

d)SCHIZANDRA CHINENSIS

dont les fruits séchés sont utilisés comme tonique de l’effort prolongé et existe en Russie en Limonade tonique.

Les chinois utilisent la Schizandrine à 5 à 10 mg/jour :augmente les facultés de concentration ,hypotensif et favorise la synthèse du glycogène et le métabolisme glucidique cérébral,abaisse l’acide lactique.Il stimule la respiration,le système nerveux central et protecteur hépatique

Il évite les insomnies,les céphalées,les vertiges et les palpitations.

Son caractère adaptogène est accru si combiné au ZIZIPHUS JUJUBA

Le ZIZIPHUS est :Sedatif,analgésique,hypotenseur,réduit l’œdème provoqué par les brûlures,augmente la température centrale

e)RHODIOLA ROSEA

Cette racine dorée est adaptogèneet immunostimulatrise et anti-oxydante.

TRAITEMENT DES COUPS DE SOLEIL

Il est clair que les coups de soleil peuvent par exposition inconsidérée entrainer des situations d’urgence type coup de chaleur . L’importance de l’étendue en pourcentage des brulures et son type conditionnent la prise en charge chez l’enfant.

Dans la plupart des cas les brulûres sont bénignes et peuvent bénéficier de :

1)Soluté Oléo-Alcoolique de MILLEPERTUIS ,préparation associant :

Huile d’AMANDE DOUCE

Huile de MILLEPERTUIS

Le tout ââ /qsp125 CC

2)THE vert INFUSE en application

3)ALOES

soit le gel d’ALOEA VERA conditionné soit le jus de feuilles d’Aloes

4AUBERGINE :SOLANUM MELONGENA agit comme une plante proche

5)MORELLE NOIRE :SOLANUM NIGRUM :feuilles écrasées

6) CONCOMBRE :CUCUMIS SATIVUS coupée en tranches

7)HAMAMELIS :HAMAMELIS VIRGINIANA d’action supérieure à la Camomille

8)PLANTAIN ,PLANTAGO MAJOR

9)SOUCI CALENDULA OFFICINALIS qui tous deux sont cicatrisants

10)Mention spéciale de la pharmacopée chinoise

Pour les brûlures étendues sévères avec signes locaux et généraux,on utilise un mélange alcoolique de ZIZIPHUS JUJUBA avec ou sans les fruits de SCHIZANDRA CHINENSIS.

11)Formule Chinoise pouir les INSOLATIONS associant:

*Phyllostachys 10 g

*Gypse 10g

*Gardenia Jasmiïdes 10g

*Lonicera Japonica 10g

*Crataegus Pinatfala 10 g

*Régisse chinoise type Uralensis 10g

 

TRAITEMENT DES GELURES et ENGELURES

UN seul axe prévention :équipement chaud,chaussures adaptées à la marche et non sérrées,alimentation équilibrée riche et bien hydratée,apport suffisant en vitamine A et vitamine D,possibilité de massage préventif des pieds avec le baume de FIORAVENTI associant Alcoolat de Térébentine et composé de PINS,Pinus Sylvestris et Maritima

Dans les GELURES simples certains proposent un traitement immédiat

1)HUILE ESSENTIELLE d’AIL ALLIUL SATIVUM en gélules à 0,01gr d’action anti-agrégat plaquettaire

2)traitement circulatoire

associant MELILOTOTUS

CRATAEGUS

En teinture mère à 60 ml

GINKGO BILOBA en teinture mère 125 ML à melanger

Soit 70 gouttes trois par jour pendant un mois

3) TRAITEMENT ADAPTOGENE ET RECONSTITUANT associant

ELEUTHEROQUE en poudre de gélule dosée à 0,40mg,4 par jour

PANAX GINSENG en extrait sec en gélule dosé à 0,50gr 3 à 6 gélules par jour

POLLEN en grain :deux cuillères matin et soir en dehors des repas

TRAITEMENT LOCAL DES ENGELURES par application de DECOCTION

1)DECOCTION DE CELERI :une tête pour 3litres d’eau

2)DECOCTION DE CHENE :50 gr d’ecorce pour un litre d’eau

3)DECOCTION de GUI de CHENE :100gr pour un litre d’eau

4))DECOCTION de feuilles de NOYER

5)DECOCTION de PULMONAIRE :50 gr de feuilles pour un litre d’eau

6)DECOCTION de BOURGEONS de SAPIN BLANC :50 gr pour un litre

TRAITEMENT LOCAL DES ENGELURES PAR EMPLATRES

1)Racine de COLZA

2)LYS BLANC

3)MARRON D’INDE

4)SOUCI

5)OIGNON,jus cru

6CHOUX :feuilles fraiches

PREPARATION CHINOISE CONTRE LES ENGELURES

*Cinnamomum Cassia 10g

*PoeniaLatiflora 10g

*Angélica Sinensis  1g

*Zizyphus Jujuba 10 morceaux

*Gingembre 5 g

TRAITEMENT SEDATIF LOCAL

Association de BAUME du PEROU 32gr

CAMPHRE 8gr

En application une fois par jour

HUILE ESSENTIELLE de CYPRES

LAVANDE

ROMARIN

SAUGE

Le tout à 0,25Gr dans de l’huile d’amande douce ou Propolis

Association variable avec HUILE ESSENTIELLE de LAVANDE

THYM

GERANIUM

SAUGE

EUCALYPTUS

CYPRES,pour un poids total de 50 GR

En mélange avec cire blanche d’abeille 30gr

HUILE d’amande douce 100gr

Lanoline ou équivalent 15gr

Il est clair que ces préparations sont du ressort du pharmacien selon les lésions en présence et les huiles essentielles à choisir en fonction de leur caractère vasodilatateur,rubéfiant et anti-septique.

QUELQUES FORMULES CHINOISES

1)COUP DE FROID :JUJUBE ou ZIZIPHUS car tonique,sédatif cardiaque et renforce l’action des autres plantes majeures.

2)COUPS DE FROID BRUTAUX :

THE de PETITS POIS

SOUCI :3 à 9 gr par jour

3)COUP de CHALEUR

ROSE :5gr de fleur par litre

COSSE de TAMARIN :15 à 30 pour 2litres d’eau

LE MAL DE HAUTE MONTAGNE

La mode du trekking,du tourisme de masse font oublier que le mal de haute montagne sanctionne le défaut de préparation physique,alimentaire,hydratation ou tenue vestimentaire rudimentaire insuffisament protectrice contre le froid ,le vent,le chaud,voire des fantaisies avec parcours en baskets

,tong,tenue de plage,bref tous éléments favorisant les accidents.

Par ailleurs,des accidents cardiaques n’épargnent pas même les plus agguerris.

Le mal de montagne même dans de bonnes conditions est imprévisible associant de façon diverse :céphalées,insomnie,asthénie intense,perte d’appétit,nausées,coup de froid,bronchites de type asthmatiforme,confusion.La bonne nouvelle il y a peu d’élus pour s’acclimater au-dessus de 4000mètres.Dans tous les cas abolir l’alcool,ne pas fumer,s’hydrater et ne pas prendre de somnifère et dans tous les cas s’avoir reconnaitre évaluer ses capacités.

Phytothérapie du mal de haute montagne.

IL faut reconnaître qu’il est difficile d’effectuer des études sur des échantillons réduits de sportifs au demeurant hors du commun et rendre hommage à ces hommes et femmes parfois victimes de leur passion.

La Feuille de COCA :

Demeure la plante de référence d’adaptation à l’altitude des plateaux andins mais avec perte d’appétit,voire intoxication par mésusages,elle est bien sûr citée mais non recommandée.

Le GINKGO BILOBA

Essayé à 80 mg par jour diminue nausées,maux de tête ou impression de malaise,meilleure tolérance au froid des extrémités

REISHI ou Ganoderma Lucidum

Cinq fois 420 mg de ce champignon chinois ont été testés sur des alpinistes chinois à plus de 8OOO mêtre d’altitude réduiraient les maux de haute montagne et doit être pris plusieurs jours après le séjour en altitude

GINSENG

Pris à deux fois 600mg par jour prévient les maux de haute montagne et améliore les fonctions respiratoires,on recommande de le prendre 3 semaines après le séjour en altitude,previendrait les troubles bronchites et asthmatiques.

L’ELEUTHEROCOQUE

Il doit être pris 3 jours avant l’ascencion et peut-être pris sur 6 à 8 semaines,serait une garantie pour la prévention d’adaptation à l’effort .

Le GINGEMBRE

Le classique de la prévention des états nauséeux.

Le RHODIOLA ROSEA et l’Espèce TIBETAINE CRANULATA:toutes deux adaptogénes,la forme Crenulata a la réputation de pouvoir freiner les maux de hautes montagnes

Colopathie Fonctionnelle

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Colopathie fonctionnelle 

OU

syndrome de l’intestin irritable

C’est un trouble caractérisé par une altération du transit intestinal et douleur abdominale en l’absence d’anomalie structurale.

On définit la colopathie fonctionnelle ou syndrome de l’intestin irritable, comme un syndrome évoluant sur au moins 12 semaines, consécutives ou non dans les 12 mois précédents les symptômes cités.

Ce syndrome s’accompagne de sensation d’inconfort ou de douleur abdominale auxquelles suivent les signes suivants :

  • Soulagé par la défécation

  • Souvent associé au début à des modifications de la fréquence des selles

  • Ou associé au début à une modification de la morphologie des sellesDownload-14

Ce sont les critères de Rome II.

Problème posé par le syndrome de l’intestin irritable

  • Il faut éviter la chronicité et la surconsommation des médicaments

  • Eliminer une maladie authentique comme la rectocolite hémorragique

  • Si les signes paraissent inhabituels, il faudra toujours penser au cancer colique et demander aux professionnels de santé une colonoscopie

  • Il faut se méfier des poussées aigues chez le colopathe fonctionnelle d’autant plus qu’il est âgé car une sigmoïdite peut se révéler non médicale mais chirurgicale imposant une hospitalisation.

La colopathie fonctionnelle ou syndrome de l’intestin irritable est une affection qui touche les sujets jeunes avant 45 ans, 3 fois plus chez les femmes que chez l’homme et s’exprimant parfois de façon sévère ou bruyante dans 80% des cas.Download-13 copie

Traitement phytothérapique

La phytothérapie propose de nombreuses plantes agissant comme antispasmodique, adsorbante ou astringente.

En premier lieu, il faut en cas de colopathie induite par des antibiotiques en particulier chez les sujets traités pour les infections bronchiques des bronchiteux chroniques obstructifs, les infections urinaires récidivantes, l’acnée traité par les cyclines ou simplement une intolérance à l’antibiotique utilisé.

Dans tous les cas, il faudra supprimer la cause, prévoir un équilibre hydro électrolytique et traiter rapidement afin qu’il ne reste pas de séquelles de colopathie post antibiothérapique.

Certains proposent de donner dans les premières phases de la pomme crue pelée, rapée de 500g à 1.5 kilos par jour.

Pour traiter les colopathies post antibiotiques, on dispose de trois catégories de pantes ;

  1. Les plantes astringentes riches en tanin

  2. Les plantes adsorbantes et astringentes

  3. Des modificateurs de la flore intestinale

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  1. Les plantes astringentes

    • La myrtille Vaccinium myrtillus

Dont on utilise la feuille, les baies.

On donne infusion de feuille 44g par litre, teinture mère 50 gouttes, 3 fois par jour, nébulisât 1 à 2 g par jour.

On peut galement proposer :

  • La renouée des oiseaux Polygonum aviculare

  • La potentille Potentilla enserine

Pour la période diarrhéique, on peut proposer une décoction antidiarrhéique qui associe ;

  • Renouée racine

  • Tormentille racine

  • Benoîte racine

  • Ecorce de grenade

  • Baie de myrtille

    • Le tout à 30g dans un ½ litre d’eau

      • La salicaire Lythrum salicaria

Qui est une plante riche en salicarine.

On la donne en teinture mère 50 gouttes, 3 fois par jour. Chez l’enfant on peut donner la salicaire à des doses divisées par deux.

La myrtille et la salicaire demeurent les plantes les plus importantes dans les colopathies.

On peut proposer ;

  • La vergerette du Canada en nébulisât à 0.3

  • Myrtille à 0.2

    • Pour une gélule, 6 fois par jour

Par ailleurs d’autres plantes sont utilisées dans les colopathies ;

  • L’aigremoine Agrimonia eupatoria

  • La bistorte Polygonum bistorta

Qui est très astringente

  • Le fraisier

Dont on utilise les feuilles.

  • La pimprenelle Poterium sanguisorba

Elle est reconnue pour sa bonne astringence et utile également dans les colopathies post antibiotiques

On peut également utiliser comme plante ;

  • Le ratanhia

  • Le noyer

  • Les feuilles de ronce

  1. Les plantes adsorbantes et astringentes

  • Le coing Cydonia vulgaris

Que l’on utilise en sirop de coing à 150cc auquel on ajoute :

    • teinture mère alchémille

    • teinture mère pimprenelle

      • le tout pour 20g

        • La grande consoude Symphytum officinale

Dont la racine est riche en mucilage qui est connue pour agir sur les plaies et dans la gastrite.

Les autres plantes adsorbantes et astringentes sont ;

  • L’églantier

  • Le muflier

  • Et les charbons végétaux

  1. Les modificateurs de la flore

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Outre les ultra-levures que l’on peut utiliser pour établir l’équilibre bactérien de l’intestin, on peut utiliser les huiles essentielles qui agissent sur les germes qui ne devaient pas se développer dans le colon après antibiothérapie ce sont ;

  • Le cajeput

  • La cannelle

  • Le géranium

  • Le girofle

  • La sarriette

  • Le thym

On peut utiliser cette aromathérapie en huile essentielle diluer à 5%, 40 gouttes 3 fois par jour ou une huile essentielle par gélule dosé à 0.10g, 4 fois par jour.

Ces huiles essentielles seront d’autant plus utiles, que le candida se développe facilement après l’usage d’antibiothérapie sur une longue durée.

  1. Plantes antispasmodiques utilisées dans la colopathie spasmodique

Ces plantes sont nombreuses ;

  • L’anémone Anemona Pulsatilla

Dont on utilise la fleur et la plante fraîche. On connaît son action antispasmodique, digestive et utérine.

Utilisée dans la migraine et dans la névralgie, elle agit sur la aérophagie, les spasmes intestinaux.

On utilise de préférence l’alcoolature 20 à 50 gouttes par 24 heures, mais elle est d’utilisation difficile.

  • L’aneth Anethum graveolens

Dont l’huile essentielle contient de la carvone, de la myristicine qui est antispasmodique, carminative, eupeptique agit surtout dans le hoquet et l’aérophagie.

On peut l’utiliser en infusé 5g à 8g par litre en buvant 250cc par jour, l’huile essentielle par gélule dosé à 0.25 par 24 heures.

  • L’anis vert Pimpinella anisum

Dont on utilise le fruit. Son huile essentielle contient de l’anéthol, c’est un antispasmodique, carminatif, stomachique indiqué dans les dyspepsies d’origines nerveuses.

On l’utiliser en infusion 10g par litre dont on boit 500cc par jour, en poudre 0.2g à 2g par jour, l’huile essentielle une à cinq gouttes par jour.

  • L’aspérule odorante

Qui contient un hétéroside coumarinique et un iridoïde. Qui est un antispasmodique agissant dans les digestions difficiles et qui est donné dans l’insomnie des enfants.

Il est utilisé en infusé à 10g par litre en donnant 250cc à 500cc par jour.

  • Le basilic Ocimum basilicum

Dont on utilise les sommités fleuries, huile essentielle contient de l’estragol. C’est un antispasmodique, eupeptique, carminatif, il est donné dans les troubles digestifs de type dypeptique nerveux avec crampe d’estomac, nausée, vomissement. Mais en cas de surdosage, il peut donner lui-même des troubles digestifs.

L’infusé de sommités fleuries est donné à 10g par litre dont on boit 250cc à 500cc par jour, la poudre de basilic 1g à 4g par jour, l’huile essentielle 5 à 6 gouttes, 2 fois par jour.

  • Le coriandre Coriandrum sativum

On utilise le fruit, son huile essentielle contient du cinolol. C’est un antispasmodique carminatif, stomachique, il est indiqué dans les digestions lentes dans les crampes d’estomac.

On donne un infusé de 30g par litre dont on boit 250cc par jour, la poudre 1g à 4g par jour, l’huile essentielle 5 à 10 gouttes, 2 fois par jour.

  • Le gattilier Vitex agnus castus

Dont on utilise le fruit ou sommités fleuries qui contiennent une huile essentielle contenant des glucosides. Le gattilier contient également des flavonoïdes, de la coumarine et des tanins.

C’est un antispasmodique, un anti-oestrogénique, sédatif et soporifique.

Il est surtout indiqué dans les troubles de type neurovégétatifs dont l’origine est digestive et pelvienne.

On donne un infusé 20g à 30g par jour dont on boit 500cc par jour, le nébulisât 0.5g à 2g par jour.

  • La khella Ammi visnaga

Dont on utilise le fruit qui contient de la khelline, de la visnagine, des flavonoïdes.

C’est un vasodilatateur coronarien et de l’uretère, un antispasmodique, un diurétique indiqué dans la lithiase rénale, l’asthme, la colique hépatique.

On le donne en teinture officinale 50 gouttes, 2 fois par jour.

  • La marjolaine Origanum majorana

Dont on utilise les sommités fleuries qui contiennent de l’huile essentielle riche en terpinéol. C’est un antispasmodique anxiolytique utile dans les troubles digestifs et l’anxiété.

On donne un infusé de 50 g de sommités fleuries dans un litre d’eau que l’on boit 250cc par jour, l’huile essentielle 4 à 10 gouttes par jour.

  • La matricaire Matricaria chamomilla

Dont on utilise le capitule. C’est une plante riche en bisalolol, en flavonoïdes : glucosides de quercetol et luteol. Son huile essentielle contient du chamazuléne.

C’est un antispasmodique, sédatif, antialgique, anti-inflammatoire, emménagogue (fait venir les règles) agit sur les spasmes coliques et gastriques.

C’est un antinévralgique et un antimigraineux.

Il se donne en infusion de capitule 5g par un litre d’eau on boit 500cc par jour, poudre 1g à 4g par jour, nébulisât 0.5g à 1 g par jour.

  • Le mélilot Melilotus officinalis

Dont on utilise les sommités fleuries contenant des flavonoïdes et de la mélitoside qui se transforme en coumarine.

C’est un antispasmodique, diurétique, anticoagulant, sédatif, intéressant dans l’insomnie de l’enfant et du vieillard. Il est utile dans les troubles digestifs.

On le donne en infusé 50g par litre et l’on boit 500cc par jour ou en nébulisât 0.1 à 0.5g par jour.

Il faut savoir que si le mélilot reste, non utilisé s’abîme et il devient beaucoup plus riche en produit coumarinique donc d’action coagulante.

  • Le millefeuille Achillea millefolium

On utilise les sommités fleuries riche en flavone : apigenol, luteolol, son huile essentielle est riche en chamazuléne.

C’est un antispasmodique, diurétique, cicatrisant, il est utile dans les spasmes digestifs et utérins.

On l’utilise en infusé à 5g par litre dont on boit 200 à 300cc par jour, en alcoolature 20 à 30g, 3 fois par jour.

  • La réglisse Glycyrrhiza glabra

Dont on utilise les racines qui contiennent un produit, l’acide glycurrhinique, des alcaloïdes a action antioestrogénique.

C’est un antispasmodique, un antiulcéreux gastrique, il agit sur les spasmes

gastro-intestinaux et les douleurs ovariennes.

On connaît son action sur l’ulcère gastrique et les gastrites, il faut rappeler que son action prolongée provoque la rétention sodée et surtout une augmentation du potassium sanguin et une hypertension artérielle qui cède à l’arrêt de la réglisse.

On l’utilise en poudre 2g à 5g par jour où en nébulisât 0.4g à 1g par jour.

  • La verveine odorante Lippia citriodora

Son huile essentielle contient du citrol, elle est stomachique, digestif.

On l’utilise en infusion 10g à 20g de feuille 250 à 500cc par jour.

  • Le viburnum Viburnum Prunifolium

Dont on utilise l’écorce qui est riche en dérivé comarinique et en acide valérianique.

C’est avant tout un sédatif utérin, on utilise l’écore de viburnum qui a donc une action légèrement sédative et spasmolytique surtout au niveau du petit bassin.

Toutefois, il faut savoir que le viburnum a une action comparable à l’achillea millefolium.

On peut le donner en poudre d’écorce 2g à 8g par jour, en teinture mère 30 gouttes, 3 fois par jour.

Il faut savoir que le viburnum est actif dans les vomissements et qu’il été proposé par le passée dans les vomissements de la grossesse.

Ces plantes étant citées non pas par les usages fréquents mais par ordre alphabétique.

Il découle de la clinique et de l’usage des dominantes dans les propositions de plantes médicinales dans la colopathie de type fonctionnelle, colopathie qui s’accompagne de météorisme de stress, de sensation d’inconfort avec atteinte du moral, perte d’appétit et du sommeil.

Trois plantes carminatives dominent dans la proposition du colopathe ;

  1. Le carum carvi

  2. Le foeniculum vulgare

  3. Pimpinella anisum (anis vert)

    • Le carum carvi

Dont on utilise la graine est la plus puissante au niveau digestif.

Elle a une action identique à l’aneth Anethum graveolens qui est connue pour son action carminative de plus le carum carvi à une petite action respiratoire.

  • Le foeniculum vulgare

C’est un carminatif, antispasmodique qui est expectorant chez l’enfant, a des propriétés narcotiques. Il est plutôt indiqué chez l’enfant diarrhéique et digérant mal.

  • L’anis vert

Son goût est moins préféré que le carum carvi et le foeniculum vulgare.

Comparaisons des actions

  1. Actions carminatives

  1. le carvi le plus important en première position

  2. le fenouil en deuxième position

  3. l’anis en troisième position

  1. Actions expectorantes

  1. l’anis en première position

  2. fenouil en deuxième position

  3. carvi en troisième position

On décrit et donne le thé des quatre vents qui associe ;

  • carvi graine

  • fenouil graine

  • menthe fraîche

  • camomille fleur

    • Que l’on donne à part égale dans 100cc d’eau

Il faut savoir que la badiane étoilé ou illicium verum n’apport rien de plus que l’anis.

Le coriandrum sativum ou coriandre a une action carminative faible.

La marjolaine a un effet carminatif léger.

Papaye et ananas agissent sur les météorismes et fermentations.

On cite souvent la menthe poivrée, la feuille pour ses actions digestives dont on utilise 3g à 6g par jour et dont on donne l’huile essentielle dans les colons irritables.

C’est la plantes des colopathies fonctionnelles et des céphalées de tension.

Mais la menthe poivrée a ses contre-indications ;

  • Grossesse

  • Lithiase biliaire

  • Gastralgie

  • Hernie hiatale

La menthe a ;

  • des effets indésirables allergiques

  • des spasmes de la glotte bronchospasme (interdit chez l’enfant)

  • ulcération buccale gastralgie

  • vertige

  • prurit

  • céphalée

  • et colopathie.

C’est dire que ces réactions secondaires indésirables comparées à son indication dans les colopathies fonctionnelles et céphalée de tension devront être mûrement pesées.

On peut dégager des formules simples de ces colopathes stressés avec sensation d’inconfort et dont on peut comprendre la perte de morale.

Diverses formules sont proposées, elles sont multiples ;

Pour l’aérophagie associant ;

  • Le thym 40g

  • Sauge 30g

  • Fenouil 20g

  • Romarin 10g

Autre formule ;

  • Sauge 55g

  • Thym 25g

  • Romarin 10g

  • Anis vert 10g

S’il n’existe pas d’aérophagie et en cas de brûlures d’estomac associées on peut donner ;

  • Pimpinella anisum en teinture mère

    • 2 fois 50 gouttes par jour

S’il existe une gastralgie plus marquée en cas de crampe on peut donner ;

  • De la sarriette 50g associé

  • A thym 50g

Où en cas de nausée ;

  • Cetraria en teinture mère associe

  • Au romarin teinture mère

S’il y a nausée sans vomissement on peut donner ;

  • La plante entière de saponaire

S’il existe vomissement on peut donner ;

  • De la mélisse fleur pour une proportion de 15 ‰

Dans les gastralgies et nausée avec crampe on peut donner ;

  • De la cethranthe Centrantus Ruber teinture mère 2 fois 30 gouttes par jour

Si ballonnement et gaz on peut associer séparément ;

  • Origan en infusion 10 ‰

  • Badiane étoilée 2 étoile de badiane

  • L’origan en tenture mère associe a radis teinture mère, 3 fois 50 gouttes par jour

  • L’huile essentielle d’origan 4g dans l’huile de germe de maïs 60cc

En cas de diarrhée, on peut associer diverses formules ;

  • Vergerette du Canada en gélule à 0.10, 6 fois par jour

  • La sarriette fleur 45g

  • Tormentille racine 45g

  • Menthe feuille 10g

  • Que l’on peut au choix choisir entre tormentille ou cynoglosse racine ou baie d’airelle

  • Géranium robert teinture mère associé

  • A salicaire teinture mère

  • Tormentille teinture mère

  • Le tout 3 fois 40 gouttes par jour

  • La sarriette 10‰

  • Le polygonum hydropiper en teinture mère 30 gouttes toutes les 2 heures s’il existe une diarrhée importante.

Chez l’enfant colopathe ayant des diarrhées on peut donner ;

  • Du sirop de coing

  • Une infusion de sommités fleuries de salicaire

En cas de constipation on peut donner ;

  • Pissenlit en teinture mère 2 fois 30 gouttes par jour

  • La mauve Malva sylvestris en teinture mère 3 fois 30 gouttes par jour

  • Le grand liseron en feuille 10g pour un litre

  • La globulaire en teinture mère

La tradition cite le thé Camellia sinensis comme stimulant, diurétique, antibactérien et antidiarrhéique agissant dans les gastrites, les gastroentérites et également dans les hépatites.

En chine, on donne 3g de feuilles 3 fois par jour ou dans les algies dentaires 31g par jour.

En cas de gastroentérite avec flatulence, on peut associer ;

  • Carum carvi en graine

  • Fenouil graine

  • Camomille fleur 10g chacun dans un litre d’eau

Enfin pour mémoire, nous avons vu qu’il fallait hydrater le bol fécal et l’on pouvait dans ces conditions utiliser des extraits d’algues qui sont riches en mucilages tel le agar-agar.

Certains utilisent un dérivé de la ruche, la propolis voire en cas de syndrome douloureux intense, l’huile essentielle de melaleuca alternifolia à 0.05g par gélule, 3 gélules 3 fois par jour.

En sachant que cette huile essentielle peut être allergique et qu’elle doit être utilisée avec modération.

Mode de Pénétrations et Eliminations Moléculaires

             MODES DE PENETRATIONS  DANS  l’ORGANISME

Certains modes appartiennent à la la phytothérapie,rappelant la prudence d’utilisation car thérapeutique,le métabolisme hépatique ou digestif faisant  pour l’essentiel l’homéostasie et échanges métaboliques et ne seront pas abordés car complexes  et d’abord difficile. pharmacologiques (mode  d’absorption dévellopée dans les monographies chimiques dynamiques des plantes et la pharmacopée);C’est un appel à la vigilance de voies thérapeutiques parfois trop minorées ou banalisées.

                                                     AEROSOL

L’ionisation athmosphérique est un équilibre naturel entre ions négatifs et positifs rompus au bénéfice des ions positifs.L’aérosol passe par une phase d’électrisation,condensation qui se fixe sur des particules de 3 microns à 10 puissance moins deux.C’est dire que l’utilisation des huiles essentielles par diffuseur doit être considérée comme un acte thérapeutique.

                                        ELIMINATION SUDORALE

C’est une voie accessoire par rapport à l’élimination rénale,hépatique ou pulmonaire.cette voie touche principalement Iode,Brome,Acide Salicylique,Sulfamides,Oligoéléments

                                         LA VOIE PULMONAIRE

Comme la voie nasale évite le passage hépatique et intestinal des médicaments,mais pour être véhiculé  dans la circulation générale,donc comme les aérosols,fumigations ou autre procédés aériens doivent être considérés comme une thérapeutique à part entière tels:antibiotique,mucolytique,Bétamimétique,Atropinique

                                         LA VOIE TRANSCUTANEE

Elle évite le passage hépatique et intestinal mais augmente en cas d’élévation de la température ou vasodilatation,ou traumatisme type brûlures.

Cette voie est liée à la liposolubilité du produit,de son véhicule ou son excipient.

Avec l’age l’absorption diminue,chez le nourrisson elle est très importante

Pour les plantes la  pénétration:

*est faible aux mains et pieds

*plus importante :aux aisselles,machoire,scrotum

Produits passant par voie transcutanée:

antibiotique,antiseptique,antimycosique,glucocorticoïdes

 

Ce bref rappel permet d’encadrer le mode d’administration de plantes,dit naturel ou anodin,alors que ces voies sont de véritables voies thérapeutiques justifiant analyse des composants(toxicité et actions),leur mode de diffusion ,leur hydro ou liposolubilité.

IBOGA, Anti-addictif ou Catharsis ou Hallucinations collectives

TABERNANTHE IBOGA

Reischoffen

L’Iboga  interdit à la vente en FRANCE (12/mars/2007)cette Apocynacée reprend du service médiatique dans le journal le “le MONDE” du Samedi  1er décembre 2012 .Devant  cet assaut médiatique oû faut-il placer l’objectivité pour une plante classée comme hallucinogéne et diversement gratifiée d’une aura shamanique et bonifiée par des effets d’annonces sans support scientifique mais relatant de résultats et d’approches personnelles positives  ou à haut potentiel lyrique que l’on peut comprendre dans une sortie d’une dépendance voire polydépendance insupportable. Certains mentionnent des taux de réussite de 70 % comparées aux traitements traditionnels positifs de 1 à 4%:. En fait ,il a été comparé les effets du syndrôme de sevrage entre Subutex ,Clonidine Ibogaïne,Naloxone,ils sont équivalents,les syndrömes de craving sont équivalents pour Méthadone,Subutex,Ibogaïne. Donc ,enthousiasme à tempérer .Mais .certains parlent de renouveau spirituel ou mental,d’un lien sacré avec le soleil.Devant la discordance entre pharmacologie,résultats cliniques,incidents,difficultés de traiter la toxicomanie , irruption de symbolismes sectaires,voire des positions psychothérapiques tranchées; une mise au point s’impose et est une nécessité.Cette nécessité est nette sur des expérimentations élogieuses avec critères subjectifs dont on ne peut pas nier l’impact chez un usager sortant d’un tunnel de la toxicomanie  sans fin.Mais qu’elles sont les expériences référencées,doit-on se limiter au voyage initiatique des Pygmées du Gabon dans la céremonie du Bwiti.D’autre part que penser dans la même lignée  de pensées identitaires des “émotions subjectives” de Shalgin inventeur d’une amphétamine type MDA comme “optimiseur d’émotion “rejoint par Naranjo sur l’Harmaline du Ayahuasca,considéré comme “vigne de l’esprit”.Il faut considérer que les traitements anti-addictifs par l’iboga,sont peu référencés ,si ne n’est que cités de façon élogieuse ,de patients qui sont sortis de leur long passé de toxicomanie ,la galère,émaillé d’échecs familiaux,de passé judiciaire ou psychiatrique ,de maladies intercurrentes graves type HIV ou Hépatite C . TROIS  Etats sont en cours d’évaluation :Slovénie,Israel,Inde.

IBOGA

Onze (11) décès ont été recencés après 72 heures de prise de l’iboga de 1990 à 2006(Alper 2001) .

Les effets de l’Iboga sont globalement  connus avec de la poudre d’écorce contenant 2 à 4 % d’alcaloïde l’IBOGAÏNE:Acroissement de la Perception (8 à 20h),En Eveil pendant plusieurs jours ( 12 à 72 h),Hallucinations visuelles ( 3 à 6 H).

Hallucinations visuelles

Les Réactions secondaires sont connues:

N’entraine pas de dépendance,

mais: fréquents vomissements,nausées,faiblesse musculaire,agitation,tremblements,bradycardie,hypotension,troubles respiratoires.

.On est donc bien loin de la thématique de type ésotérique oû il est dit que “l’Iboga restructure le cerveau du toxicomane”.

De  même est exposé le problème récurrent de la banalisation de son usage,bien que non autorisée,certains veulent étendre l’utilisation de  l’iboga dans les addictions à l’Héroïne,Cocaïne,Amphétamines,Alcool,Tabac.il est même écrit que le traitement de l’addiction par l’iboga  en 3 trois jours est l’équivalent à 10 ans de psychanalyse .Cette héroïsme thérapeutique débordant en regard des nouvelles données pharmacologiques autorise à plus de prudence et réalité,d’autant plus que certains textes s’abritent derrière une symbolique traditionnelle,telle la cérémonie Biwti  et surtout l’ optimisme  débordant de Shalgin  qui désigne le MDA comme “Réhausseur, ou “”‘Optimisateur de l’Emotion”,ou de son collégue Naranjo ayant fait équipe avec lui,et travaillant sur l’Harmaline, dérivé d’une liane ,Ayahuasca,parle de “vigne de l’Esprit”,dont la dangerosité est incontestable mais qui a été repris par des expériences contestées au Pérou..Ce coté réducteur  mystique occulte les données  toujours discutées scientifiques du neuro-psychisme,circuits du plaisir et de la récompense,sciences d’abord difficiles et non encore abouties.Le traitement de la dépendance n’a jamais été une simple joute de l’esprit mais est un chemin semée d’embuches .Une clarification s’impose.,d’autant que les essais cliniques passés sont de faible envergure  sur un petit nombre,de méthodologie contestée et les interactions médicamenteuses sont à peine évoquées.

Les Jounées Gabonaises du 15/08/2006  évoquent le nombre de patients recencés traités de 3414 ,un chiffre global, de 4300 à 4900 est évalué en février 2006 sans description des effets à distance.Surtout ce congrès confirme la disparité des prestataires donnant l’Iboga, Journ.Ethnopharmacology 115(2008) 9-24:Alper/Lotsof/Kaplan.

Sur 3414 patients:

1) 824 :sont suivis médicalement

2) 1213 :non pas de prestation médicalisée

3) 200 font des expériences isolées

4) 1172 entrent dans un cadre religieux ou ésotérique

Avec une différenciation de prise de drogues:74 à 95 % de substances Opioïdes,38% à 95 % d’Opiacés.Le problème important est l’expérimentation  sauvage de l’Iboga  ou mystique,néoschamnique,personnelle ,difficile à cibler et d’isoler leurs incidents car ,il ne faut pas oublier les interactions médicamenteuses telles IMAO ou IRSS,Cardiaque,donc posant le problème d’expérimentations incontrôlées

On insiste sur la variabilité des résultats selon le sexe(femme/homme) variabilité déjà constatée en laboratoire avec souris,rat,singe.Cette variabilité est naturellement sources de constats contradictoires voire contestés.Bien qu’une passerelle entre savoir de la forêt et laboratoire soit évoquée,le manque de cohérence et statistique des résultats et l’extrême variabilité des résultats dans l’addiction et des réactions secondaires ,un autre regard doit être porté sur l’usage de l’Iboga et doit répondre aux normes de sécurité,évaluation juste du bénéfice ou de sa nuisance,en sachant que son usage est interdit en FRANCE depuis 2007

     ETUDES CRITIQUES DE L’IBOGA DANS  LES ESSAIS DE LABORATOIRE

Lers premières études s’intrégrent dans la découverte des Alcaloïdes au XIX éme siècle:Dybosvsky,Landrin,Haller,Heckel,Phislalix ,Raymond-Harret et débouchant sur la mise sur le marché  en 1930 d’un produit le Lambarène décrit come stimulant,dopage des sportifs,pour être exclu de la thérapeutique en 1967 du fait de ses propriétés hallucinogènes.Dans les années 1985 et suivantes HS. LOTSOF relance les expérimentations antiaddictives   de l’Ibogaïne  qu’il étend à la morphine,  l’ Héroïne,Cocaïne,Alcool,Tabac,et Polymédication Neurotopes.

Il est dit qu’à la dose de 4-25 mg/kg  25 % la dépendance est rompue sous une période de 6 mois (méthode dite ouverte à usage personnalisé),mais 20 à 30 % rechutent dans un délai d’un mois,40-50 %  sont non dépendants s’ils sont épaulés par un suivi psychothérapique.

Bien que formulées de façon engagente ces expérimentations pèchent toujours par leur rigueur et de savoir combien de temps d’usage  exact-années ,ces résultats peuvent être pérénisés.Il ne semble pas que les études  demandées du NDA(1985),Miami,New York,Panama,Hollande soient convaincantes si ce n’est que pour la cocaïne :Ali/ in Journal;Neurochem/65,S 172 /1995

La difficulté de l’interprétation des résultats venant la variabilité et sensibilité de l’action de l’ibogaïne sur un sujet,variabilité dans la biodisponibilité,(Pearl)variabilté des actions sur les neurotransmetteurs,les métabolites de l’ibogaïne seraient responsables des principales actions par leur métabolisations plus rapides

Hallucinations visuelles

                            ACTIONS PHARMACOLOGIQUES

Globalement citées in LANCET:1998/352/1298 et in “The  Alkaloïdes”;vol 52 PP,197-231/1999;Popick et Skolnick

a)Activité Locomotrice

L’ibogaïne accoit l’activité motrice à dose faible(20mg/kg) à 40 mg/kg la décroit.Shershen( 1992)/Pearl(1997)..Chez le rat à la dose de 20-60mg/kg  la réponse sensorielle et sensitivo-motrice est plus longue.A haute dose( 120 mg/kg) on provoque convulsions et ataxie,mais dépendant aussi des métabolites (Layer,Skolnick,Bertha,Kuene,Popik/1996)

b)Activité Motrice induite par d’autres drogues

La potentialisation de l’ibogaïne a été trouve pour la cocaïne et amphétamine.

Shershen ( 1992)a démontré l’effet stimulant de l’ibogaïne sur les amphétamines,Maisonneuve sur la cocaïne(1992),Pearl (1995) a demontré que la l’ibogaïne inhibe la morphine.La variabilité,et méthodologies montrent toujours une disparité des résultats (Pearl/Maisonneuve).Dans l’ensemble l’action de la morphine d’hyperlocomotion est inhibibée.

c)Peur et Anxiété

L’ibogaÏne induit peur et anxiété à la dose de 2-5 mg/kg en intraveineux.Schneider;Sigg(1957)/Benwell(1996)

d)Trémulations

La trémulation apparait à faible amplitude pour une dose de 10mg/kg en 10mn /O’Hearn (1993)/Zetler(1972)/Glick(1994)

Action de type Gabaergique/King(1990)/Trouvin,Jacquemin;Rouch,Jacquot(1987)

e)Effets de l’automédication d’Ibogaïne et autres drogues

Il faut insister que ce sont des tests de laboratoire  sur Rat,Singe

L’Ibogaïne inhibe l’automédication à la cocaïne:Cappendijk;Dzoljic(1993)/Vocci;London(1996),Glick(1994)

Dworkin: inhibition sur héroïne;(1995/Frances)

Inhibition de l’alcool Rezvani,Overstreet,Lee (1994 et 1995)

f)Effet sur la Dépendance des Drogues

L’Ibogaïne n’entraine pas de dépendance .Aceto,Bowman,Harris (1990)/Frances(1992)

Action sur les syndrômes de sevrage  à dose dépendante selon l’animal Aceto,Bowman(1990).L’action serait due à deux molecules:O-desméthylibogaïne et O-t-Butyl-O-desméthylignocaïne.Layer,Skolnick,Bertha,Khuene,Poppik(1996) et Popipik,Layer,Fossons,Benveniste,Getter-Douglas,Witkin,Skolnick (1995)

g)Effets sur Douleur et Analgésie

L’ibogaïne n’a ni de propriété analgésique ou anti-nociceptive attribuées à la morphine:Aceto,Bowman,Harris (1990)/Cao,Bhargava(1997);Seul élément discordant,le O-desmethylignocaïne potentialise l’effet analgésique de la morphine:Bagal,Hough,Natwalk,Glick(1996)

h)Effets sur Agression

Comparée au LSD,Butofenine,l’ibogaïne a une négligeable action sur le comportement aggressif/Kotowski,Rewerski,Piechocki ( (1972)

i)Effets Introceptifs

L’animal est capable  de reconnaitre des drogues similaires ou différencier avec amphétamines et LSD Palumbo,Winter (1992) et anticiper les effets de trémulation de l’ibogaïne: Hesaley(1997).cet effet serait amplifié par l’ibbocaïne ou son dérivé o-desmethylignocaïne.

j)Effets adversifs

Il est reporté que la lignocaïne atténue les phénomènes d’acquisition mais n’intervient pas sur ceux provoqués par morphine et amphétamine Touchette(1993) mas l’effet  peut apparaitre 22 heures après ,atténuant les effets du lithium et morphine :Parker,Siegel (1996),le métabolime naloxne  n’est pas affecté

k)Effets sur l’Apprentissage et Mémoire

Ces deux éléments réduits  sont constatés par beaucoup d’auteurs.Cependant à des doses faibles (0,25-2,5 mg/kg) de l’ibogaïne et O-desmethylignocaïne il a été noté une facilitation de la mémoire spatiale(.Popick/1996)

k)Effets cardio-vasculaires  

Hypertension et trouble de rythme cardiaque sont notés Gelson,Lang(1962)

Si le chien est anesthésié on note hypotension artérielle et bradycardie ;Gelson (1962).

Hajo -Telllo ont démontré une action inotrope négative myocardique/Binienda (1998) a confirmé ces effets

L)Effets neurotoxiques

Il est noté surtout un effet destructeur du systéme cérebelleux ( effets dégénératif des cellules de Purkinje )  .O’Hearn,Molliver(1993).On observe un aspect dégénératif des cellules nerveuses:argyrophilie des astrocytes et microglies.Le rat-femelle ne semble pas touchée par une dose de 40mg/kg.une dose journalière de 10mg/kg sur 60 jours n’a pas permis de voir des changements significatifs sur les cellules de Purkinje .

Bien que différences soient notées,on constate dans l’ensemble que l’administration d’ibogaïne provoque un changement significatif des structures cérébrales:Scallett(1996),Mollinari(1996),Vilner(1997);O’Callagan(1994/1996)   Vocci,London(1996);Olney(1997)

Bruguel

Principaux Effets  Spécifiques de l’Ibogaïne sue les Neurotransmetteurs

*Effets DOPAMINERGIQUES

*N’affectes pas les recepeurs opioïdes mais sur les intermédiaires adényl-cyclase,recepteurs kappa opoîdes   .l’ibogaïne agit de façon beaucoup moins efficace que le O-Desmethylignocaïne:Pearl;Sweetman,Codds(inhibition des liens entre ibogaIne et Naloxone)

*Affecte la transmission SEROTINERGIQUE bien que les études ne sont pas toujours concordantes

Ref :Broderick,Deker,Ali,Shersen,Long,Lerrin

*’intervient  sur la régulation ou déporalisation des canaux calciques vasculaires et cérébraux Hajjo-Tello(1985),Ali(1995),Miller,Godfraind(1983)

*Inhibe le Voltage de Canaux de SODIUM

Ref:Dekker,Teiler,Soderland,Borman,Kuekne,Glick(1992)

*Actions sur le système Cholinergique

Adose de 100 microM,pas d’inbition des liens lignanes et recepteurs muscariniques et nicotiniques Deeker,Teilter and co(1992).Sweetman (1995) a démontré l’inhibition des liens muscariniques.

*Pas d’effet sur l’Acide Gamma-Butiyrique

Deeker and co(1992)/Steetnam and co (1995)

*Actions sur le systéme Glutamate

Action inhibitrice sur le système de lien avec le recepteur NMDA.il est considéré que la lignocaïne a une action spécifique sur le recepteur NDMA couplé avec le canaux des cations.:Poppik(1992)/Chen(1995) Steeman(1995)

*Action sur les recepteurs Sigma

Les recepteurs sigma sont des sous-type des recepteurs opiacées,ciblés par les psychotropes (type Halopéridol) et médicaments anti-arythmiques cardiaques type Cordarone,,ils sont aussi des régulateurs  de vasocontractillité coronarienne et systémique

Inhibibe le recepteur lignane ,sigma;le(h)pentazocine ayant une affinité avec le cervelet:Bowen eur j;Parm(1996),Mach(1995)

              AUTRES  ACTIONS  REPERTORIES EN LABORATOIRE

1)Décroit les ondes Corticales cérébrales:alpha,béta,delta,théta:Binienda( 1997/1998)

2)Hypoglycémiant: Dhahir (1971)

3)Accroit le taux de Prolactine : Ali/Read(1996)

4)s’oppose à la contractilité iléale:Bunag/Walaszek

5)Immunoréactivité décrite sur le striatum,substance noire/action de type neurotensine-like et substace-P like

6)Supprime régulation des cellules B,les cellules Tueuses,cellules T in vitro House,Thomas,Bhargava (1995)

7)Action antibiotique:Van Beek(1985)

A la lumière des études pharmacologiques qui ne sont qu’une partie immergée des recherches effectuées sur l’Iboga,s’impose un principe de précaution évident et il apparait que cantonner l’Iboga à la seule  solution des problèmes addictifs  sans danger se révèlent inexact et indapté.Si le 18-MC parait une solution de recours ce qu’il faudra démontré,l’analyse des essais  passés authentifiés et contrôlés aurait dû faire la lumière sur l’usage de l’Iboga comme Anti-Addictif.

Gustave Doré

REPERTOIRES ET ETUDES CRITIQUES DES ESSAIS THERAPEUTIQUES AVEC  L’IBOGA

La littérature est avare en résultats par contre sont déclinées sur toutes les gammes le Culte Bitwi,les déclinaisons d’obédience psychothérapique de Naranjo,reprenant le lyrisme de Shalgin et des études de années 1962 à 1993 de LOTSOF,épaulé par le Pr Bastians (Hollande) à qui on ne renouvella pas sa therapeutique par le LSD en psychiatrie .Si glorieuse que soit une expérimentation,l’aspect subjectif doit être éliminé,l’intrusion psychiatrique ne doit pas être attitude exclusive,le mysticisme n’a pas sa place;et surtout de façon récurrente le nombre d’essais est faible,de type ouvert et non comparatif,même pour les essais préliminaires.,manque de résultats à distance ,abscences de données biologiques. Le saut  pharmacologique animalier à l’essai humain est aisé et est trop souvent effectué, presque qu’une garantie d’authenticité .La variabilité n’est pas pris en compte.Il est  bizarre que pour une telle molécule le principe ou module de Drug Design ne soit pas appliqué,permettant une logique de sécurité.Ne serait-ce alors qu’un catalyseur du processus psychothérapique comme l’écrit Naranjo en 1969, aux propriétés uniquement osinophréniques ( rêve sans perte de conscience),un néoshamanisme moderne (Ghasarian/2005).

 

CONCLUSIONS OBJECTIVES ET SUBJECTIVES DE L’USAGE DE L’IBOGA

MERITE-T-IL AUTANT DE MEDIATISATIONS ?

“Le BOIS SACRE”,MERITE-T-IL SON EPITHETE ,ALORS  QUE SA  TOXIQUE N’EST PAS EXPLICITEE VOIRE PREVISIBLE;ET ORIENTE CERTAINS A TRAVAILLER SUR UN DERIVE NON HALLUCINOGENE,PRODUIT DE SYNTHESE 18-METHOXYCORONARIDINE (18-MC).MAIS CET ALCALOÏDE N’EST PAS EN SOI UNE NOUVEAUTE PUISQU’UN  DERIVE de MÊME TYPE A ETE TROUVE ET ETUDIE DANS DEUX AUTRES APOCYNACES:PANDACA MOCQUERYSII VARIETE PENDULA A MADAGASCAR (Bellefon,Debray,Le Men/01/1971) et SUR LE CONTINENT AMERICAIN DONT LA GUYANE DANS PESCHIERA ECHINATA (Jacquemin/Orstom/11-12/1981)

D’autre part,dans le FAUX -JASMIN ou TRACHELOSPERMUM,utiilisé en Chine on isole,de la Coronadirine et Ibogaïne

A part les études de francs tireurs,les  auteurs peu nombreux sont connus pour leurs publications,mais non pratiquées dans leur pays respectif (interdit de l’Iboga).l’intêret réside sur un suivi même si certains peuvent pêcher par leur méthodologie et nombre de patients.On évoque des cotés rassurants des expérimentations avec un assistant du patient dans un lieu calme,chambre sombre et un minimum d’intervention psychologique ,laissant le patient toute liberté d’intervention orale.Ce type d’intervention médicalisée était la règle pour le Pr Baastians,mais l’état hollandais n’a pas renouvellé son quitus sur le LSD

Il faut également prendre les recherches pré-cllniques avant-gardistes suivant les essais de laboratoires .

Ces pré-études cliniques

sont celles  de :Baumann(2001),Maisonneuve (2001)et Glick et Rho (1992 /1994 1998);Cappendijk (1994) Parker(2005) Frances (2003) Pace (2004) Berridge(2007)

Michel Ange

ESSAIS CILINIQUES et RESULTATS

*CLAUDIO NARANJO:qui sur la base de 54 cas a un brevet en juillet 1969

*SHEPPARD:7 sujets

*LUCIANO (1994):3 cas

* ALPER:(1999)10 cas,dont évaluation sur 33 sujets et évaluation sur 12 volontaires sains.Il  A isolé une série autodéclarée de 52 traitements,dont 41 ont été retenus.sur 56 études 3 ont été comparées à un placebo.25 patients ont eu résolution complête des symptömes avec 19,3 mg d’Ibbogaïne en 72 heures

*LOTSOF:

Suite à un essai personnel en 1960,de 500 mg d’ibogaïne.Six essais,la dose efficiente étant de 1mg/kg à 19mg/kg.Sur six sujets ,  5  Abandonnent

Publications sur 33 cas,en 1990 protocle autorisé et stoppée en 1995 par la NIDA .Demande  brevets déposés:

*1985:pour addiction narcotique:sur 7 sujets sous 6-19mg/kg pendant 30 heures.protocole de six mois

*1988:pour addiction amphétamine et cocaïne

*1989 et 1991 :pour addiction à l’alcool

Les chiffres sont modestes  même si en apparence engageant,par trop  médiatisés , ,Alper Kenneth(Colombia) parle d’un estimatif de 5000 cas traités en Hollande en 1980,Natchel (Israel) évoque 40 cliniques dans le monde( sur quel mode,protocole,recrutement,rondomisation ?)

Dans AM.JOURN.ADDICT.1999,8;234-242,

Est en fait  , le résumé d’une étude commune sur 33 traitements de dépendants à l’héroïne(de 0,64 à 0,5g) élaborée de concert avec:Alper/Losoft/Frenken/Luciano/Bastians

*25 n’ont pas eu de syndrôme de manque,72 h après l’ingestion d’ibogaïne

* 4 malgré un bon résultat,ont manifesté l’envie de rechuter

* 2 avec légers symptômes sans rechute

* 1 echec complet

* i overdose à l’héroïne (non avoué)

Le protocole Loftsof,

est plutot sur un système ouvert sur 30 jours,la dose est évaluée par le patient,en moyenne 6 à 9 mg/kg la première heure,souvent associé à un anti-nauséeux de type phénothiasique(pour éviter les interactions médicamenteuses)

La durée de la cure évolue de 30 h à 3 mois

Lotsof décrit les effets:

*1ère 45 minutes:Oscillations sonorores,bourdonnement d’oreille,perte de sensibilité

*Une 1 heure après:phase de visualisation,réveillée,le patient communique,visualisation avec images archétypes,défilés d’événements antérieurs

*Entre 5 et 8 heure,Evaluation Cognitive avec réinterprétaion des événements vécus,avec changement de comportement lié à la pharmacodépendance

*De 48 h à 72 h:Effets Retardées endormissement et analyse cohérentes  des visions

 

Dr BAASTIANS

Suivi de 18 patients traités de 6  29 mg/kg.dose prise après cessation de toute prise de drogues ou médicaments 8 à 10 heures avant, arrêt de la méthadone 24 h avant.

MARSH :

70 patients de 1996 à 2000.70 % de réussites sans syndröme de manque ou craving.taux de rechute ou abandon non exprimés

Aux USA:7 essais ont été répertoriés depuis 1962

En Hollande:26 essais ont été pratiqués de 1989 à 1993

Toutes pèchent  ou par leur optimisme ou par leur faible recrutement et d’éléments comparatifs et les essais de franc tireur ne mettent à l’abri d’incidents directs de l’Iboga mais aussi de substituts toxiques (Dr Gassita/Gabon).Quoiqu’il en soit nous ne suivront pas les dérapages de Naranjo”Si l’Ibogaïne ne peut pas ouvrir une porte par elle-même,elle peut-être considérée  comme l’huile des gonds”(1969).

Ces auteurs sont les plus cités  mais d’autes études ou applications  n’ont pas pour  certaines  qualités d’exemplarité ;sectarisme,défaut de méthodes,pas d’encadrement médical,recommandant une très grande prudence  même si présentées comme incontournable mais encore faudrait-il respespecter les critères objectifs scientifiques énoncés par Jackson (1983) et Malterud (2001).

Dans les protocoles mis en place en Grande Bretagne /West- Sussex 2001-2002,effecués sur 18 sujets à la dose de 15-20 mg/kg,pour une dose moyenne de 17-19,une charte a été établi:consentement écrit et signé,avertissement sur bénéfices et risque,bilan cardiaque et biologique surtout hépatique,12 heures avant la cure pas de narcotique,alcool,cocaïne,amphétamine,prévenu des risques nécéssitant un appel aux urgences.Sur cette série:

*SIX sont restés sans drogue pendant 2 ans

*Deux sont restés sans drogue mais on rechuté

*Un a fait une overdose à une prise d’héroïne(non signalée)

*Cinq ont rechutés

Les EVALUATIONS                               

*Des évaluations sur l’Iboga ont été pratiqué sur 12 volontaires sains avec 25 mg/kg

Autres évaluations:

*Schmidt(1963)

*Alper (1999)

*Mash (2001) avec essais de validation de phase 1 et 2 avec 24 mg/kg

*clinique St Kills avec 800 mg :résolution des signes de sevrages(Mash-2001)

Validations des résultats pour les essais à

*Lexington 1955-57

*Santiago 1966-57

*Zurick 1980-89

*Miami 1994-1995-1998

*Panama 1994-1995

*Brézil San paulo1994

*St Kitts 1996-2001

*Mexico /Tirajana 2001/Cancun 2005/2006

*Ces validations ont été étudiées par Alper(2001)Malterud (2001)Deuzin,Lincoln (2005)

*Des tests de typologie ont été établis par Bailey(1994):méthodes et équipes accompagnantes

ETUDES DE NARANJO

Il a pratiqué depuis 1960 ,40 études ,commençant à des doses sub-toxiques.Dès 1969 ,il répertorie 30 patients à 4-5mg/kg dont le 1/4 mg en intra-veineuse

Les réactions subjectives apparaissent en 6 heures

puis réactions nauséeuses,incoordination motrice,vomissements

Son cheval de bataille est l’aspect séquentiel,dit catalyseur du processus psychothérapique avec:

*Propriétés Osinophréniques ou phénomène de rêve sans perte de conscience,ni changement dans la perception de l’environnement

*Modifications perceptuelles:coloration différente de la vision et Sonorisations troublées (récrit pae  Sueur/1999)

*Evaluation Cognitive:de 5 à 8 heures avec réinterprétation des évenements de la vie,modification comportementale(d’origine de dépendance pharmacologique)

*Effets retardés:détente et cohérence

PROTOCOLE SHEPPARD

En 1994,7 sujets en commençant à 200 mg à 300 mg puis 700 mg à 1000 mg par sujet

Le syndrôme de manque disparait en 24-48 h mais à la dose de 700 mg,en 2 jours le syndrôme peut réapparaitre

On obtient une abstinence en 14 jours pour 3 patients

Au bout de 2 jours possibilité de rechute avec 1000 mg

Dans une autre série ;13 personnes sont devenues abstinentes en 2h à 48 h,sans syndrôme de manque et”craving”

PROTOCOLE DE LUCIANO

Trois patients avec 20-25 mg/kg.résultats en 24 heures.

                                   PERSPECTIVES ET REALITES

Bruguel

Il doit toujour être entendu que l’usage l’iboga  est  toujours interdit par  la législation française depuis 2007

Le problème du 18-Mc que l’on suppose une alternative médicamenteuse à l’addiction aux morphines,repose avant tout sur les travaux  de laboratoire de Rezvani(1997) et surtout de GLICK (1991) et de KUEHNE.

*Les rats sous morphine recevant le 18-Mc n’ont pas ou peu de syndrôme de sevrage par une dose unique ,si “craving”la dose est doublée.Le 18-MC n’est pas hallucinogéne,s’oppose à l’augmentation  de la concentration de la Dopamine due à la morphine et agit sélectivement comme antagoniste sur les recepteurs nicotiniques  a3b4.Chez le rat dépendant le 18-MC s’oppose à l’augmentation du niveau des opiacés.

La toxicité de 18-Mc semble très réduite d’après:Brain Res 1980,Neuropost!2000) Pharm.Biotech(1997) Psycho.pharma.(1998) Am.New York Acd Sci (2000)

Glick a comparé l’action de 40 mg/kg d’ibogaïne et de 18-MC chez le rat et observé une diminution du syndrôme de manque pour:morphine,cocaïne,Alcool,nicotine,amphétamine.,sans incidence sur les performances,pas de tremblement,activité motrice normale,anxiolyse (Glick-1996-1999)

S’l existe quelques prédispositions d’avenir thérapeutique,le problème essentiel de la toxicomanie n’est pas son sevrage court,en soi,positif,mais que l’on doit intégrer dans un processus long de dépendance,de rechute,de reconstruction de vie,et encore faut-il que les études cliniques du 18-MC confirment sa  maniabilté,ses avantages et ses inconvénients,éléments non disponibles à ce jour,d’autant  que Alper/LotsofKaplan(Journ.of Ethnopharma .115(2008) 9-24 prévoyaient une augmentation de 30 % de consommation d’ibogaîne  mais n’évoquent  pas  paradoxalement le 18 -MC,à priori moins toxique.Y-aurait deux cultures:bonification d’une sous-culture d’une “racine de liberté” ou un abord décompléxé prenant compte des aspects médico-légaux d’un traitement jugé par son bénéfice et inocuité et rondomisation?

                                              CONCLUSION  

La progression de la toxicomanie justifie une inquiétude légitime mais ne doit pas laisser un boulevard  aux thérapeutiques alléatoires voire dangereuses,la médiatisation s’est emparé récemment du Peyotl “la plante qui rend les yeux émerveillés” et régulièrement du “Cannabis “,les références sont souvent rapidement expédiées,ou tronquées .Pourquoi?

L’IBOGA

demeure une plante Hallucinogène

Ces résultats comme antiaddictifs ne sont pas convaincants par leur nombre  et leurs résultats  ,elle doit demeurer sous contrainte et surveiller,pour des raisons simples.

1)Cette plante hallucinogène n’a pas action  identique pour tous (près de 30 % des toxicomanes ont  été peu ou prou psychiatrisés),variabilité de sensibilité dans le sevrage et sa durée, variabilité  de ses effets histo-anatomiques  neurologiques et neurorecepteurs ,les effets cardio-vasculaires ne sont pas assez référencés (hypertension et troubles du rythme cardiaque) et les interactions médicamenteuses par son effet Sigma restent encore à  être devellopées notamment pour les neuroleptiques et anti-arythmiques cardiaques (cordarone)

2)les choix des patients dans les études sont pour la plupart des utilisateurs de 0,5 gr d’héroïne/j . Or,la pratique journalière montre que la toxicomanie n’est plus du règne du soit -disant refus sociétal ou d’une.expérimentation psychédélique ou new age.Si certains restent sur ce genre d’ analyse de sous-culture baba-cool,l’exigence de l’observation oblige régulièrement de suivre des polytoxicomanes gérant une auto-addiction  journalère combinant narcotique ou stimulant,benzodiazépines,somnifère et boissons alcoolisées.

La question est donc simple:

Pour le protocole ordinaire pour 0,5gr d’héroïne/jour par l’ibogaîne,il est demandé un arrêt variable des médicaments,toxique,narcotique,entre 12 et 24 heures avant la cure.Est-il possible en 24 h,d’arrêter le toxique ,3 ou 4 benzodiazepines,un somnifère,un minimum d’alcool de 60 à 80gr/jour et de commencer l’Ibogaïne hallucinogène?La réponse est non.

Il existe trop d’impondérables pour utiliser l’Iboga dans l’addiction malgré les partitions jouées sur un mode majeur comme il en fut de même pour le peyotl.

                       UNE SOLUTION DE REPLI PROBABLE:le 18-MC

Il a été évoqué un dérivé semi-synthétique de l’Iboga, le 18-METHOXYCORONARIDINE ou 18-MC ,NON HALLUCINOGENE,dont les essais de laboratoires semblent prometteurs et remplacerait avantageusement l’Iboga:(toxicité,interactions médicamenteuses).Avantages et inconvenients à cibler ,le 18-MC peut être un alternative au traitement de l’addiction des opiacés.Deux méthodes peuvent diminuer entre les temps de recherche,et applications (variable de 10 ans):la chimie combinatoire ou DRUG DESIGN et Microcerveaux testeurs de médicaments de la start-up suisse NEURIX,modèle de cellules souches pluripotentes induites en cellules neuronales permettant de reproduire des modèles spécifiques de maladie (type Alzhiemer,sclérose en plaque) et tester les médicaments (Pr K-H KRAUSE et L.STOPINI) et pourqoi pas le 18-MC.

Trigonnella,hypoglycémiant,hypocholestéolémiant

    FENUGREC ou TRIGONNELLA FOENUM GRAECUM

Plante d’utilisation ancienne légulmineudes,fabacée ;originaire, du Sud Est Européen,Magreb;Ouest Asie considérée comme équilibrant métabolique,anti-rhumatismale ,digestives et laxatif,surtout les études Israéliennes et Indiennes ont montré son rôle important dans l’hyperinsulinemie.Ces études  récemment complétées ont permis de comprendre son usage antique alimentaire en Egypte sous les pharaons Papyrus Ebers moins 1500 avant JC,en emplatre anti-inflammatoire,repris en Grèce par Discoride comme onguent de Sanégré et ovule anti-inflammatoire local vaginal ,Charlemagne lui donna ses lettres de noblesse avec  l’obligation de planter 88 espéces médicinales dans les monastères “De Capitularis,” .Traditionnellement,au Magreb tout particulièrement,oû il y a encore peu d’années,le fenugrec était utilisé pour donner des formes avantageuses aux jeunes femmes en âge de se marier.mais aussi comme galactagogue et cosmétique capillaire.

trigonella_foenum_graecum

Son usage traditionnel a été masqué par son usage industriel car source de DIOSGENINE, utilisé pour la synthèse d’hormones:

Sources:

Shani 1974/ShamA /1990/Ganji 2004/Bassdi,Ulbricht 2003/Gupta 2001/Kassian,Azabakt 2009/Lu-Shen 2008

Les sources biochimiques ont été rénovées,et on peut dire que le Fenugrec est quasi Atoxique,rarement allergisant. Mais les précautions d’usage avec les Anti-coagulants et anti-diabétiques sont citées mais les actions réelles du Fénugrec permettent de tempérer cette interaction dans le diabète qui sera étudiée.Il est décrit une possible toxicité due à un surdosage ,incidents dus à Coumarine et Oestrogène.Donc Principe de précaution élémentaire

Elément à surveiller:il a été décrit en Avril 2009 au Maroc ,des malformations foetales avec le FENUGREC.Cet accident doit faire rappeler le principe essentiel en matière d’automédication,JAMAIS de PLANTE MEDECINALE pendant la Grossesse.

Malformations pendant la grossesse:hydrocephalie,anencephalie,spina bifida (Khalji, M’Hamed,Bennis:Evaluation de la toxicité de l’extrait aqueux de Trigonella chez la souris; J Ethnopharmacologie 2010.(3)321-325   Neurocomportement de la souris   avec les graines de trigonella en pré-natalité//Khali,Bennis,Sokar,M’Hamed 2012 J Ethopharmacologie.

Toxicité Testiculaire et anti-fertilité,défaut d’implantation de nidification et abortif chez la souris femelle /Toxicological properties of fenugrec /Food Chem.Toxicol Octobre 2016,06-145-54 Ouzir,El Bairi,AMzari

Ne pas oublier son Caractére Allergisant ,et croisé avec d’autres légumineuses type Soja,Cacahuette

Effet Secondaires expérimentaux (Muraki 2011):Troubles gastriques ,diarrhée.,hypoglycémie, surtout si traitement concomittant anti-diabétique.allergie démangeaison et urticaire

USAGES TRADITIONNELS

Tonique,Emollient,Vermifuge,Ulcères bucaux,Lèvres gercées,Gastralgies,Galactogène,Carminatif,Diarrhée,Rhumatisme,Aphrodisiaque

La Commission Européenne

classe Trigonella  comme Stimulant de l’appétit,antidiabétique,anti-lipidique,anti-inflammatoire en emplâtre sur abcès et eczema

Medecine Arabe

   FENUGREC EN CHINE 

                           HU LU BA

Saveur:Piquante,Chaude

Actions sur les Méridiens:Rein

Partie utilisée:graine de 3 à 9 gr

Utilisations

*Douleur Testiculaires

*Douleurs Abdominales

*Oedeme

*Fièvre

*Problème biliaire

*Dyspepsie

*Rhumatisme

Contre-Indication:femme enciente

Pharmacologie chinoise

*la trigonnelline  est recencé par les études chinoises non seulement comme hypoglycémiant  mais aussi comme anti-tumoral hépatique et du col de l’utérus.L’effet hypogycémiant est non seulement du à la trigonelline dérivé nicotinique mais aussi par la coumarine et acide nicotinique(Recherche israélienne)

P1000354_R2

                              FENUGREC en INDE

                                VASTIKAA,SELU

La Tradition le considére comme Harmonisant les fonctions corporelles,Anti-Rhumatismal,Digestif,Laxatif.Une préparation à base de fenugrec appelé Pugaa-Paaka est urotonique.Il est cité spermatogénique,dysmenorrhéeique,Aphrodisiaque.Le Fenugrec fait également partie  de préparations ayurvédiques de type anti-rhumatismal,anti-catharral,uterotonique.

*Graines données en poudre de 3 à 5gr/j

Traditions Indiennes

:Rhumatisme,Spondylarthrite,Bronchite chronique,Obésité(Réduit l’appétit),Antiseptique

           PHARMACOLOGIE  du FENUGREC 

*Saponines Stéroïdien(Diosgénine) et Alcaloïde Pyrrodinique la trigonelline

*Glucoside Furastanol

*Mucilage:galactamane,lysine,tryptophane,lipides

*Chez le rat:augmente l’appétit et  stimule la capacité de manger

*Hyperinsulinisme

*hypocholestérolémiant (Rastogi 1998).il est hypoglycémiant et hypocholestérémiant chez le sujet sain

*Anti-ulcéreux

*Anti-inflammatoire comme l’aspirine

USAGES TRADITIONNELS

Rhumatisme

Bronchite Chronique

Obésité(réduit l’appétit)

Antiseptique

000276

 

EXPERIMENTATIONS DANS LE DIABETE

 

1) Diabète Insulinodépendant:25  gr graines/j pendant 8 semaines réduit rapidement la glycémie et lipoprotéine,diminue le taus d’insuline nécéssaire à la thérapeutique

2)Si un régime est suivi en plus,les taux de cholestérol et triglycérides baissent,le métabolisme du glucose et insuline sont  affecté (Sharma/1993)

3)en janvier 2008,le fenugrec aun effet sur la glycémie et insuline chez le diabétique.Mais  c’est surtout,chez le rat,lque ‘Hémoglobine Glycosylée est la plus touchée,alors que la reponse glycémique sérique et insuline reste  inchangée;Greeway,Torres mars 2008,expérimentation avec un pain enricihi de fénugrec sans son amertude (Préparation DR Losso deux tranches de pain avec 5 gr de Fenugrec)

4)Eude en double aveugle sur le contrôle glycémique et résistance à l’insuline dans le diabète 2 (J.Ass.Med .Inde/nov 2001/Gupta,Lai):

2 groupes :

N°:1gr d’extrait hydro-alcoolique de fenugrec

groupe 2 :placebo et régime..groupe 1 :diminution de  l’insuline par  les  cellules béta pancréatiques.,et augmentation à  la sensibilité à l’insuline,baisse des tryglycérides et cholestérol LDL

5 )1992 Zagar,Nerhu,Laway  42 patients diabète de type 2 sur 6 semaines,le FENUGREC doit toujours être pris avant les repas (Suggéré par le Conseil Indien en 1987)

Groupe 1:14 gr de graine/j

Groupe 2:20gr/j

Groupe 3:régime plus traitement traditionnel allopathique

Résultat :Groupe 2 significatif,groupe 1 et 3 non significatifs

6)10 patients sous Insuline (Journ,of Chin.Nutr) avec 50 gr de de fénugrec/j,en deux fois;passages de de glycémie de 2,72 à 1,96

7)60 patients sur six mois (Jour.de la Nutrition.1996) passage de  la glycémie de 1,51 à 1,12 gr/L.L’hémoglobine glycosylée passe de 9,8% à 8,4% en 8 semaines

8)Reprise des études par Kummar,Rao,Deni ,Shruti (Juillet -Septembre 2011)

Il faut retenir que:

*Une petite dose à 10 gr de Fénugrec n’a pas d’action significative

*Une forte dose à 20 gr a une action significative

ELEMENTS Influençant  LA GLYCEMIE

1)GALACTOMANNANE

est hypoglycémiante

2)La 4 HYDROXYLEUCINE

stimule la sécrétion d’Insuline

Il faut donc reprendre les indications positives du FENUGREC comme complément de traitement du Diabète et le replacer dans les traitements d’appoints diététiques de l’Obésité

Shennnong

 

 

Problème de toutes les plantes

Le problème de toutes plantes médicinales ou produits de santé est de connaître les bénéfices

et les inconvénients par rapport à un traitement dûment référencé mais aussi de repérer ce qu’il

faut retenir de l’usage d’une plante traditionnelle et de savoir si cet usage est conforme à la pratique

journalière et surtout de savoir si cet usage est pérénisable et n’entraine pas surtout,dans le cadre de

l’automédication,plus de désagrèments que d’avantages médicaux.Cette démarche est en partie com

mencée pour des médicaments communs oû le référencement se pose sur le thème de service médi-

cal rendu(SMR),référencement qui se pose en partie sur une prise en charge ou non par les organis

mes de santé,et en partie sur une logique comptable.

Pour les plantes médicinales qui ne sont plus remboursées se posent plus simplement du maintient

on non d’une plante dans la pharmacopée sur des argumentations purements scientifiques et théra-

peutiques,ce qui demande une collaboration très étroite entre usagers,prescripteurs et collèges scien-

tifiques.L’Asfassp par exemple dans le JO

du 21 mai 2007 à demander une enquète publique jusqu’à

21 /11 /2007 sur les plantes suivantes :

Aspérule odorante

Boldo

Cactus à grandes fleurs

Epinette vinette

Grande bardane

Galenga

 

Grande Capucine

Lippia alba

Lobélie enflée

Mahonia

Phytolaque

Rhododendron

Solidage verge d’or

 

Il apparaît très clairement que la Lobélie justifie un nécessaire encadrement voire sans doute un usa-

ge extrêment restreint.La présence d’alcaloïdes ou d’hétérosides impliquent une revisation et des

Indications limitées,le débat est ouvert et se poursuit à l’échelle planétaire et c’est réconfortant.

Noix de Betel,de la légende aux réalités médicales

  Légendes Réalités et Implications Médicales

                        de  la NOIX de BETEL

29 SEPTEMBRE 2015

The British Medical Journal du 19/5/1999 signalait les dangers de le la Noix d’AREC,confondus avec les noix de BETEL,entrainant dépendance et addiction chez une population d’Indiens  Gujrati..Cet article fait suite à des résulats partiels de la Nurse Health Study publiés dans le Biritish Medical Journal du 14 /10/1998,oû,il est relaté que la consommation de noix d’Arec était bénéfique pour le coeur,ce qui est inexact.

Ces articles de fond posent deux problèmes:

1)Les Dangers de la Noix d’AREC

2)Les incidences de la Noix de BETEL,composé en partie de Noix d’AREC,Noix de Betel consommé par aux moins 200 millions de personnes,noix de Betel précédée par des pratiques et légendes anciennes.

 

 LEGENDES VIETNAMIENES SUR LE BETEL

Sous le règne de Huing Vong Vi,2541 avant Jc,vivaient deux frères qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau,Tân et Lang.Ils voulaient s’initier au taoisme auprès d’un maitre qui avait une fille de toute beauté,les yeux limpides comme l’eau de montagne en automne,les cils verts comme les montagnes au printemps.Elle voulait épouser l’ainé T’AN..ils se marièrent et le cadet se senti délaissé ,seul il quitta le domicile et s’arrêta près d’un ruisseau oû il fut changé en Aréquier.L’ainé rechercha son cadet et se retrouva au même endroit et fut transformé en BETEL qui enlaça l’Aréquier..Ce fut au tour de l’épouse de chercher son époux et au même endroit,elle fut transformée en bloc de pierre à chaux.Le roi Hung Vong Vi vint par hasard sur les mêmes lieux.Il vit l’Aréquier avec ses feuilles de palmiers et les liannes de Betel.Le roi macha une noix d’Arec et une feuille de Betel.il cracha sur la pierre et il vit un liquide rouge comme le sang.

Les vieux du village Trung HÄ l’apprirent et racontèrent l’histoire des trois jeunes.Le Roi fit batir un temple à cet endroit avec une inscription”Aux frères dévoués et aux époux fidèles” et ordonna un decret ordonnant au sujet de répandre la culture de l’aréquier et betel partout et que grappes de noix d’arec et feuilles de betel devaient être donnés lors des mariages ou fêtes.

Service à Betel

Il est composé de deux boites cylindriques en porcelaine bleue ou en ivoire,disposées sur un plateau carré ou rectangulaire en ivoire ou en bois de trac incrusté de nacre et un pot à chaux en porcelaine bleue.le vase à chaud est rond,fermé,avec une anse supérieure qi sont deux bras entourant le ventre,une saillie ressemblant à un chrysanthème représentant le nombril.Au flanc,se trouve un trou  par lequel on enfonce une palette d’argent.les riches ont un crachoir en porcelaine à large bord.

Préparation de la chique à Betel

On prend une feuille de Betel,on enlève sa terminaison pointue.On étend une légère couche de chaux rouge. puis on enroule la feuille..On coupe des quartiers de noix d’Arec.la chique est prête.

Pourquoi le bout de feuille est coupée?

Deux amoureux se voyaient le soir au pied d’un aréquier et le fiancé préparait l’aréquier avec ses dents.Le matin ,il est retrouvé mort.Les parents portent plainte.Le mandarin-instructeur est inspiré par un songe dictée par un vieillard à la chevelure et barbe d’argent.Le mandarin suit le songe et va au jardin oû il voit un python assoiffé qui receuillait dans sa gueule les gouttes de rosée qui se trouvaient sur la pointe des feuilles de betel.Le serpent laissait donc son venin sur le bout de la feuille,donc on enlèva depuis toujours  la partie pointue de la feuille de betel.

Si la Noix d’AREC est potentiellement iatrogène et entrainant dépendance ,il importe de différencier,les ingestions non fréquentes de noix d’arec mais surtout  l’uitilsation des noix de betel à base de noix d’arec les consommations dans la journée  quasi continue de boules ,touchant rappelons-le près de 200 millions de personnes sur l’Asie du Sud-Est mais dont les habitudes ont franchies l’Europe.

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Les Dangers de la NOIX d’AREC

Bien qu’il soit dit qu’il y aurait confusion entre Noix de BETEL et NOIX d’AREC,suite à l’article du 14/11/1998,on parle de dépendance,psychologique,biochimique à la noix d’arec.Il est  également dit que ce phénomène menace une population estimée à 200 millions d’habitants.

Les effets délètères  de la noix d’arec sont décrits:lésions pré-cancéreuses ou cancéreuses de la bouche,diabète,asthme et maladies cardio-vasculaires .Une étude s’appuie sur une population de 170 personnes machant de la noix d’arec.Une tentative d’expliquation biochimique est donnée :taux élevés d’homocystéine et taux bas de folates,et mécanisme dépendant au cuivre qui serait impliquer dans l’athérogènèse.Il apparait très clairement que les lésions décrites recoupent les chiqueurs de Betel,qui eux sont nombreux .La consommation de la noix d’arec seule semble non pas surestimée mais tend à inclure dans la cohorte des chiqueurs de betel avec noix d’arec, et il n’y a pas de commune mesure entre une consommation alléatoire et une consommation de masse s’appuyant sur légendes,croyances et mythes bien ancrés dans les mémoires.

Le Problème du BETEL

Hormis la formulation et préparation traditionnelle pré-cité,on trouve sur le marché des mélanges avec Noix d’Arec en tranche ou en poudre ,Catechu,Epices,Tabac,le tout 4 à 15 gr/j

En fin de compte les soit-disant consommateurs de noix d’Arec sont pour la plupart des consommateurs mixtes dont il est difficile d’estimer la dose d’arec selon le mode fabrication et la quantitée consommée.

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                                        Certitudes Chimiques

La noix d’Arec contient des:

*Alcaloïdes Arecaidine,Guvenine inhibiteur de l’acide gamma-Amiobutiryque,Hérécoline qui agit sur les recepteurs muscariniques,sympathicomimétique et nicotinique.

On est donc confronté à des produits agissant sur le système nerveux central.

*Des phénols libèrent les cathécolamines.La Procyclidine est cholinergique

.On décrit des symptômes extra-pyramidaux induits

*Un test thérapeutique pour son effet muscarinique a été testé  chez 65 schizophrènes avec améliorations des symptômes( mais que sont-ils,critères d’inclusion et suivi???!!!)

*Les Tannins ont une action inhibitrice sur la conversion de l’angiotensine,donc égale au Captopril in vitro.

*L’Arecoline est connu pour son effet anorexigène à la dose de 5 à 20 gr

*Interférence entre Homocystéine et Vitamine C

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                EFFETS SECONDAIRES RECONNUS

1)DEPENDANCE

2)SYNDRÔME METABOLIQUE NET:

OBESITE,DIABETE,HYPERTENSION ARTERIELLE.

3)MALADIES CARDIO-VASCULAIRES ACCRUES:

Activités cardio-sélectives cholimimétique de l’extrait brut.Lin Chiu;Am.Jour.Cli.2008

4)ULCUS GASTRIQUES ACCRUS

5)BRONCHOCONSTRICTION ACCRUE:

Asthme.Lancet 1997

6)LA LESION PRE-CANCEREUSE BUCALE,PHARYNX,OESOPHAGE

sont doses-dépendantes.Cancer de la Bouche.BMJ.2002.Warmekhasuriya./Tovosia .Amer.Journ.Trop.Med.2008

7)MUTAGENE et CARCINOGENE in VITRO et IMMUNOSUPPRESSIF

En conséquence la GROSSESSE  est une Contre-indication ,d’autant que l’Aréocoline a été retrouvé dans le Méconium et le Placenta

Dose toxique reconnue de la Noix d’Arec:

3gr à 6 gr/j

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Le BETEL ou PIPER BETLE

Sa feuille a surtout une renommée traditionnelle.

Chimie:Cadinène,Chavibétol,Chavicol( aux proprités potentiellement cancérogénes.

Le recours a la tradition et  à la médecine ayurvédique pose de fait  la confusion entretenue entre Noix d’AREC et NOIX de BETEL(contenant de l’Arec)

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Traditions communes de la feuille de BETEL

*Stimulant

*Aphrodisiaque

*Indigestion et Rafraichissant l’haleine

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*Migraine et Rhumatisme,Maux de dents donc ANTALGIQUE et ANTI-INFLAMMATOIRE

*Antiseptique

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                            CONCLUSIONS

Il parait légitime de faire une mise en garde concernant l’usage de la NOIX

d’AREC.le principe élémentaire de précaution,évaluation de masse et éducation élaborée doivent rappeler Cancerogénèse,Impact Cardio-Vasculaires et

Respiratoires et Dépendance de la Noix d’AREC,

la NOIX de BETEL n’étant qu’une petite partie immergée de la iatrogénèse d’un produit populaire mais justifiant des études plus élargies de sécurité

,les affections en cause étant loin d’être anodines et le choix statistique insuffisant et nombre des populations chiquant régulièrement la Noix de Betel.

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,”Le Courrier International” N° 108 /26 Aout au 1 er septembre 2021/ l’écrivain voyageur indonésien Agustinus Wibowo rapporte le reflet de son propre pays  Papousie -Nouvelle -Guinée dans le port Moresby,pays  se situant à l’est de l’Indonésie- Papousasie  , au nord l’archipel de Bismark et ouest ile de   Bougainvivile ,baignant dans mer de Salomon et Mer de Corail,avec au sud le debut du Continant -Ile  l’Australie.
Il est en compagie des chiqueurs de Betel dans le quartiers Koki du Port Moresbury ,les adultes errant sans but  tuant le temps en machant un fruit (en fait le mot exact est noix)aux fruits stimulants.Aau cours du texte ,il va corriger son erreur d’interprétation initiale par la description de cette préparation utilisée par les populations de Nouvelle-Guinée-Papousie ou   PNG,machant quasi continuellement le “Buat ” des noix d’Arek ou Betel ,en fin de compte  la vrai définition BETEL,CHAUX et AREK,prendra forme  .+++

*Il finit par decrire la véritable :préparation Noix d’Arek pelée en petites lamelles à chiquer (achetée 30  centimes).

*Usage de chiquer les feuilles de Betel avec noix d’Arek accompagnée de Chaux

.*il decrit  l’appelation”Shelapur Sirih “Feuille fourré de Chaux”

*La mastication du Betel ou de la Noix d’Arek s’accompagne toujours de Chaux ,le paquet complet Betel Chaux constitue l’offrande traditionnelle pour accueillir des invités.

*Pour rompre l’amertume est associé une branche de DAKA(moutarde) ; verte et dure ; qui est trempée dans la chaux,puis introduite dans la bouche et machée avec la lamelle de noix d’Arek..

Donc en définitive la noix d’Arel en vogue pour la population ” PNG” est bien un melange de Betel,Chaux et lamelles d’Arek;la moutarde semble un simple artifice de gout.

l’Auteur décrit son  experience désagréable :vertiges,chancellement aprés avoir mangé une seule bouchée d’arek,avec sensation de flotter et d’ivresse;+++

Enfin,il ecrit que cette mastication posséde un effet stimulant et peut devenir addictif dont il est difficile de se debarasser.++++

De plus ,la NCDS ou Capital District  Commision, ‘Gouvernemant principal de la Région expulsent les vendeurs de nois d’Arek,bien sûr sur la base de confirmation  des phénoménes  d’addiction mais aussi lutter contre la saletée des crachats rouges rejetées sur le sol et marquant l’environnement de la ville. par les chiqueurs.

Bien sûr réaction violente et manifestation d’une certaine population ,sous entendant le prétexte d’une conservation d’identité  culturelle voire de fierté culturelle,mais l’essentiel n’a pas été abordé :

LA CANCEROGENSESE INDENIABLE BUCCALE des CHIQUEURS d’AREK souvant  en grande precarisation.

Donc de 29 septembre 2015 à Aout 2021,il reste encore des progres  de prévention à développer.

ENDOD, Traitement de la Bilharziose

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Réponse à la biharziose des pays défavorisés ? D’après une étude d’Akilu Memma (Jamma 1991.265;2650-2351)

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La bilharziose touche 160 à 180 millions de personnes,voire 300millions ,cette

maladie est du à un parasite Schistomia dont on distingue 3 types Japonicum;Mansoni,Hématobium.

Les plus connues  et fréquentes sont

1)La Schistosomiase Mansoni (Afrique,Brésil,Antilles) avec son impact hépatique et spléno-portale avec un risque hémorragique a,une incubation silencieuse de 3 à 6 semaines puis signes cutanées et apparait : fièvre, hépatomégalie,douleurs abdominales,diarrhées

2)La Schistosomiase Hematobium(Afrique,Asie) sans signe cutanée,en 3 mois affections Urinaires graves avec Hématurie.

Cette maladie parasitaire est particulièrement perverse puisque son ver hématophage passant par voie cutanée chez l’homme,hôte définitif; habite les eaux de baignades douces et saumatres.L’impact de préservation de l’eau est donc en cause,bassin de recaptage,(grand barrage), irrigation,mode de culture(le riz), nécéssitant un discours d’éducation et de prévention.

 

Le ver hématophage se développe dans un molusque, gastéropode spécifique à chaque type de maladie.La forme infestante issue du molusque est appelé Cercaire à queue fourchue. En 4 jours de la peau il se véhicule au coeur, poumons et perd sa queue et se transforme en Schistomule, se différenciant en mâle et femelle qui donne des oeufs  traversant la paroi intestinale ou la vessie, et excrétés par les mêmes organes.

La forme Hématobium est souvent une catastrophe avec ses signes urinaires avec hématurie, il y a peu de temps un enfant en Egypte qui n’urinait pas de sang était considéré comme presque anormal.

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Problémes Récurrents

Il existent des traitement médicaux efficaces mais parfois inacessibles à des populations déhéritées:Prazquantel,Oxamnique,Métrifonate,un vaccin Bilhavax est en cours de validation,car Akilu Memma parle de la carence d’un traitement peu onéreux,qu’il appelle “médicament du pauvre” pour “une maladie de pauvre”.

Dès 1964,cet auteur avait remarqué ,en Ethiopie,un grand nombre de gastéropodes morts immédiatement en aval de l’endroit oû les habitants lavaitent leur linge.la leessive était faite avec un détergeant naturel,pulvérisation des fruits de l’ENDOD ,le PHYTOLACCA DODECANDRA(plante grimpante proche d’une homologue américaine:Phytolaque à dix étamines)

Les essais du fruit séché ausoliel,dilué dans l’eau,concentré de 10 à 20ppm,tue les gastéropodes hôtes intremédiare des bilharzies en 24 h.

L’ENDOD contient un Glucoside Lematoxine.Des souches d’ENDOL des fruits; sont capables de tuer des gastéropodes à la dose de 5 à 7 ppm.

L’Endod et son dérivé se sont heurtées aux réalités economiques mais d’autres pays se sont associés : Zimbabye, Zambie, Brésil, Phillipines, projet hollandais et italiens toxicologiques et en 1990, les USA ont préconnisé l’Endol pour combattre les moules qui envahissent les Grands Lacs du Nord-Est. L’utilisation de l’Endod s’étend aux zones d’eaux stagnantes du tiers monde.

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ENDOD OU PHYTOLACCA DODECANDRA

C’est l’exemple type d’une application réussie en terme de coopération et du passage de la tradition d’une lessive africaine toxique pour les gastéropodes et appliiqué à une stratégie moderne d’éradication d’une parasitose qui avait trop longtemps sévie.

Varices,Maladies Veineuses

TROUBLES VEINEUX ET VARICES:24 Septembre 2015

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Schématiquement on peut classer les veines des membres en veine superficielle et profonde.
On appelle thrombose veineuse ou thrombophlébite la présence d’un caillot dans une veine superficielle ou profonde et la réaction inflammatoire de la paroie veineuse qui l’accompagne.

La réponse inflammatoire peut être minime voire augmentée par le risque d’un traumatisme de fracture des membres inférieurs, de l’immobilisation qui prédispose à la thrombose veineuse et l’incidence est particulièrement élevée chez les patients qui ont fait un accident cardiaque.

L’incidence de la thrombose est augmentée pendant la grossesse surtout pendant le troisième trimestre et chez les femmes utilisant les contraceptifs oraux ou recevant un traitement hormonal pour la ménopause.

Dans tous les cas s’il existe une thrombose un bilan et avis médical sera toujours indispensable.
Car l’essentiel de la complication de la thrombose et en particulier de la thrombose veineuse profonde est l’embolie pulmonaire et l’insuffisance veineuse chronique.

Il est inutile de s’appesantir sur la prévention de l’embolie pulmonaire car elle est la principale justification du traitement des patients qui ont une thrombose veineuse profonde nécessitent un traitement anticoagulant avec repos au lit, voire hospitalisation car les risques d’embolies pulmonaires sont toujours importants.
Car il faut s’avoir que plus la thrombose veineuse profonde et proximale plus le risque d’embolie pulmonaire est important ,environ 50% en l’absence de traitement.

20% à 30% des thromboses du mollet peuvent se compliquer d’un embolie pulmonaire dans un ratio allant de 5% à 20%.

Il est clair que pour toutes personnes allongées et ayant un mauvais état veineux et surtout s’il existe des plâtres ou des causes d’immobilisation prolongée des traitements anticoagulants seront prescrits par le professionnel de santé.

Dans tous les cas s’il existe un thrombus même localisé au niveau du mollet seul le médecin prendra la décision de mettre en route un traitement anticoagulant avec des produits de type D-Dimères qui préviendront souvent l’embolie pulmonaire.

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L’INSUFFISANCE VEINEUSE CHRONIQUE

L’insuffisance veineuse chronique est soit secondaire à une thrombose veineuse profonde ou soit due a une insuffisance des valvules des veines.
C’est alors un dysfonctionnement connectif des valves des veines profondes que l’on pourra observer en pratiquant le doppler.

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De toutes les façons,et, dans tous ces cas, il faudra éviter de rester longtemps debout ou s’asseoir de façon prolongé, essayer le plus longtemps d’élever les jambes sur une position surélevée mettre des bas de contention.
Naturellement lutter contre le surpoids, la constipation, les bains trop chauds, le chauffage par le sol et essayer de lutter contre l’hyperviscosité sanguine.

Devant l’apparition d’une phlébite superficielle ou profonde du mollet dans des conditions apparaissant à l’immobilisation sous plâtre ou pour une affection nécessitant un alitement prolongé, il ne serait être question de différer un avis médical.

Tous les incidents veineux doivent être pris en charge par un professionnel de santé. Et seul le professionnel de santé prendra la responsabilité d’instituer un traitement anticoagulant, prévenant ainsi les risques d’une embolie pulmonaire.

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Dans le cas des insuffisances veineuses chroniques, si ce risque est toujours existant il devra toujours être recherché et toujours éliminé et toujours traité en cas de besoin.

En phytothérapie, on peut mettre à disposition:

1)des plantes à tropisme veineux favorisant la circulation en cas d’insuffisance veineuse chronique.

2)Certains ont proposé des plantes hypo- coagulantes:

– Le mélilot ,melilototus
– La prêle ,equisetum

Il faut avouer que ces actions hypo coagulantes sont modestes.

D’autre plantes sont proposées comme veinotoniques mais elles ont une action mineures, elles doivent être citées ce sont;

– Le berbéris
– L’hydrastis
– Le polygonum hydropiper
– Echinops spinosa
– Le noisetier Corylus
– La rue Ruta graveolens en sachant qu’elle est toxique
– La ficaire Ficaria Ranunculoides
– Le cassis Ribes Nigrum

PLANTES UTILES DANS LE TROPHISME DE LA CIRCULATION VEINEUSE;

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-1) Bourse à pasteur Capsella bursa-pastoris

On utilise la plante entière, elle contient de la choline, de l’histamine et des dérivés flavoniques.
Elle est hémostatique, est hypotensive, on utilise dans les varices et dans les crises hémorroïdaires.
On l’utilise en infusion 50g par litre ou en teinture mère 70 gouttes, 3 fois par jour.

-2) Le cassis Ribes Nigrum

Dont on utilise le fruit et la feuille qui contient des flavonoides, des anthocyanosides de la vitamines C et qui a des propriétés de type vitamine P qui augmente la résistance capillaire.

On l’utilise en teinture mère 40 gouttes, 3 fois par jours, en nébulisât 1g à 3g par jours.

-3) Le chêne rouvre, Quercus petraea

Dont on utilise l’écorce de jeune rameau riche en tanin qui astringente surtout utile dans les crises hémorroïdaires.

-4) Le cyprès ,Cupressus sempervirens

Dont on utilise le cône avant maturité, il contient des tanins catéchiques, une huile essentielle contenant du cédrol, c’est un vasoconstricteur veineux et un protecteur capillaire.
Il est utilisé dans les varices, les hémorragies utérines, dans les crises hémorroïdaires, les troubles de la ménopause.
On peut l’utiliser en teinture mère 30 gouttes, 3 fois par jour ou en nébulisât 0.5g à 1g par jour.
Il faut savoir que traditionnellement la poudre de cyprès est utilisée dans les circoncisions traditionnelles.

Le cône qui est appelé aussi noix de cyprès, l’intérieur du cône est utilisé dans la toux et dans la dysenterie sa partie externe dans les hémorroïdes.
Les jeunes rameaux contiennent de l’huile essentielle pouvant aller jusqu’à 2%.

Petit préparation utilisant le cyprès ; la toux, les varices, les hémorroïdes et les incontinences urinaires, on utilise alors l’huile essentielle de cyprès une partie plus 4 parties d’alcool.
-5) L’ergot de seigle: Claviceps purpurea

Qui est un champignon, dont on utilise la sclérote dont les alcaloïdes sont venotonique agit sur les troubles neurovégétatifs et la migraine.
Il faut savoir que ces alcaloïdes ont des interactions avec les antibiotiques tels que les macrolides.
C’est une contre indication majeure ainsi qu’avec les nouveaux produits antimigraineux,donc d’usage strictement médical

-6) La ficaire, Ficaria Ranunculoides

Dont on utilise la racine tubéreuse qui est riche en saponosides mais  est toxique.
Son huile essentielle est utilisée dans les crises hémorroïdaires, soit en décoction, soit en teinture mère 3 fois 40 gouttes par jour.

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– 7)Le ginkgo Ginkgo biloba

Dont on utilise les feuilles qui contient des dérives flavoniques dont la teinture mère donnée à 40 gouttes, 3 fois par jour est utile dans la circulation veineuse mais surtout dans la microcirculation cérébrale.

 

-8) L’ hamamélis,Hamelis Virginica

Dont on utilise la feuille parfois on utilise l’écorce, l’eau distillée d’hamamélis est faite avec les rameaux frais.
Traditionnellement la feuille en décoction était utilisée dans les lombalgies mais surtout dans les affections veineuses et génito-urinaires.
La feuille contient des huiles essentielles, de la choline, des hétérosides flavoniques et des tanins.
L’écorce contient des dérivés flavoniques dont le taux est supérieur à celle de la feuille.

Il faut savoir que la solution de type aqueux contient des dérives flavoniques avec tanin qui ont une action bactériostatique et une action circulatoire.

L’extrait sec ou nébulisât sous forme hydro alcoolique a une action bactériostatique sur les germes gram + et gram – et certains l’ont même utilisé dans les infections urinaires type MST.

Les dérives flavoniques ont une action vitamine P qui augmente la résistance capillaire et diminue la perméabilité capillaire.

Son indication est surtout donnée dans les congestions et dysménorrhée et troubles de la ménopause, dans les hémorroïdes et les varices.
Le traitement utilise la feuille une cuillère à café par tasses, l’extrait fluide 1g à 4g par dose on peut aller jusqu’a 15g par jour.
L’extrait sec est utilisé à 0.15g voire à 1g, on peut aller jusqu’à 3g par 24 heures.

Le traitement classique des hémorroïdes associe: hamamélis, la prêle, la myrtille, le marron d’Inde.

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– 9)L’hydrastis Canadensis

Dont on utilise le rhizome contient des alcaloïdes, c’est un vasoconstricteur et hémostatique. Utilisé dans les troubles veineux et troubles hémorroïdaires en teinture 3 fois, 10 gouttes par jour, il peut être utilisé en extrait fluide à la dose maximale de 1g à 4g par jour mais la dose limite part prise est au maximum de 2g.

– 10)Le mélilot ,Melilototus officinalis

On utilise les sommités fleuries qui on une action sédative et les fleurs contiennent de la coumarine, des flavonoides, ses propriétés sont légèrement anticoagulantes et a donc une action intéressante dans les troubles veineux avec tendance ou phlébite superficielle et dans les crises hémorroïdaires.
On utilise la teinture mère, 50 gouttes 3 fois par jours, infusion des sommités fleuries, 50g par litre , a un effet sédatif.
La teinture officinale 4g à 5g par jour ,le nébulisât  peut être donné jusqu’à 1g par jour.

– 11)Le marron d’Inde ,Aesculus hippocastanum

On utilise le marron parfois l’écorce.
Le marron contient des flavonoides tel que le carcetol, il contient également de l’aescine qui est cause d’intolérance.
L’écorce contient de l’esculoside et fraxoside qui agissent sur la micro circulation veinotonique et antioedemateux et vasoconstricteur.

Donc utilisé dans les varices, les phlébites superficielles, les crises hémorroïdaires, il est connu pour ses propriétés vitaminique P.
On peut utiliser de l’alcoolature de marron 15 gouttes par jour, de l’extrait de marron stabilisé 20 gouttes par jour, du nébulisât de marron jusqu’à 0.5g par jour.
Il faut le donner en cure discontinue car il peut provoquer des gastrites.

Le marron d’Inde est donc connu pour son action veinotonique mais aussi pour ses actions anti-exsudatives, anti-inflammatoires et  immuno modulatrices.

IL A DES CONTRE-INDICATIONS:
la grossesse
les plaies ouvertes
l’eczéma
les troubles de la crase sanguine.

INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES DU MARRONNIER D’INDE:

l’aspirine
les anticoagulants

EFFETS INDESIRABLES DU MARRONNIER D’INDE:

prurit,
nausées,
gastralgie,
allergie
saignement,
néphropathie

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– 12)Le pin maritime ;Pinus pinaster

L’écorce contient des leucocyanidol qui ont des propriétés antihémorragiques et vitamine P.
Les aiguilles du pin contiennent des cathecoles qui ont une valeur de protection capillaire.

– 13)La prêle ,Equisetum arvense

On utilise la tige stérile qui contient de la silice soluble des dérivés flavonoiques, des saponosides, il est donc cicatrisant astringent, antihémorragique.
Il est surtout utilisé en cas de crises hémorroïdaires ou syndrome variqueux important.
Il doit être utilisé en cure discontinue de préférence avec une plante tel que l’artichaut.

On peut l’utiliser en décocté 15g par litre, en nébulisât 1.5g à 2g par jour, en poudre 2g à 4g par 24 heures.

– 14)Le séneçon Senecio vulgaris ou le jacobée

Dont on utilise la plante entière qui contient des flavonoides et un glucoside la jacobine et des alcaloïdes.
Le problème du séneçon est son hépatotoxicité et son incidence dans l’induction du cancer du foie n’est pas encore élucidée.

Il faut donc être extrêmement prudent dans son utilisation et respecter un principe de précaution.

– 15)La myrtille ,Vaccinium myrtillus

Dont on utilise les fruits riches en anthocyane, en action vitamine P efficace dans l’insuffisance veineuse.
Utilisé en décoction 20g par litre, en poudre 10g à 12g par jour, en teinture mère 50g, 3 fois par jour, en nébulisât 2g par jour.

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– 16)Le noisetier ,Corylus avellana

Dont on utilise le feuille rarement l’écorce, il contient des flavonoides, de la citroside c’est un veinotonique antiœdémateux antihémorragique et vasoconstricteur.
Il est utile dans les varices et dans les crises hémorroïdaires.

On l’utilise en infusion 10g pour 1 litre d’eau, en teinture officinale et en teinture mère 50 gouttes, 3 fois par jour.

– 17)Le petit Houx

Fragon épineux dont on utilise le rhizome qui contient des saponosides, de la ruscogénine, action vitamine P donc antioedemateux, vasoconstricteur, c’est également un diurétique.

Il est utilisé dans les crises hémorroïdaires et dans les syndromes variqueux.
On l’utilise en décoction 60g pour 1 litre, poudre 2g à 3g par jour, nébulisât 1g par jour.
La teinture mère peut être utilisée à 50 gouttes, 3 fois par jour.

Les infusions de baises peuvent être utilisées dans le traitement des varices, des diarrhées et des crises hémorroïdaires.
On utilise alors 2g pour 100 cm³ d’eau.
Les baies peuvent être utilisées en décoction 5g pour 100cc d’eau, en compresse locale pour les crises hémorroïdaires.

Sinon d’autres formules peuvent être proposées associant

– le cyprès nébulisât 0.05g
– hamamélis 0.10g
– aubépine 0.05g
– myrtille 0.20g
ââ pour une gélule à 2 gélule, 3 fois par jour.

Ou
– Cyprès 0.10g en nébulisât,
– Hamamélis 0.02g nébulisât
– Marronnier d’Inde 0.02g en nébulisât
– Vigne rouge 0.10g en nébulisât
ââ pour une gélule, 1 à 2 gélule, 3 fois par jour.
Autres formules:

– cyprès 0.05 en nébulisât,
– passiflore 0.10g nébulisât,
– olivier 0.05g,
– myrtille 0.2g
ââ pour une gélule, 1à 2 gélule, 3 fois par jour.

Il existe une formule que l’on utilisait par le passé pour traiter les toux pénibles de la coqueluche chez l’enfant.
On utilisait l’huile essentielle de cyprès à 15g mis dans de l’alcool à 90° et on donnait 5 à 15 gouttes que l’on mettait sur les draps du lit de l’enfant ,4 fois par jour.

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D’autres formules sont citées pour traiter les varices avec troubles de la ménopause associant;

– hamamélis teinture mère
– marronnier teinture mère
– aubépine teinture mère
– passiflore teinture mère
ââ le tout dans 125cc, 3 fois 50 gouttes par jour

Egalement on peut proposer;

– feuille de vigne rouge 60g
– racine réglisse 15g
– racine de chiendent 15g
– la prêle 15g
– feuille de noyer 10g
– sommités fleuries d’hysope 10g
– le varech10g
ââ le tout en infusion 3 à 4 cuillère à soupe, pour 1 litre d’eau

S’il existe des troubles variqueux avec œdème, on peut associer:

– hamamélis en teinture mère
– artichaut en teinture mère
– myrtille en teinture mère
– le ruscus en teinture mère
ââ le tout dans 125cc, 3 fois 40 gouttes par jour

Certains proposent des bains de pieds pendant 10 minutes, 2 fois par jour, d’une préparation de décoction;

– de feuille de vigne rouge
– de feuille de cassis
– de feuille de frêne
ââ le tout pour 100g dans un litre et laissé infuser 5 minutes et tremper les pieds

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Digestion et ses Troubles:de l’Automédication à  la Consultation

TROUBLES DIGESTIFS

 

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Des Piéges constants à éviter .C’est un liet motiv.L’automédication amène à évaluer ses symptômes,ce qui est une tache difficile:des nerfs noués sur l’estomac,la vésicule a une bonne côte,le cholestérol est bien placé,le chocolat qui touche le foie,le migraineux,ce qui est inexact,le vin devient un protecteur des radicaux libres,le”Vichy”garde toujours son aura de lendemain difficile qui en principe rythme l’addiction alcoolique,je suis une usine à gaz témoignant de fait une colopathie.Il importe devant des symptômes persistants même si l’automédication est comprise de consulter sans hésiter un professionnel de santé.

Les symptômes ne sont pas superposables et surtout,il n’existe pas de parallélisme anatomo-clinique,le recours aux examens paracliniques doit être la règle en sachant

Qu’un ulcère du bas oesophage et estomac peut se cancériser d’oû test à l’Hélicobacter avec son traitement spécifique(Antibiotique et Inhibieur de la pompe à proton),fibroscopie avec biopsie

Une colopathie qui traine,avec des antécédants  de cancer colique familial ou polypose colique

impose test Hémocult et colonoscopie et biopsie.

Une vésicule qui souffre entraine échographie et un geste bien rodé chirurgical  de la lithiase par intervention endoscopique.Deux accidents doivent être connus:le calcul cholédocien avec son risque d’angiocholite,l’infection vésiculaire avec la cholescystite nécessitant un avis chirurgical en urgence.

Dans tous les cas il faut veiller à ne pas retarder un diagnostic qui pourra se révéler tardif et tragique.

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1)Troubles oesophagiens

-Essentiellement sensation d’arrêt du bol alimentaire(dysphagie) au début des repas,signe pouvant être bref,cédant en quelques secondes.Il doit alerter.Son siège est en général fidèle:cervical,thoracique,rétro-xyphoïdien,justifiant fibroscopie.

-Pyrosis,brûlures rétrosternales ou reflux post-prendial ou nocturne de la hernie hiatale.Le piège est de confondre douleurs digestives et douleurs angineuses surtout si d’autres signes connexes apparaissent douleur irradiante aux machoires ou bras et voire  troubles de l’état général.

2)Troubles Abdominaux.

-La brûlure,le poids est désigné par la main sur l’épigastre,c’est l’estomac ou le duodénum

-La main désigne le rebord costal droit,c’est le foie ou la vésicule

-La main se promène en travers,horizontalement,c’est le colon

colique

3)A quelle heure souffre-t-on?

-Rythmée par les repas,estomac ou duodénum,tardive ou semi-tardive,la douleur de une heure du matin est rarement ulcéreuse sauf en cas de poussées.Une heure du matin est surtout le témoin d’une hernie hiatale.

-La douleur est-elle soulagée par l’alimentation ou des pansements gastriques?Si le cédation est immédiate c’est probablement l’estomac ou le duodénum qui souffrent,quelque soit la cause :ulcus,hernie hiatale ou gastrique.

-Type des douleurs:elles n’ont de valeur qu’avant tout schématique crampes pour l’ulcère,brûlures de la gastrite et hernie hiatale,pesanteur pour la dyspepsie hyposthénique.

-La douleur biliaire est toujours bruyante,c’est la colique hépatique variable en temps et nécéssitant l’appel au 15,pouvant être sous le gril costal droit tournant en arrière,partant de la région épigastrique ou sous-costal à droite,contourne la ligne axillaire au-dessus de la taille et aboutit en arrière dans le dos.le médecin appelé provoque une douleur sous costale bloquant la respiration:signe de Murphy

-Hoquet et régurgitations:hernie hiatale

colique

4)-Intolérance digestive

-Sucré,graisses et acides:gastrite

-Acides,Fruits aigres,Solutions sucrées,aspirine ou Ains:gastro-duodénal

-Graisses ,aliments lourds,chocolat:se rencontre dans toute la pathologie abdominale avec une prédilection colique.

5)Migraine et vomissements:

peur

L’équation vomissement=maladie de foie est fausse.Le vomissement doit être compris comme une réaction péritonnéale comme dans la colique hépatique.En règle générale un migraineux ou céphalalgique présentant vomissements,la céphalée migraineuse précédant les vomissements,justifiant traitement spécifique et bilan.

6)Le problème COLIQUE

Il représente un grand problème de santé public avec le cancer colique justifiant hémocultuc (dont on attend des tests immunologiques plus précis),colonoscopie.

C’est une diarrhée chronique récente:intoxication alimentaire (salmonellose,candida,staphylocoque,colibacille) ou séjour récent en zone tropicale parasitose type amibiase

-Diarrhée secondaire à une constipation souvent le témoin de prises intempestives de laxatifs à anthraquinone(Senne,Bourdaine,Aloes,Rhubarbe)

Alternance de Diarrhée et Constipation en dehors de prise de laxatif,constipation opiniatre,sang ou glaires ou selles noires imposant une colonoscopie à la recherche d’un cancer colique.Consultation impérative.

Syndrôme de lutte:

Pour les lésions du grêle douleurs plutôt médianes difficile à reconnaitre.Le syndrôme de lutte est vécu comme des coliques vives avec paroxysmes”douleurs de type d’accouchement”siégeant dans la même région,irrégulière,sans horaire,avec gonflement abdominal localisé,ondulations présistaltiques,rarement ressenties,gargouillements,enfin crise avec sensation de filtration.Ces symptômes se rencontrent dans les pathologies sigmoïdiennes,du grèle,du colon ascendant(coeco-ascendant)et du transerve.

Bref,c’est une usine gaz classique dont gargouillements et ballonnements gènent la vie sociale.Ces gaz sont souvent associés à des gaz buccaux,l’aérophagie.

colique

-Troubles Ano-rectaux

-Douleur:souvent fissure anale ou poussée hémorrhoïdaire avec sang.

-Faux-besoin:besoin d’aller à la selle sans matière.

-Epreinte:envie impérieuse d’aller à la selle(souvent rectite ou témoin d’amibiase)

Ces symptômes nécéssitent examen local et endoscopie.

Enfin l’appareil digestif est souvent associé à l’addiction de l’alcool co-facteur important de la cancérogénèse colique et pourvoyeuse de la cirrhose dont il faudra rechercher les signes en sachant que la diarrhée précéde l’ascite,”l’orage précéde la pluie”.

Cette courte incurtion dans les pathologies digestives démontrent la difficulté d’être son propre médecin,la subjectivité ou erreurs d’interprétations n’étant pas rares  et pouvant être gravement dommageable.

Si les éléments phytothérapiques traités dans les thèmes spécifiques (Ulcus,Constipation,Dyspepsie,Cirrhose) n’apportent pas d’amélioration nette et escontée ,consultez votre médecin.

Il est utile de connaitre les régimes spécifiques au Gastritique,Hépato-Biliaire,Colique

régimes qui permettront dans tous les cas un meilleur confort.

1-Régime Hépato-biliaire

2-Régime Gastrique

3-Régime Colique

Mais avant toute chose,étant un exemple de belle nature et ayant une vie saine,il faut éliminer ce qui est pas une moindre difficulté ce qui ressort de l’intolérance alimentaire et de l’allergie alimentaire.

Il faut connaitre ces Allergies Alimentaires:

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*Allergie aux ombellifères:

-Aneth,Carotte,Céleri,Fenouil

*Allergie au groupe des Noix:

-Amande,noix,noisettes,pignon,pistache

*Allergie de type LATEX:

-Avocat,banane,kiwi,cacahuette

*Allergie de type LEGUMINEUSE:

Arachide,soja,pois,lentilles,haricot

*Allergie aux ROSACEES:

Abricot,cerise,fraise,poire,pomme,prûne

Une prudente consultation spécialisée s’imposera et ne sera pas facile.

Dans la plupart des cas,repas rapides,vie trépidente,fast-food gras et sucrés,défaut de boisson ou trop d’alcool permettront de cerner le problème ou mieux le résoudre.

LE REGIME HEPATO-BILIAIRE

L’oeuf et aliments gras sont facheux chez l’hépatique.Mais les antécédants sont connus:Abus d’alccol,séquelles d’hépatite A ou B ou C( n’ayant pas évolué à la chronicité),la maladie de Gilbert touchant le sujet jeune;naturellement porphyrie et déficit en G6 DPH pourront  être évoquées in fine.

De préférence les aliments riches en corps gras sont éliminés,pas de corps gras à la cuisson,viande grillée ou à la broche,légumes cuits à l’eau ou à la vapeur,poissons bouillis ou grillés.C’est un parcours du combattant.

Principales règles d’interdits:

*1)Viandes:mouton,porc;oie,pigeon,dinde,gibier,charcuteries,patés de viandes,abats

*2)Poissons:Thon,saumon,morue,maquereau,sardines à l’huile,moules,escargots

*3)Jaune d’Oeuf

*4)Légumes :type frites,choux,choux-fleurs et apparentés,épinard

*5)Fromages:type petit suisse,crème fraiche,fromage à la crème

*6)Patisserie:Croissants,brioche,patisserie à la crème,beignets,crèpes,chocolat,glaces

*7)Fruits:noix et noisettes,amande,olive

*8)Boissons alcoolisées :type vins forts,bière ou cidre

LE REGIME GASTRITIQUE

Fait partie de la cohorte des personnes stréssées qui doivent manger à heures fixes et lentement et de quantité égale.Le petit déjeuner doit être consistant mais sans café(Thé,Cacao,Lait écrémé,pain grillé,avec beurre).En entrée, éviter les cruditées et débuter de préférence avec un potage aux céréales.

Naurellement,apéritifs,whisky ou alcool blanc,jus de pamplemousse pur,cidre,vin blanc,bière,limonade, ne sont plus qu’un souvenir.La cigarette n’est plus une obligation et d’actualité  ainsi que de boire glacé.Celà commence à faire beaucoup.

Sur le plan de l’alimentation générale les interdits rejoignent ceux de l’hépatique,sans oublier les ragoûts,rollmops,poissons de conserve(anchois ou sardine)omellete au lard,les légumes secs avec enveloppe(pois,lentilles),rhubarbe,racine de soja,tous les fruits acides(type groseille ou myrtilles),fruits fibreux(dattes ou figues,raisins),les confitures,glace et sorbet,beurre noir,pas de friture,lard,mayonnaise et pour terminer divers condiments:poivre,paprika,curry,moutarde,oignon,ail,pigment,cornichons,capres,olives.

Bref le gastritique est sans alcool,tabac,boisson sucrées,alimentation grasse et non épicée et non vinaigrée.

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LE REGIME DES COLOPATHES

C’est une synthèse des deux régimes précédents,il va de soit que les régimes se font en fonction de l’intolérance alimentaire avérée et constatée par le patient.

A tout ce qui vient être dit,peut être mis en cause:fritures,gratins et graisses cuites sont prohibées:

Ainsi interdit pour:Lait frais,crême Chantilly,Café au lait,oeufs frits,pommes frites,chips ,purée,choucroutre,oseille,concombre,salsifis,fruits verts,rhubarbe,pruneaux,oranges,noix et apparentés,melons,chocolat,pâte d’amande et bien sûr,toutes les boissons gazeuses dont la bière ,vins blancs ou rosés,champagne.Tisane,eau non gazeuse et vin rouge en petite quantité sont autorisés.

Il doit être clair qu’un régime n’est pas une punition ou un esclavage mais que seul le malade avec patience saura guider et corriger ses erreurs souvent faciles à repèrer.

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