THÈMES

Pathologie buccale : gingivite et stomatite

Patologie buccale

La gingivite et stomatite

 

 

La gingivo-stomatite a plusieurs causes, une cause infectieuse de type impétigo, une cause d’irritation mécanique, une avitaminose en particulier chez les alcooliques.

Elle s’accompagne souvent d’une mauvaise haleine d’une hypersialorrhée et une difficulté d’avaler c’est-à-dire dysphagie.

 

On peut proposer dans les gingivo-stomatites en bain de bouche les plantes suivantes;

 

  1. Sauge

  2. Genièvre

  3. Guimauve

  4. Le safran

 

A ces plantes essentielles on peut ajouter;

 

  • le citron

  • l’aigremoine

  • la saponaire

  • le troène

  • la propolis que l’on peut utilisée en badigeonnage qui a une action antibiotique

  • la sarriette dont l’huile essentielle agit sur la flore bactérienne canalaire

 

On considère que les plantes les plus actives en cas de stomatite ou de gingivo-stomatite sont:

  •  
    1. le citron

    2. le géranium robert

    3. la sauge

    4. la ronce Rubus fruticosus qui est astringente désinfectante que l’on utilise en décoctions 40g par litre en donnant 3 à 4 tasses par jours

 

  •  
    1. aigremoine (aigremonia eupatoria) en teinture mère 30 gouttes, 3 fois par jour

    2. la guimauve althaea officinalis en infusé 10/1000 ou en décocté à 30/1000

    3. la saponaire saponaria officinalis que l’on utilise en teinture

 

Des bains de bouche peuvent être fait avec:

 

  1. une décoction de rameau de ronce

  2. une décoction de feuille de myrtille

  3. décoction de feuille de mauve

 

Aphte buccal traité par bain de bouche avec une décoction de prêle à 15g dans 150cc d’eau à faire bouillir puis filtre à faire ,4 fois par jour en bain de bouche.

 

On peut alterner ces bains de bouche avec le lysimaque nummulaire en teinture mère 20 à 25 gouttes, 5 fois par jours de préférence à mettre sur un sucre. On préfère faire mâcher lysimaque frais car il contient beaucoup de tanin.

 

Les gingivorragies (gencive qui saigne) on peut badigeonner 4 fois par jours avec l’association;

  • teinture de myrrhe 10g

  • teinture de ratanhia 10g

  • teinture de cochléaire 10g

 

On peut également faire des bains de bouche avec de l’essence de cannelle ou de l’essence de girofle dont on met quelques gouttes dans un verre d’eau.

 

Il vaut mieux éviter de mélanger ces deux essences car essence de cannelle est très oxydante et par ailleurs, il faut s’assurer qu’il n’existe pas de problème allergique aux huiles essentielles.

Dans tous les cas l’essence de girofle ne doit pas être avalé.

Addictions :Régulations et Phytothérapie:C’est stupéfiant

                           Addictions,Régulations et Phytothérapie

Le Sevrage,un éternel recommencement.

Depuis bientôt plus d’un an ,suite d’années de controverses et statistisques des messages médiatiques récurrents sur les effets desastreux des addictions et de propositions de régulations sont légions.Sans revenir sur les chiffres ,des faits divers et des catastrophes médicales et des effets pervers à long terme soçiaux-économiques et l’apparition inéluctuctable de maladies prévisibles:cancer,accidents vasculaires et psychiatriques,hépatite C,HIV,Cirrhose,il apparait très clairement que ,certes le problème médico-légal et judiciaire fait naitre des débats houleux (libéralisation,encadrement d’état),mais devant la progression des addictions et de la  désertification médicale,il apparait que le suivi médical devrait être revue et  non pas être étendu mais redéployé  sur des unités médico-sociales de type CMP ou d’Addictologies permettant d’inclure dans les protocoles des  solutions phytothérapiques sélectionnées avec méthodologie et rigueur,considérant qu’un traitement  réussi  à court terme d’un syndrôme de manque si élégant  soit-il n’est qu’un épiphénomène d’un long parcours souvent émaillé de rechutes et de vie cahotique.

Ce chapitre sera donc une solution partielle connue de l’année 2012 d’une difficile prise en charge et seront dictées ce qui est possible de faire ou de ne jamais faire,sachant que des plantes hallucinogènes dangereuses  apparaissent  et ont toujours une fausse réputation d’inocuité usurpée.

L’intêret d’une méthodologie phytothérapique est de mettre en place des solutions non addictives permettant de rompre le cerle vicieux de traitements  allopathiques efficaces à potentiel addictif mais dont il faut reconnaitre l’impact positif dans la diminution des ratio d’overdose,d’HiV ou Hépatite C.Il faut savoir que les patients présentant HIV ou Hépatite C sont souvent des rescapés des périodes dramatiques  des injections qui actuellement seraient réduites.Mais les consultations d’addictologie des 16-60 ans représentent à 75 % les addictions aux opiacées et que souvent l’autogestion de polymédications ou toxiques montre l’apparition de  l’héroïne  comme “gestionnaire ”  de la descente.Après une stabilisation de son utilisation en 2004,une reprise nette a été constatée avec mésusages des produits de substitutions et  le transfert de l’usage de l’héroïne blanche à l’héroïne brûne.C’est dire que l’encadrement,comme salle de shoot,”censée réduire les risques ,est loin d’être aussi simple  et efficace ,d’autant que d’après l’étude Caarud  que la population à risque rejoint celle de ceux accompagnés dans ces sallles .La solution  est  moins évidente que certains veulent bien le dire d’antant   que précarité (squatt) et psychiatrisations  , introduction de comportement à risque des plus jeunes ‘”aspect festif”) ont progressé  et se sont installés .Le sevrage à la Cocaïne demeure toujours aussi problématique et la diminution de la consommation d’alcool et tabagique est loin d’être acquise.L’étude Coquelicot de l’OFDT de septembre 2012 montre que les toxicomanes sont de plus en plus agés,de plus de 40 ans (35 ans en moyenne)et que le nombre a quasiment doublé de 2006 à 2010 pour atteindre 18 %.La précarité est une réalité constante et 11 % sont atteints par le HIV et 60% par l’hépatite C.la méconnaissance de la transmission de l’hépatite C est une banalité. :coton,cuillère,eau,sans oublier le préservatif dont il est difficile de connaitre l’usage dans de mauvaise condiitions de vie,voilence et promiscuité,les conditions souvent fragilisantes,squatt,pas de domicile fixe,la moitié vivant grâce aux prestations sociales,le quart sans ressource officielle.Il est donc difficile de savoir quel type d’encadrement est le plus adapté,d’autant que la comparaison avec d’autres pays est loin d’être aisée et extrapolable :mode de vie,encadrement social et médical,contexte de couverture territorialle ,la réduction des risques sera t-elle la bonne dans un contexte de vulnérabilté même après sevrage en apparence acquis.

A ces problèmes  posés ,est-il est logique d’instaurer une typologie ou des archétypes d’ utilisateurs  addictifs;sur les modes de réactions de type assoçiales ou oppositionnelles ,ou festives,alors que l’extension de la toxicomanie n’est plus l’apanage des “marginaux”.La perception des malades psychiatrisés par les drogues ou des psychotiques attirés par l’addiction  relèvent d’une attitude thérapeutique spécifique justifiant d’un encadrement hautement élaboré,d’autant plus que l’élément dépressif est loin d’être neutre.De même le coté festif type ectasy ou dérivés du Khat,dans un climat alcoolisé, nécessite encadrement, et surtout préventions clairement énoncées.Quant aux expériences de type psychédélique,de soit -disant ouverture à la connaissance ,des cosmonautes du sub-conscient ,peuvent mettre en danger une population ou fragilisée ou border-line,étant clairement écrit qu’un imaginaire des drogues n’apporte rien plus que  à soit-même, rien en pensées  philosophiques ,introspections claires ou en créativités artistiques (Michaud/Mildner/Beaudelaire).

Le seul élément antrhopologique récurrent est  l’usage de l’alcool et du cannabis passant de la magie et de  la sacralisation millénaire à leur balanisation.

L’exemplarité la plus frappante étant celle de l’alcool “Buvez,car ceci est mon sang” (les Evangiles),le vigne “mère-cèpe de vigne” de Mésopotamie,”In vino Veritas” ;le vin passant de témoin de croyances divines ou de divinations ou schamnisme , au zinc du comptoir et ses fêtes dyonisiaques,cet aspect  anthroplogique non négligeable explique les difficultés de mise en place d’encadrement et législation ( interdit ou régulation ).Devant les difficultés rencontrées,il faut ,sur des bases pharmacologiques poser des bases thérapeutiques,en sachant que certaines peuvent apparaitre  décalées ,le chemin  sera toujours jonché d’embuches et rechutes nécéssitant un abord multidisciplinaire.

                               PRINCIPALES DIFFICULTES

Dans certains protocoles non validés ,utilisant,des plantes  hallucinogènes donc fortement déconseillées ou interdites et d’actions imprévisibles  ou alléatoires.Ces protocoles conseillent d’arrêter le toxique,telle l’héroïne ,alcool ou psychotropes  12 à 24 heures avant la cure.Or l’expérience prouve que les associations toxicomaniaques sont multiples opiacés,alcool et benzodiazépines posant de fait le temps de latence d’arrêt  long   par pallier des polyintoxications  entre sevrage et le temps de l’action proprement nécessaire anti- addictive

.Le sevrage brutal de l’alcool consommé à des doses importantes entrainent fréquemment des crise de Pré-Délirium Tremens ,véritable urgence médicale.

Le sevrage aux benzodiazépines pris sur une longue période et s’aggravant avec l’âge nécéssite un arrêt  très progresssif ,par palier et sur un temps d’au mininum de deux mois à trois mois afin d’éviter les troubles neurologiques telles les convulsions.il n’a donc donc pas de schema pré-établi et applicables à tous.Le choix thérapeutique tiendra compte de ces obligations ,et  il  sera alors possible,d’engager un processus de sevrage sous conditions d’encadrement et de confiance mutuelle oû le patient doit jouer le jeux de la sincérité,ne prenant plus de toxique pendant la cure,afin d’éviter de désagréables accidents  voire dramatiques .

                              CE QU’IL NE FAUT JAMAIS FAIRE

Il ne faut JAMAIS UTILISER LES PLANTES HALLUCINOGENES  régies ou interdites par les lois,ces plantes ont des effets non seulement imprévibles et variables selon les individus,et  potentiellement  dangereuses.De plus les indications thérapeutiques font référence à des pratiques ancestrales  de type schamanique oû il est dit ou on leur faire dire que” l’utilisation de la plante  s’intègre dans un processus général “d’induction des etats de consciences modifiés”.Cette explication est non seulement insuffisante et réductrice , l’utilisateur nécéssitant un entourage clairement ampathique et influant ou singulièrement coopératif (oû est la neutralité bienveillante ?).De plus l’effet thérapeutique dit  d’état de modification de conscience rejoint étrangement l’effet de certains anti-dépresseurs que certains apparentent à des modificateurs de la personnalité (In “La fatigue d’être soi”).Par ailleurs,les conclusions du protocole Takiwasi sur le AYAHUASCA ou YAGUE s’apparente plus à  des visions psychédéliques,sprituelles et non psychiatriques.Le retour à soi sans addiction nécessite un parcours long nécessitant études comportementales,analyses psychologiques et Socio-médicales

                      PLANTES UTILISEES MALGRE LES INTERDITS

1)CANNABIS ou  CANNABIS SATIVA interdit de 1990/1992/1998

  • essai de THC injectable en laboaratoire de 5 à 10 mg/kg(inserm/cnrs:pour sevrage des opiacés (03/07/2009 et amphéramine (2002)
  • Les Antipsychotiques sont moins efficaces avec la Marijuana(Grottenhernen/2003-Sutin-Nattas 1999
  • il a été noté un effet sur l’attention et l’ hyperactivité.le 4/04/2011/ In 42 Magazine;essai de laboratoire du Cannabidiol sur l’effet encepalique d’hyperactivite induite  par l’Amphétamine .résultats varient en fonctions de la région cérébrale touchée .Le composant Cannabidiol semblerait protéger contre les dommges cérébraux induits par l’Amphétamine
  •  essais sur les opiacés de faible nombre est cité par Sean Bren(USA)

 

  • gestion des certaines maladies bipolaires par la Marijuana(Grimnspoon,Brakalar/1982)
  • La Marijuna majore les actions de l’Alcool,Barbiturique,Opiacés,Nicotine,Anti-déprésseur tricyclique,PCP;Cocaïne(Fehr,Kalant /1983)
  • In Canadian Mental Heath Association /Ontario/30/07/2012

2)DATURA ou DATURA STRAMONIUM interdit de 1993,déviance sectaire

 Etait donné pour les sevrages tabagiques et l’asthme .Trop dangereux, la scopolamine est antagoniste des recepteurs muscraniques ,entre en compétition avec l’acéthylcholine  dont la concentration cérabrale s’éffondre avec sédation  de 12-24 h,puis vague montante d’acéthylcholine (action des cholinostérases) avec agitations motrices,hallucination;tachycardie,coma,décès.De plus de curieuses informations sont divulguées ,entre autre par Castaneda,oû le shamane navigue impunemment entre Mescaline et Datura.Il faut rappeler l’expérience douloureuse aux portes de la folie dans “Misérable Mescal”de Michaux

3)IBOGA ou TABERNANTHE IBOGA:Stupéfiant en 2007 

Hallucinogéne n’entrainant pas de dépendance mais

  • *potentialise les actions de la cocaïne et Amphétamines(Shershen/1992-Maisonneuve/1992)
  • *Inhibe la morphine (Pearl/1995)
  • *Effets secondaires conditionnant l’interdiction:

Hypertonie locomotrice,Peur,Anxiété,Trémulations.A haute dose:ataxie et convulsions ( en Laboratoire avec 120mg/kg)Apprentissage retardé,Hypertension artérielle et troubles du rythmes cardiaques,destructions des cellules cérébelleuses,changement significatif de la structure neuronale,supprime la régulation des cellules B et Tueuse,Inhibition immunitaire.

4)KAVA ou  PIPER METHISTICUM:Interdit en 2003

Outre sa toxicomanie citée et décrite dans les Iles du Pacifique (Fête du Grand Kava ),il a été noté 39 patients touchés par une Hépatite grave avec  le Kava avec:29 guérisons;6 transplantés hépatiques,3 transplantés décédés,une hépatite fulminante décédée.La cause directe du Kava a été discutée:21 cas possibles en Allemagne,12 cas possibles en Angleterre,latence de l’apparition de l’hépatite variant de 2 semaines à 2 ans avec des doses variables de 100mg à 500mg/j.Le principe de précaution a donc prévalu.

Sa pharmacolgie est connue:Sa Kavalactone se fixe sur les récepteurs GABA  et renforce l’affinité agoniste pour ses recepteurs des Benzodiazépines et Phénobarbital.la Kardine a une intreaction spécifique sur les neurones corticaux.Il est considéré comme Anxiolytique par l’activation dopaminergique mésolimbique (seule la yangonine diminue la dopamine).

  • Boonen et Baum (2000) ont établi l’augmentation de la dopamine avec Euphorie,relaxation,mais  variabilité des effets .
  • Pitter(2000) a répertorié 7 essais sur l’anxiété avec 200mg/j de Kavalactone
  • Un sevrage aux benzodiazépines a été décrit sur 3 semaines de Kava,précédé de 2 semaines de benzodiazépines sur 120 patients :75% de répondeurs et 60% de guérisons.il n’y a pas de diffrénce avec le buspirone
  • Gessner  a comparé 120 mg de kava à 10 mg de diazépam:les réponses meilleures du Kava apparaissent  en 2-6h
  • Herberg(1996) a comparé pendant 14 jours ,240mg/j de kava à 9 mg/j de Lexomil:la vigilance,coordination motrice sont les plus touchées
  • Duffield décrit par blocage dopaminergique son action Anti-Psychotique
  • Pittler et Ernst ont conclus que seules 3 études de métanalyses du Kava répondaient aux critères recherchés.Jour.Clin.Psychopharma (2000)
  • Comparaison entre Oxazepam et Kava /Lindengerg;Pitule,Shodel/Fortsch.Med 1990
  • Malgré tous ces résultats qui ont encouragé certaines études et leurs contestations,devant le danger patent d’hépatotoxicité,le kava doit rester par sagesse  et nécessité ,interdit

5)LOBELIE ou LOBELIA INFLATA:interdit par la FDA en 1993

La lobélie fumée pour le sevrage du tabac est non seulement interdit mais les 30 essais faits depuis 1960 sont loin d’être concluants sur un suivi de 3 mois.Un essai a été répertorié sur 4 semaines en 2002 sans effet

6)PEYTOL ou LOPHORA WILLIAMSII:interdit en 2004.Des bobos aux routards ,tout le monde connait l’efffet pervers et imprévisible de la Psylocybine:Hallucinations et crises convulsives ,dépréssions,spasme cérébral,et bad trip .Pourtant Griffith(Université HOPKINS) la propose pour le traitement des TOC,Anxiété,Dépréssion,alors que les textes de Rouhier(1929) bien que modérés parle d’enthousisame hatif.C’est donc  non.Un essai sur 120 volontaires alcooliques et héroïnomanes ont été vus et traités de 2006 à 2011 avec 50mg de psilocybine,les conclusions sont encore peu communes “on parle d’amélioration spécifique et d’état de mysticysme profond”.de plus les résultats dépendent de:

  • *Nature et poids du produit
  • *Sensibilité du patient
  • *De la neutralité de l’équipe.Celà beauoup trop d’incertitudes et parle-t-on vraiment le même langage nosologique médical.Ne serait-il pas question pas de Néo ou Archao-Schamanisme revisité?

7)VOACANGA AFRICANA  contient de l’ibogaïne ,donc Hallucinogène comme l’IBOGA.Très utilisée en Afrique,rites de type ordalique.Modes de régulation et législation à définir car garde son statut hallucinogéne ?

Bénéficie d’une manséuétude bienveillante   car ses alcaloïdes étaient la source industrielle  de vincamine,vasodilatateur cérébral, mais hors commerce ce jour (trop d’interactions médidamenteuses).Mais on sait que Voacanga agit sur les effets dopaminergiques et glutamiques cérébraux par son ibogaïne également proposée dans le traitement des addictions et le syndrôme bad trip,ce qu’il ne faut pas recommander .(Brain Resaerch/1997 vol 44 N°5

8)SALVIA DIVINORUM OU SAUGE DIVINATOIRE,hallucinatoire,rivalise avec  l’ectasy,interdite en 2010

  • *La Salvinorine A active les recepteurs opiacés KAPA
  • *A été proposé pour la dépendance à la Cocaïne (Prisinzardo),Opiacée et Amphétamine (Schank/Partidge)
  • *Pratique extrémement préjudiciable puisque la Sauge Divinatoire est un puissant  hallucinogène de type LSD.

9)YAGUE  OU  BANISTERIOSPIS CAAPI,interdite en 2005

“La vigne de l’Esprit” a eté proposée au Pérou par Mabit pour traiter la toxicomanie,de même Chambon(2009) la propose pour les dépendances Héroïne et Cocaïne.Il est connu  que le Yague est un puissant hallucinogène et que les crises convulsives provoquées sont imprévisibles,exaltations,euphorie.Composé actif:l’harmine.Cet alcaloïde se retrouve dans

10)PEGANUM HARMALA ou RUE SYRIENNE

est considérée comme un analogue de YAHUASCA,sédatif,narcotique,inhibiteur de IMAO.Formellement contre-indiqué dans les psychoses type schyzophrénie.Harmine et Harmaline potentialisent le LSD.Chez le chat:troubles cardiaques et décès.Donc interdit

11)-Des associations sont retrouvées ,extrémement dangereuses ,en particulier Psicollibine avec MDMA,Guarana,Cannabis,ce qui n’a aucun sens et légitimité,formules dites vénérées des dieux,on parle d'”herbal ectasy”,et on disserte sur l’hommage aux anciens dans “Ciel et Paradis” Huxely/1963.Protections des jeunes absolues.

 

Il doit être clairement compris que ces indications ne peuvent être validées et qu’il est fort dangereux de s’appuyer sur des expérimentations même encadrées,ce n’est pas par hasard que les traitements du  Pr Baastians avec le LSD,en clinique , en Hollande ,ne furent pas reconduites dès 1988

                         Trois particularités doivent être connues

1)Le  cadre  thérapeutique du Cannabis est connu et pratiques et contrôles  dans certains Etats:glaucome, Douleurs dans sclérose en plaques,stades terminaux de cancer et HIV évolutif stimulant l’appétit.La législation  des Etats a tendance à s’élargir.

Les ouvertures:le 03/07/2009,le laboratoire de physiopathologie des maladies du système nerveux central CNRS/INSERM/Valérie Gaugé/Neuropsycho-Pharmacoly ont expérimentalement traités des rat dépendants aux opiacés,par des doses  croissantes injectables de THC de 5 à 10mg/kg.au niveau du Striatum;la production d’enképhalines endogènes est restaurée sous THC.Mais les résultats sont controversés,d’autant que Litchman(2001) a montré une action réciproque des systèmes opiacés et cannaboïdes.Le THC bloquerait”certains symptômes “de sevrage de opiacés,élément repris par Yamaguchi(2001).Les Cabanoïdes endogènes et opïoides interagissent à la médiation des effets de récompence et renforcement des cannabinoïdes et opïoides. THC aurait une action opposée aux amphétamines(Stanley;Cary/2002)

2)L’IBOGA est interdit mais ,un composant semi-synthétique le 18-MC n’est pas hallucinogène et les essais de laboratoire semblent indiquer un effet anti-addictif sur les opiacés sans les effets pervers ,affaire à suivre.

3)VOACANA AFRICANA,hallucinogène ,bénéficie d’une aura pour son impact passé industriel.Elle est hallucinogène par deux alcaloïces liés à l’Ibogaïne:voacamine et voacangine eux-mêmes à action hypotensive,la voacamine a une action cardiaque de type digitallique.Un troisième alcaloïde ,vobtusine est dépresseur cardiaque,hypotenseur et sédatif.Dans la graine,l’alcaloïde Tabernonine,est source de Vincamine,ancien vasodilatateur cérébral  retiré du marché..Son caractère hallucinogène est de toute façon toujours d’actualité.

PROBLEMES POSES  PAR LA NEUROPHARMACOLOGIE CEREBRALE

La difficulté d’établir un protocole repose sur la difficultés de déterminer les neuro-transmetteurs cérébraux impliqués dans la régulation plaisir-récompense.Ainsi peut s’expliquer les déviances parfois non intentionnelles de l’usage des anti-addictifs.Il ne sera pas abordé les différences facettes de l’abord psychothérapique de la la toxicomanie,dix,vingt chapelles donnent dix,vingt avis non concordants.

Il est dit que l’addiction mettrait en cause la DOPAMINE,MESSAGER DU PLAISIR ,mais la dopamine n’explique PAS LA DEPENDANCE,car aucun psychotrope censé bloquer la libération de la dopamine ,n’a pas d’effet sur l’addiction.

 Jean-Pol Tassin directeur de recherche de l’Inserm,in Psychotropes 2008 vol 14,p .11-28″Proposition d’un modèle neurobiologique de l’addiction “exprime cette difficulté en spécifiant:

*La Nor-Adrénaline est un donneur d’alertes au cerveau des changements extérieurs(lumière,bruits)

*La Serotonine protège contre les changements extérieurs trop violents

*Les deux systèmes sont activés de manière simultanée et le lien qui maintient cette syncrhonisation disparait,donc découplage des deux systèmes sous l’effet des drogues.

Cette particulière complexité permet de comprendre la disparité des traitements proposés et de la difficulté d’utiliser des plantes répondant à la régulation de la neuro-transmission et de la dépendance    

                           LES  NEUROMEDIATEURS  CEREBRAUX    

1)Recepteurs à Enképhaline,morphine endogène gérant les messages nociceptifs

2)Recepteurs opoides 

*MU:gérant analgésie,euphorie,sédation et dépression respiaroire

*Delta:gérant analgésie,et respiration

*Kappa:gérant dysphorie,troubles de l’humeur

3)Substance P:Neurotransmetteur de la douleur

4)Serotonine se fixant sur les neurones à Enképhalines,entrainant leur libération

5)Fibres A-Delta et C:gérant les mesages douloureux

6)GABA (acide gamma-amino-butyrique):messager de la fonction de diminuer l’activité des neurones sur lesquelles il se fixe.Contrôle de l’ Anxiété et Peur.le système GABA est inhibiteur universel qui avec le Glutamate régule l’excitation de tous les neurones

7)Dopamine:information de la récompense

La mediation des neurotransmetteurs est loin d’être simple puisque le système GABA apparait comme le principal neurotransmetteur du système nerveux central.Les médiatisations du système GABA sont gérés

*par des recepteurs Iniotropique GABA ,GB 1 dont la dysfonction est source de troubles neurologique,gérant des canaux pré-synaptiques Calciques (Bettler/2006)

*Par des recepteurs Isoformes GABA GB 2 post-synaptique et Gérant les canaux Potassiques

Ces deux récepteurs gérent la sortie des ions des couples calciques et potassiques,donc hyperexcitabilité,il existe donc une complexicité d’établir des régulations pharceutiques pour réguler en fin de compte le système principal GABA  gèrant mémorisation,sommeil;contrôle de la peur et l’anxité(surexcitation neuronale).Cette difficulté de la compréhension des effets GABA sous-entend une médiation par actvations des recepteurs Ionotropique GABA a,source de dysfonction et troubles neurologiques et métabolisme des GABA b diminuant l’activité des neurones.

Ainsi,l’expérimentation montrera certes des plantes à actions majoritaires GABA mais aussi SEROTINERGIQUE et DOPAMINIERGIQUE.Les réponses ne peuvent donc pas étre ubiquitaires. et permettront toutefois de moduler les protocoles anti-addictifs des toxicomanies polymédicamenteuses le plus souvent rencontrées par des auto-gestions débridées.       

                   LES GRANDES LIGNES DES PROCEDURES ANTI-ADDICTIVES

  • Bien sûr sous couverture médicale ou spécialisée,un bilan neuro-psychologique doit être fait:volontariat,bilan socio-économique,familial,possibilté d’intégration sociale,réinsertion,éliminer  ou atténuer les facteurs de rechutes.Techniquue de psychothérapie,Psychiatrie ,groupe de paroles type Balint,théraphie compotementaliste et de relaxation,réatribution du dialogue au médecin de famille.
  • Dans tous les cas,s’il s’agit d’une polyintoxication,il faut essayer de prévoir des priorités:

a)Dépister les dépressions:la définir,son ancienneté,ses guérisons et les rechutes et ses facteurs,reconnaitre l’agenda secret , et définir un encadrement

b)Aborder en première intention un sevrage de l’alcool,en principe les périodes peuvent être relativement courtes si encadrées mais guetter les facteurs de rechutes ,les non dits de double vie gérant l’addiction .’L’alcoolisation accroit la dépression .

c)Entreprendre un sevrage des benzodiazépines et neuroleptiques.en moyenne,la période ne sera jamais être courte ,de 2 à  3 mois ,d’autant qu’il existe des troubles de l’humeur,un état dépressif sous jacent mal exprimé .


            CHOIX DES PLANTES EN FONCTION DE LEURS ACTIONS            PHARMACOLOGIQUES Et IMPLICATIONS ANTI-ADDICTIVES

 

1)Evaluations de la dépression,

 

différentiations avec les troubles anxiogènes et implications thérapeutiques:

Ne pas confondre blues et bleue de l’âme,burn out et état dépressif, la plupart des études d’applications thérapeutiques  s’appiuent sur définitions cliniques et statistiques de la dépression définies par  l’échelle d’Hamilton.Or pour les professionnels les tests MADRS;MDS;BDS’ constituent les meilleures mesures de la dépréssion.

La seconde difficulté est la définition nosologique employée pour l’usage de produits considérés et dites agissant sur les dépressions légères à modérées sans en définir les contours.La dépréssion s’exprime par quatre piiers:

  • *Troubles de l’humeur
  • *Perte de l’Elan Vital
  • *Sentiment d’infériorité
  • *Anxiété

Devant la gravité d’une dépression ,bien que certains traitements demeurent parfois lourds et contraignants seule une position médicale et neuro-psychiatrique doit être maintenue.S’il existe des surconsommations,elles ne peuvent être gérer que par le retour du dialogue,confiance partagée.

En ce qui concerne la dépression traitée par la phytothérapie,il est préférable de rester dans un contexte de modération et de traitement de formes légéres qu’il ne faut pas confondre avec burn out ou épuisement professionel,surmenage,ou angoisse passagère de conflits non encore réglés. Si les symptômes s’aggravent,épuisement découragement ,ou que la phytothérapie ne change rien en 15 jours,consultez.

 

CLASSEMENTS GENERIQUES PAR MODE D’APPLICATIONS GENERALES


 

                                     LES PLANTES ANTI-DEPRESSIVES

1)GRIFFONIA:régulateur du 5HTP

2)MILLEPERTUIS:Imao et 5HTP

3) LES OMEGA NATUREL:ONAGRE (OMEGA 6 )

4)POURPRIER OLEACE,LIN;NOIX,CHOUX,BROCOLIS ;SOJA,LIN (Omega  3)

LES ACIDES GRAS OMEGA 3 ET 6 sont anti-oxydatifs,protecteurs cellulaires,préventifs cardio-vasculaires.

En neurologie:il existe un lien direct entre OMEGA et DOPAMINE.la Carence en concentration en Omega 3 augmente les recepteurs aux benzodiazépines.(suarez/2003)Bien que discuté (Insem de Bordeaux/13/05/2008/la concentration basse d’Omega à longue chaine augmente la subtilité à la dépression(variabilité en fonction de l’âge)

4)HOUBLON

6)PASSIFLORE

7)SCUTELLARIA                             

8)VALERIANE:flavonoïdes agonistes des recepteurs benzodiazépines.Augmente le taux de 5 HTP qui augmente la concentration au GABA donc sédative,tranquilisant,déprsseur du systéme nerveux central

9)SAFRAN  Crocus(Jamshish,Khalgi;Gigarodi)BMG 2004/Res phyto.2005.de l’huile essentielle,le Saffranal l’action pendant six semaines est comparée à l’Imipramone

10)Chaton de SAULE

11)ECHIUM ANONEUM,en Iran(Sayyah/2006)

12) Deux plantes Sud-Africaine de la famille des Amaryllidacée ,CRINUM et CYRTANTHUS,ressemble aux perce-neige et jonquilles.Alcaloïdes  Hydroxycrinamine inhibiteur de la Sérotonine,interaction avec la P.protéine.Birger Brodin/Jour.Pharm.22/6/20012

13)LES HUILES DIETETIQUES  A OMEGA -6 et OMEGA -3

:pourcentage en proportions 6 et 3

Tournesol:6=65 %/ 3=0

Blé: 6=60%/3=0

Sésame:6=45 %/3=0

Soja:6=51 %/3=7%

Cacahuette: 6=32 %/3=0

Noix:6=52 %/3 =10%

Colza:6=20%/3=9%

Lin:6=14 %/3=57%

Carthame: 6=77 %/3=0

14)NATDOSTACHYS,valérianacée ,anti-dépresseuret sédatif,accroit l’endormissement par rapport aux valérianates (Leathwood/1982)

                                        PLANTES ADAPTOGENES

Enfin de compte le problème est celui d’un dépassement par le stress,de burn out amplifiant l’anxiété,il fau alors:

1)GINSENG souvent comparé au Withania

2)ELEUTHEROCOQUE

3)SCHIZANDRA

4)RHODIOLA :inbiteur IMAO comme la Curcumine,Resveratrol,Pipérine,anti-dépresseur(Darbinyan/2007; Van Diemmana/2009)

5)WITHANIA  

6)ROMARIN:Tonique,anti-asthénique,léger anti-dépresseur  

7)CODONOPSIS PILOSULA                  

                                     PLANTES ANXIOLYTIQUES

1)BALLOTE

2)HOUBLON

3)MARJOLAINE

4)PASSiFLORE

5)AUBEPINE

6)ANGELIQUE

7)CENTRANTHE

8)CAMOMILLE:agit sur la capturs des monoamides et noradrénalines (Larenzo/1996)

9)ESCHOLTZIA:sédatif à haute dose équivalent aux benzodiarépines

10)NELUMBO NUCIFERA:les extraits de l’embryon des graines sont anxiolytiques

11)MELISSE:tranquilisant comme les Benzodiazépines,anxiolytique,inhibe le système GABA

                                 PLANTES HYPNOTIQUES 

1)BIGARADIER  

2)ORANGER    

3)MELISSE

4)LAVANDE

4)AUBEPINE

5)PASSIFLORE

6)PECHER

7)COQUELICOT

8)BALLOTTE

9)NENUPHAR 

 

ACTIONS PHARMACOLOGIQUES  DES PLANTES ET VOIES DES SEVRAGES

Il doit être clair que la régulation des neurotransmetteurs est toujours une actualité de recherche et que l’implication d’une plante pourra toujours être remis à jour .

RECEPTEUR GABA (ACIDE GAMMA-AMINO-BUTIRYQUE):

*C’est le principal inhibiteur de l’activité neuronale.

*Il gère la Mémoire,Sommeil,Dépendance pharmacologique,Peur,Anxiété

RECEPTEUR DOPAMINERGIQUE

Système catéchlolamine passant de la transformation de la phénylalanine>Tyrosine>Dopa>Dopamine>Nor-Adrenaline>Adrénaline.La Dopamine ne peut pas traverser la barrière hémato-encéphalique,mais la L-Dopa le peut.

Ces cathécholamines ont un rôle modulateur sur la motricité,,Emotion,Cognition(Apprentissage,Attention),RECOMPENSE avec la composante HEDONIQUE du plaisir (renforcement positif )

Les cathécholamines ont une capture tissulaire rapide mais leur concentration s’élévent selon l’adaptation.Ils sont inactivés par des enzymes COMT et MAO(Monoamine Oxydase) et recaptés par les  recepteurs neuronaux et extraneuroneuronaux.

Les Etats d’Hyperactivité Dopaminergiques sont obtenues par toutes les drogues:

  • Cocaïne:blocage de la recapture
  • Amphétamine:Transport inverse indépendant du Calcium
  • Ectasy: libération massive de Dopamine avec ineraction de la 5HT(sérotinergique)
  • Héroïne:action sur récepteurs opiacés  mu et delta couplés avec la protéine G avec pour conséquence:

     *inhibition de relargage des neurotransmetteurs des voies nociceptives(antalgie)

      *Inhibition des neurones inhibiteurs des voies Dopaminergiques

  •   Alcool :Augmente les effets inhibiteurs du GABA  et diminue l’effet du Glutamate ,donc activité globale dopaminergique 
  • Nicotine:Active les recpteurs cholinergique et augmente synthèse et libération de Dopamine

RECEPTEURS SEROTINERGIQUES

La Serotonine dérive du Tryptophane ,la 5 hydroxytryptamine,neuro-transmetteur monoamine .il régule l’Humeur,Appétit,Sommiel,Memoire et Apprentissage.Ces recepteurs sont la cible des anxiolytiques ,anti-dépresseur,drogues psychédélique et amphétaminique (MDMA)

                         1)REGULATION SUR LE SYSTEME GABA

*SAUGE ESPAGNOLE;SALVIA LAVANDULAFOLIA:Agoniste dopaminergique.Agit comme modulateur positf,pas d’affinité pour les benzodiazépines,améliore la mémoire

*SCUTELLARIA BAICANLENSIS:modulateur positif des recepteurs GABA.Son Hispiduline module ou neutralise les Anxiolytiques

*GINSENG:Action sur les neurotransmetteurs GABA et diminue l’angoisse,augmente le taux de dopamine et ses gingénosides agissent sur les canaux nicotiniques à l’acéthylcholine et recepteur du 5-hydroxytryptamine

*CAFEINE:intensifie l’effet de l’Adrénaline,action stimulante de type  adrénaline-like (comme les amphétamines)

*CORYDALYS:antagonite des recepteurs dopamine D1 et D2.Modulateur GABA,Analgésique,Diurétique,Tonique vasculaire,sédatif,hypotenseur,ressemble par ses actions aux opiacées.Une composition est proposée pour Insomnie et Agitation=Corydalys 20%+Escholtozia 80%(Schafe,Scheider,Elstin/1995)

Utilisée pour addiction Cocaïne et Opiacés

*SYNEDRELLA NODIFLORA:gabinergique.anti-oxydant,myorelaxant (10 à 100 mg/kg)

 

*EPI-GALLOCATHECHINE GALLATE du THE VERT;inhibiteur GABA,modulateur des benzodiazépines,diazépam

*PASSIFLORE:Modulation ,inhibe  GABA.:dans anxité,insomnie,sevrage des opiacés

*AVOINE:Sevrage des anti-dépresseurs

*MUCANIA PRURIENS:proposé en association avec Withania (Mucania 6gr;Withania 10Gr) pour nervosité,insomnie,irritabilité,dépression mais ses alcaloïdes Harmaline et Harmine , Beta-carboline potentialisant le LSD,composant retrouvé dans l’Acacia,Arunda Dona,Anamite Muscaris

*MELISSE,citée pour les sevrages de drogues

*CAMOMILLE ALLEMANDE: l’Apigénine agit sur recepteurs des benzodiazépines

*GINGKO BILOBA:bilobalide antagoniste GABA,augmente l’acéthylcholine,recapture de la sérotonine,anxiolytique.(Sasaki/1990;Satayan /1998;Rai/2003)

*GRIFFONIA

*HOUBLON:sédatif égal au phénobarbital lié au recepteur de la Sérotonine.(Muller 2002)Donne un sommeil équivalent aux benzodiazépines (Shimtz/1998

*GASTRO ELATA:comparé au Prozac (Chen/2009)

*ESCHOLTZIA CALIFORNICA

 

*ALOYSIA POLYSTACHYA;anti-dépresseur,anxiolytique et (Hellion/Ibarrola.2008)Mora /2003/anti-psychotique(Costa Campeis)/sédatif(Campazuno/2006)

 

                          2)REGULATION SUR LA SEROTONINE

                         et REGULATION DU 5-HYDROXY-TRPYTOPHANE (15-HTP )

                          Se transforme en  SEROTONINE

 

*RHODIOLA:mémoire,concentration améloirées,augmente de 30% la Séroronine et abaisse de 60%  les cathecholamines transforme et dégradé en sérotonine et dopamine.Il diminue l’effets des tricycliques

*SAFRAN:recapture de la Sérotonine,Dopamineet Nor-Adrénaline dû au Saffronal

*GRIFFONIA Source de 5 HTP

* HYPERYCUM PERFORATUM ;MILLEPERTUIS:source de 5 HTP

*URTICA URENS présence de 5 HTP

*OIGNON

*EPINARD

*LAITUE

*CHICOREE

*ANANAS

*PAPAYE

*NOYER

*MIMOSA

*BANANE Plantain

*FRAISE

*Petit POIS

*BOOPHOME DISHDA:inhibieur de la recapture de la serotonine

*REGLISSE:le composant flavonoïde GLABRENE est inbiteur de la recapture de la sérotonine

*SCELETIUM TORTUSUM :avec sa Mesembrine(à utliser seule/Afrique du Sud)

 

 

                          4)REGULATION DE LA DOPAMINE

 

a)Founisseurs de L-DOPA:

*MUCANIA PRUERIENS:libère la L-Dopa

*CENTELLA ASIATICA

*VICIA FABA

*GINGKO BILOBA

*QUERCUS variété Infectorium

 

b)Regulateurs de la Dopamine

*Salvia Divinorum :interdite (expérimentalement,la Salvinarine A baisse la Dopamine)

*ACORUS  CALAMUS :dopaminergique

*SCHIZANDRA Chinensis:dopaminergique

*GINSENG:augmente la Dopamine,agit sur les canaux nicotiniques à l’acéthylcholine et recepteur du 5 Hydroxytrytamine

*AVOINE :agit sur dopamine,aide au sevrage des anti-dépresseurs

*SAUGE D’ESPAGNE;SALVIA LAVANDULIFOLIA:améloire la mémoire,agniste dopaminergique,inhibition de l’acéthylcholinostérase.

*LAVANDE:dopaminergique

*THUMBERGIA LAURIFOLIA :effet dopaminergique de même type que l’amphétamine,relargage de dopamine,stimulant,anti-oxydabt,hépatoprotecteur

*HYPERICUM PERFORATUM;MILLEPERTUIS:inhibe la recatpure de ladopamine

 

c)Aliments influençant le niveau de DOPAMINE

*Jus de Pastèque

*Germe de Blé

*Noix

*Menthe

*Fenugrec

*Avocat

*Artichaud

 

                          5)REGULATION DU SYSTEME MAO SELECTIF(Inhibiteur)

*TABAC

*YAGUE :Interdit car Hallucinogéne

*PEGANUM HARMALA ou RUE de Syrie (Toxicité à réactualiser):contient de l’Harmal (parenté chimique avec l’Harmine du Yague)analgésique,abortive et antidépréssive,serait utilsée comme un analogue au Ayahuasca,agit comme IMAO, .Expérimentalement chez le chat,problème cardiaque et décès.A été utilsé comme sédatif,narcotique,aggrave les pscychoses type schyzophrénie.Donc interdit.

*CAMELIA Chinenis

*HYPERYCUM PERFORATUM ,Millepertuis

 

                  LES  PROTOCOLES DU SEVRAGE PAR LES PLANTES

L’action dopaminergique des agents addictifs orienterait nautellement  d’employer des plantes ayant même vocation compétitive dopaminergique.En fait certaines plantes ont des actions polymorphes permettant d’affiner les indications et surtout la clinique rappelle des priorités thérapeutiques ,tout en ayant conscience la dangerosité de cerataines  drogues.Quels sont les cas rencontrés:

1)Alccol

2)Amphétamine,benzodiazépine,alcool

3)Amphétamines,barbiturique,alcool

4)Cocaïne,Benzodiazépines,Alcool

5)Alcool et antidépresseur(dangereux)

6)Ectasy,Alcool,

7)Alcool,cannabis

8)Héroïne,benzodiazépine,alcool

9)Alcool,tabac

10)Héroïne,cocaïne,benzodizépone,alcool.

                                         L’ALCOOL

  • Il demeure l’élément récurrent et banallisé ,alors que par ses métabolites alhéydes,il est un véritable addictif morphinique se fixant sur les recepteurs cérébraux morphiniques
  • Au cours du sevrage alcoolique,la dépréssion apparait plus tard,dépression secondaire posant le problème d’une alcoolisation cachée:je bois,je vais mieux;j’arrête je déprime.Donc pouvant allonger la période de sevrage,peut être courte si encadrement socio-médical et résinsertion.
  • Chez le déprimé l‘alcool augmente la résistance aux antidéprésseurs
  • La dépression aggrave l’alcoolisme
  • la dépression de sevrage est un facteur de rechute
  • Risques de passages à l’acte,violence 

PROCEDURES SCHEMATIQUES DE LA PHYTOTHERAPIE  ANTI-ADDICTIVE

1)Le Sevrage phytothérapique de l’Alcool

Le Grand classique antiaddictif anti-morphinique,d’après Brissemmoret et Challamel (1929)une association anti-addictive morphine appliquée à l’Alcool;reprise et étudiée en 1985 par le Dr LARIVE:

  • a) BERBERIS,HYDRASTIS ,AUNEE:pour le protocole se reporter au chapitre héroïne.Alcaloïdes de structure morphiniques sans les propriétés addictives.
  • b)LE KUDZU ou PUERARIA LOBATA:ses flavones sont anti-oxydants,doit contenir Dadzine,daidzéine et Puearine(de concentration de 30 à 40 %).Classique anti-addictif chinois et lendemains de geule de boiss/University Mpsyigy 05/2005,/Action sur l’aldéhyde déshydrogénase.Mac Gregor/Alcool.07;2002./hépatoprotecteur
  • c)Le GOTU KOLA ou CENTELLA ASIATICA :Donne à 20-60 mgr/j  Amercican Jour Of Drug and Alcool abuse/Lu;liu;Zhi(2009)
  • d)TUNBERGIA LAURIFOLIA ou RANG CHUE (thaï),acanthacée utilisé en Thaïlande  pour son effet protecteur hépatique de feuilles ,son effet  de relargagedoapinergique agit comme une amphétamine,accoissant le taux potassique./ThongSaard;Maraden(2002)/Chanwnar,Tosculkao,Temcharoen(2000).antioxydant/Jipuwungam.1979.Hypotensive et antagoniste du Propanolol.
  • e)DULCIS HOVENIA:Hépatoprotecteur.son HYDROXYMYRCITINE bloque l’effet de l’alcool sur le cerveau et diminue l’appétence à l’alcool (expérimentation sur rat pendant 2 semaines)
  •  f)WITHNANIA SOMNIFERA:100mgr/j pendant 180 jours
  • G)CONODOPSIS PILOSULA ou DANG SCHEN utilsé pour sa racine(3-9grj) est considéré comme un substitut du Ginseng(surnommé ginseng du pauvre),est connu traditionnellement comme anti-ulcéreux gastrique,stimulant du système nerveux central,anti-rhumatismal,hypocholestériant,adaptogène et améliorant l’endurance.malgré ses qualités adaptogènes il est reconnu moins efficace que le Ginseng (dans les maladies chroniques ) et sutout,outre abaissant les lipides hépatiques et les transaminases,il est reonnu comme hépatoprotecteur contre l’alcool,surtout contre la stéatose.A na pas associer avec anti-coagulant,aspirIne,AINS;anti-aggrégat plaquettaire.
  • GARDENIA JASMOIDES ELIE:par son GINEPOSIDE active sur stéatose et hépatoprotection d’orognine  alcoolique

 

2)Sevrage  phytothérapique des Anxiolytiques:Benzodiazépines pariculièrement et régulations des anti-dépresseurs:de DEUX à TROIS MOIS

  • A)GOTU KOLA ou CENTELLA ASIATA:potentialise l’effet hypnotique des barbituriques et active les anti-convulsifs,inhibiteur MAO .Anxiolyse surtout avec 750 mg/kg pendant deux mois/Jour.clin;Psych.Pharm.12.2000.

/Bradwein,Zhou,/Wijeweera/Arnason /(Phytomedecine.11.2006)

Wattanathorn,Matore,Muchimopara;(03.2008/Jour Ethn.)

On retrouve des associations de type antidépressive:GOTU (Triterpène antidépresseur/Zhung Yao Cai/2003) Gingko (Antioxydant et anti-stress) Reservatrol (du raisin avec ses procyanides))

On considére une concordance d’ inhibiteur MAO entre autres:

Gotu

Rhodiola

Reservatrol

Curcumine

Piperine

  • B)LAVANDE LANVANDULA OFFICINALIS:l’extrait de feuilles stimulant des recepteurs adrénergiques.La teinture mère agit comme un antidépresseur Tricyclique (Bastians/1988)
  • C)SCUTELLAIRE,Scutellaria Baïcalensis ou Lateriflora,anxiolytique,ses flavones balcacïne et Baïcaline   agissent sur les sites benzodiazépines (Phytomedecine 11/2003) mais aussi barbiturique, à la dose de 200mg/j Alt.Ther.Health.Med 03/2003 /Nolfson,Arnason.Souvent associé avec Houblon,Valériane ou Passiflore.il ne faut jamais l’associer avec les anti-dépresseurs type IRSS et plantes à 5 HTP

Certains élargissent son application au sevrage du tabac,alcool et drogues.

  • D)ESCHOLOTZIA CALIFORNICA: a une action équivalente aux benzodiazépines,à haute dose sédative

  • E)ALYOSA POLYSTACHYA:action supérieure à l’imipramine (Hélion 11/2001,Ibarrola2008)
  • F)HYPERIUM PERFORATUM ,Millepertuis

Inhibiteur MAO (Bladt/1994) .les flavones inhibe les recepteurs des benzodiazépines.Ne pas associer avec les antidépresseurs IRSS

  • G)EPIGALLO-CATHECHINE du THE VERT:inhibe les benzodiazépines.
  • H)RHODIOLA:inhibiteur IMAO,atténue l’action de dépresseurs tricycliques.Ne pas donner si état bipolaire
  • i)BALLOTTE:action de type benzodiazépines (Huriez/Bournin 1992)
  • J)MUCANIA:inhibiteur IMAO
  • K)GRIFFONIA:inhibiteur IMAO,ne pas associer avec anti-épileptiques et IRSS
  • L)VALERIANA:sédatif comme Méprobamate.les Flavonoïdes sont agonistes des benzodiazépines
  • M)NADOSTACHYS:mieux toléré que la valériane.Agit sur les sies benzodiazépines (phytomedecine 11/2003) et accroit l’effet de l’endormissement des benzodiazépines.
  • N)CAMOMILLE ALLEMANDE:Inhibe les benzodiazépines  par son apigénine( Leathwood.1982)
  • O)ACORUS CALAMUS:activité moyenne comme la chlorpromazine.Effet  hypnotique de type barbiturique ( Int.Jour.Pharm.Res 2009)
  • P)PASSIFLORA INCARNATA:action de type benzodiazépine (Woldman 1994)
  • Q)HOUBLON, HUMULUS LUPULUS action égale au phénobarbital (Zanoti/2005),sommeil équivalent au benzodiazépine (Schimytz 1998)
  • R)MELISSA OFFICINALIS:tranquilisant comme les benzodiazépines;Utlisé dans les sevrages des Benzodiazépines et anti-dépresseurs
  • S)WITHANIA:potentialise l’effet du phénobarbital
  • T)OMEGA 3.etudes sur la protection nerveuse et lésions neurodégénératives (Neuromolecular Med/ 06.2008)

Etudes  positives sur les dépressions unipolaires traitées par les OMEGA 3 /Alternative Medecine Review Vol 8/N° 4/2003 (Nemets,SU,PEET,MARANGEL)

  • U)GASTODIA ELATA:effet comparable aux  IRSS type Prozac (Chen /2009)

 

  • V)NELULBO NUCIFERA,extraits de l’embryon de la graine du LOTUS et la NEFERINE:Effet  anxiolytique de la Neferine et Diazepine identique.Phytomedecine/Phytopharmacy /Sugimoto,Furutani,Itoh,Oshiro and co/Yokohama 2008/15;(12)1117-1124

3)Evaluation  et traitement du Stress ,de l’adaptation, facteurs d’anxiété et d’état de dépassement donc  de dépression

Elles ont toute en commun:fonction adaptogéne,anti-stress,tonique,immunotsimulante,et des particularités anti-addictives

A)GINSENG genre PANAX,GINSENG:opiacés,amphétamine

B)ELEUTHEROCOQUE,ELEUTHEROCOCUS SENTICOSUS:barbitutique,alcool

C)RHODIOLA ROSEA,RHODIOLA :IMAO,attention troubles du sommiel et maladie bipolaire

D)SCHIZANDRA SINENSIS,SCHIZANDRA:amphétamine,caféine

E)WITHANIA SOMNIFERA,GINSENG des INDES:alcool,morphine

F)ROMARIN,ROSEMARINUS OFFICINALIS,tonique,pas d’action anti-addictive

G)PFAFFIA PANICULATA,GINSENG DU BRESIL,SUMA;adaptogène,tonique,pas d’action anti-addictive

4)Sevrage  Phytothérapique  des addictions à l’ Héroïne(,benzodizépine et alcool peuvent se chevaucher).

  • A)L’association BERBERIS,HYDRASTIS,AUNEE a été en tests ouverts sur chez les morphines.les alcaloîdes du Berberis et Hydrastis sont de même structure qu’un opioïde sans l’effet addictif.l’Aunée ne fait que compléter l’aspect spatial de type morphinique.Le protocole de Brissemoret et Challamel se base sur la structures des alcaloïdes du Berberis et Hydrastis de même similitude spatiale que la morphine sans le facteur addictif.L’aunée est stimulante et sa nature chimique complête la vision spatiale requise.
  • Protocole de Brissemoret pour les Morphinomanes :Berberis à 0,05gr.Effet dès une heure pour une apogée en deux heures pour des dose allant de 5 à10 gr.Addition de  Malicorium(grenade) à 0,25gr.dans le euxiième protocole Berberis 0,055gr ,Malcorium:0,5gr,Hélénium :0,002fr en sachet,3 fois par jour pendant 15-20 jours
  • Le protocole de 1985 (Dr LARIVE) avec berberis et aunée en nébulisat,hydratis en teinture-mère n’a pû confirmer les études antérieures.Nombre insuffisant,conduite addictive le plus souvent cachée pendant la cure et même tentative d’injection de ces produits heureusement sans effet.Par contre la similitude spatiale a confirmer l’effet positif sur le sevrage de l’alcool.
  • B)PANAX GINSENG:anti-stress,anti-IMAO,agit sur les Opiacés et les Amphétamines
  • C)CORYDALYS agit sur les Opiacés et Alcool.surtout son composant Le levo-Tetrahydropalmitine L-THP  a été testé pour le sevrage de la Cocaïne,la plante est répertoriée en médecine chinoise comme:analgésique,diurétique,tonique circulatoire,sédatif et hypotensif Mantsch;Li-Shi-Jiang;Risinger,Awad,Katz,Baker,Zheng(Psychomarm.Vol 192 N°4/2007.Action de la tetrahydopalmitinesur sevrage cocaïne et Opiacés/Acta Pharm.Sinica 2008/Cellular et moecular neurobiology/2008
  • D)PASSIFLORE agit sur le Cannabis (Journ.Pharm.06.2002/Dhwan
  •  Benzodiazépine:Addict.bio.12/2003(Dawan)/Woldman(1994)
  • Syndrôme de manque des opiacés:Mosabri,Kashani,Khani/(Jour.chim.Pharm.11-2001);Resarch Phyto/Appal;Rose/06/2011
  • E)WITHANIA:améliore la tolérance en laboratoire de l’alcool et Morphine à la dose  de dérivé alcoolique de 100 mg/j pendant 180 jours.
  • F)SALVIA MULTTORRHIZA:modèle expérimental anti-alcool.Avant tout plante anti-oxydante et coronarienne.
  • G)THC (cannabis)et opiaces:Valérie Daugé,Inserm; U952/24/06/2009,sur souris,exposition chronique et dépendance de rats d’origine maternelle privés d’opiacés
  • H)THUMBERGIA LAURIFOLIA:essai sen laboratoire pour sevrage de l’alcool  et addictions des drogues(intensification du signaux cérébraux sous cocaïne ou amphétamine/Psychopharmacology.08/2005.Etudes à compléter.
  • I) NONI:on évoque sans donnée visible son action sur le sevrage de l’héroïne,cocaïne,cannabis,tabac
  • Le protocole THAI (1985) associant : pour la morphine
  • CASSIA STERMIA et STRYCHNOS NUX VOMICA (Toxique  dangereux gabaninergique:crise convulsives)
  • et OROXILIUM INDIANA (bacaïlaline ) et COPTIS TECTA:pour morphine et Cocaïne (1992,association dangereuses si anxiolytiques)

 

5)Sevrage du TABAC.Suit généralement le sevrage à l’alcool

  • AVOINE (anti-dépresseur)
  • VALERIANE:attention au syndrôme de manque à l’arrêt de la valériane
  • KUDZU:agit sur Tabac et Alcool (Experimental resarch;05/2005/LUKAS)
  • MILLEPERTUIS,HYPERICUM,base de la laboratoire sur le sevrage du tabac(Res;Phytoth.02/2010/Ruedeberg,Wiesmanna,Brattstroem,Honegger(Suisse)

7)Sevrage des stimulants type Cocaïne et Amphétamine,attention aux benzodiazépines cachées et autres neuropleptiques

  • GINSENG :inihibe les IMAO, agit sur les Opiacées et Amphétamine
  • LOBELIE(Interdite)Essai de laboratoire Anti-Amphetaminique :Harrods/Dwoskin (J;EXper.The.03/2001);Miller,Crooks J.expTher.03/2001
  • 18-MC ,un dérivé semi-synthétique de l’Ibogaïne sevrage opiacés,cocaïne,amphétamine,nocotine.Maisonneuve/Glick Pharmacology,biochemistry/2003.vol 75 N° 3
  •  HUILE d’ONAGRE ,OMEGA;Acide Gamma linoléique pour les déficit d’attention et hyperactivité,comparaisonavec amphétamine.Arnold/Kleykamp Bio.Psychiatry 1989.
  • THUMBERGIA LAURIFOLIA:addiction de la cocaïne.a Controler,éléments insuffisants.


            EXISTE-T’IL UN SCHEMA THERAPEUTIQUE DE L’ADDICTION ?

Il repose avant tout sur une coopération, une confiance mutuelle ,évaluations cliniques et socio-médicales.on peut proposer un schéma simple mais que l’on remettre en cause car tout repose sur la clinique,la réinsertion,d’anticipation des situations et le spectre de la rechute.

1)INTENTION PREMIERE :l’ALCOOL


Association de BERBERIS,AUNEE,HYDRATIS

ou

 

KUDZU

ou

GOTU

 

2)INTENTION SECONDE:les BENZODIAZEPINES

 

PASSIFLORE

MELISSE


CENTRANTHE plus que la VALERIANE (phénomène de manque)

 

HOUBLON

 

CAMOMILLE

3)INTENTION TROISIEME ANTI-STRESS,

 

à moduler selon l’addiction et assoçiation des neuroleptiques

 

GINSENG

 

RHODIOLA

 

EULEUTHOCOQUE

 

WITHANIA

 

4)INTENTION TROISIEME:la DEPRESSION

à associer avec les plantes anti-stress type Ginseng ou Rhodoila selon la clinique

 

MILLEPERTUIS

 

OMEGA 3


VALERIANE ou mieux NADOSTACHYS

 

Problèmes non encore acquis pour cocaïne et amphétamines:la place du 18-MC, du 4THC, du L-THP.Il doit être acquis que les plantes hallucinogènes sont interdites car dangereuses .Toutes indications doit être encadrées car le problème de l’addiction étant précarisation  avec son cortèges de maladies (HIV,HEPATITE B et C ) et rechutes,toute solution peut être remise en cause à tout instant,nécéssitant transparence et ténacité.

 

 

Pamplemousse et Interactions Médicamenteuses

              PAMPLEMOUSSE et INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES

Corpsemeat-1 -800x600-

Les interactions ont été déjà signalées en News mais non détaillées,ces d’interactions  médicamenteuses avec le Pamplemousse sontt récurrentes,car malheureusement;la retour au naturel n’exclut pas la iatrogénèse surtout si les conditions permettent son irruption.

      ETAT DES LIEUX SUR LES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES

Les populations exposées:

  • Femme enceinte:
  • age supérieur à 40 ans
  • danger foetal:
    • Les trois premiers mois:
    • Surtout les 15 premiers jours
    • à deux mois et demi;
    • néonatal, en fin de grossesse.(Voir.thème Grossesse et Plantes.)
  • Polymédications,seuil de risque fixé à 5 médicaments,hierarchiser les priorités
  • Insuffisance Rénale
  • Personne Agée: à lui seul un facteur de risque thérapeutique:automédication sous-estimée
  • Non respect des règles d’observance du traitement         durée, tolérance, efficacité, informations
  • Diabète
  • Enfant

    18

Les incidents et accidents généraux selon le Programe”Pharmavista(Fev.juillet 2004)

  • 5 % des prescriptions à l’hopital sont en cause
  • Aux urgences: 13 % de risques avec 2 médicaments
  • 82 % avec plus de 7 médicaments,le seuil de risque étant fixé à 5 médicaments
  • 1 % des prescrptions en ambulatoire
  • 200.000 prescriptions comprendraient une contre-indication absolue
  • Sur 46 millions de personnes traitées,374.000 sont exposées defaçon significative sur 25 mois.
  • La mortalité due à ces interactions varie en taux de 0,8 à 7 %( 4ème cause aux USA)

Le risque chez la personne agée a été détaillée(Médecine Factuelles.janvier 2011),sous le terme d’EIM,Effets Indésirables Médicamenteux:

  • Aux PAYS-BAS,sur 26 ans,361.760 EIM,dont les 2/3 de sujets de plus  de 60 ans.De 1981 à 2007,augmentation de 175%.les EiM augmentent quelque soit le sexe et de 162 % pour les personnes de plus de 90 ans.il l y a donc eu une augmentation en flèche des hosptilisations des perssonnes agées en rapport avec les EIM
  • En GRANDE-BRETAGNE,plus de de 40 % de 1000  patients étaient réhospitalisés  dans l’année qui suit l’hospitalisation initiale;20% en raison des EIM

Bibiographie:

  • Arch.Intern.med.2010;170;1648-54( Garfinkel,Mangin
  • PloS.2010.5e.13977.Harholt,Velde,Looman,Panneman,Beek
  • BR.J.Pharm.2010;70(15);749-55.Davies

Ces études sont donc une mise en garde valable pour toutes prescriptions  mais bien sûr automédications dont le médecin doit être informé. Le cas du MILLEPERTUIS est le cas type ,interactions avec Anticoagulant,Antidéprésseur type IRS,contraception,anti-viraux VIH).

                  LE PROBLEME DU JUS DE PAMPLEMOUSSE

Il faut donc anticiper et le piège est constant avec les JUS d’AGRUMES, puisque 21 % des ménages aux USA,consomment du Jus de Pamplemousse (Apport alimentaire,régime,anti-oxydant cardio-protecteur) .,les incidents possibles pour certains produits en brique ou bouteille ne sont pas formalisés.

Un grand verre de jus pamplemousse inhibe complètement le métabolisme intestinal du CYTOCHROME 3 A 3 pendant 24 -48 heures.Il n’est  pas question d’interdiction de boire un jus de Pamplemousse  mais une nécéssité d’encadrement s’incrivant dans une politique de prévention justifiant:

1)L’explication biochimique et interférence métabolique  du jus de Pamplemousse

2)Incidents et Interactions du Jus de Pamplemousse et Médicaments ,les nommer,en se référant en cas de nécéssité  à l’Agence du médicament,Vidal,Medline;Laboratoires, certaines informations demandent recoupement , rénovation réactualisation.

On considère l’inhibition du jus de pamplemousse peut-être de longue durée jusqu’à trois jours pour un seul verre:pamplemousse,pomelos,orange de Séville,Tangelos. Le jus d’orange n’entre pas dans le cadre de ces contre-indications,car il ne contient pas de Naringine(BCP.08/1998).L’université de Floride avait déjà déjà signalé les alléats du pamplemousse dès 1980 . Devant l’apparition des incidents imprévisibles et parfois dangereux ,une mise au point s’est avèrée nécessaire même si le courrier de l’Afssaps d’octobre 2008 limite les incidents avec les associations: Simvastatine (rhabdomyolyse), Immunosuppresseurs(néphrotoxicité), cisapride(torsades de pointes) et qu’il était difficile  d’extrapoler à d’autres médicaments ,n’existant pas encore de modèle reproductible(variabilité personnelle,sensibilité génétique ou non concordance des produits).Or ce n’est pas avec des médicaments d’exception que les incidents sont plus nombreux,imposant un écart de 72 h entre la prise de médicaments et la prise de pamplemousse.

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  Le BANAL RATTRAPE LE PAMPLEMOUSSE

On vous propose un voyage merveileux en pays tropical ou lointain oû sévissent paludisme,gastro-entérite,infections pulmonaires communautaires (avion, air conditionné) et donc vous préparez une trousse médicale,et sur place vous aurez soif parfois très soif,on vous offre gentiement un jus de pamplemousse et vous ne respectez pas la rêgle d’écart de 72 h et apparaissent les incidents:

  • Benzodiazépine(pour supporter les 12 h d’avion,claustrophobie)-:type Apazolam ,Diazepam:Sédation Excessive
  • Anti-Histaminique  type  terfenadine:action cardiaque
  • Anti-paludique type Mefloquine, Chloroquine(Zone 3) Allongement de l’espace QT à l’electrocardiograme
  • Vous êtes hypertendu et vous prenez un inhibieur calcique (la tension est bonne) mais: Hypotension et tachycardie
  • Vous craignez les Turista et vous avez raison mais ne supporterez pas le Lopéramide (Imodium): inhibition de la Glycoprotéine P qui provoquent un phénomène de multiresistance
  • Caféine:Insomnie, Nervosisme
  • Eythromycine :inhibe le cytochrome CP3A4, d’où surdosage…

C’est pourquoi depuis l’Universite de Floride (octobre/2011) travaille sur la fabrication d’un hybride de pamplemousse en teneur faible de NARINGINE

Voir les publications de Mayo Clinic, University de Rochester Medical Centre,Déparrement de Floride(960/02/2002), Faculté d’Alabama(Strump)

afrique

                LE CAS DE L’HUILE DE PEPINS DE PAMPLEMOUSSE

Sur la base de travaux de Sacks(1977 et 1990),Herich ,il est cité des actions peu commune de l’HEP,qui contient:

Stérol

Tocophérol,Vitamine E,action anti-oxydante

Flanonoïdes

Vitamine C

Hydrobenzènediphénol à capacité antibiotique

Diosmine

Hesperidine

Cette huile de pépins de  pamplemousse est préparée à partir d’une dilution d’un tiers de 60% de pépins et 40 % de glycérine,considéré comme un antibiotique naturel,antimycosique,anti-viral.Parfois un composant est préparé à partir de l’huile de pépins et Pulpe de Pamplemousse.posant automatiquement le problème des interactions médicamenteuses

On  porte à l’HEP des actions nombreuses avec un manque  évident d’éléments bibiographiques et essais cliniques et pourtant des indication des HEP sont déclinées:allergie, angine, mycose, stomatite, muguet, bronchite, sinusite, infections car dit immunostimulant, Prévention de la grippe combiné avec l’echinacée. Bien que non explicitées ou decryptées totalement les interactions médicamenteuses  sont devinées et ressemblent étrangement à celles du jus de Pamplemousse et sont évoquées.L’huile de pépins de Pamplemousse pose donc la même problématique  non avouée du Jus de Pamplemousse.La prudence en terme d’associations médicamenteuses avec l’huile de pépins de pamplemousse doit être respectée dans les mêmes conditions que le jus de Pamplemousse jusqu’à parutions officielles de référentiels et d’indications référencées.

              1)Le Jus de Pamplemousse et le CYTOCHROME 450.

Le Cytochrome  est un enzyme,hémoprotéine ayant pour fonction de catalyser l’oxydation des composants organiques,c’est la voie de passage métabolique de nombreux médicaments (de découverte fortuite en 1991 comme masqueur de goût),le jus de pamplemousse intervient par une Furocoumarine,la NARAGENINE,entravant le passage des médicaments:

*pas de passage par voie trans-intestinale

*pas de passage hépatique.

Il n’existe pas de test de routine de dépistage d’oû difficulté de prévoir inéfficacité,tolérance,potentialisations positive ou négative des médicaments ,(avec conséquences et ses gravités) que le jus de pamplemousse soit industriel ou préssé à la maison.

Acta clinica belgica/51;254-260/1996

Lohezic/le Duvenat/Marigny/Doucet.Thérapie 2002

Infos Faculté de Bordeaux.mai 2000.N° 22
Folia pharmcothérapeutica.août 1999
Bulletin toxicologique du Quebec.juillet 1999.Vol.15.N° 3

Fait important,le cytochrome P 450,n’est pas unique,c’est une famille d’isoenzyme qui métabolise de façon préférentielle son type de médicament:

CYP1A2:caféine,théophilline,immipramine,clozapine

CYP2C9:Tolbutamine,Phényltoïne,Ibuprofène,Warfine(anti-coagulant)

CYP219:Oméprazole,Diazepam,Impipramine

CYP 208:Neuroleptiques,Béta-blocant

CYP3A:Terfenadine,erythromycine,ciclosporine,cortisol;progestérone,testostérone

Les médicaments passent par une phase d’oxydation avec le Cytochrome,puis une phase de Conjugaison avec l’acide Glucuronique comme la morphine,paracétamol

Il en résulte une diminution d’éfficacité du médicament.il n’est pas facile de prévoir et de faire un modèle de test d’autant qu’il existe un polymorphisme d’actions,surtout si il existe un taux bas d’hémoglobine.Ce polymorphisme est décrit pour:

CYP 1A2:pour théophilline,imipramine,clozapine

CYP 2B6:pour le Bupropin,ectasy,Clycophpsphamide

CYP 2D6:antidépresseur,opiacés,neuroleptique,béta-blocant.

CYP 2C9:Anti-coagulant,hypoglycémiant à type sulfamides,AINS,Phényltoïne(anti-convulsiviant)

CYP 2C8:antidibétiques type Repaglimide et Nosiglitazone,chloroquine;AINS,Cordarone,

CYP 3A 4:simvastatine(rhabdomyolyse) ,cisapride(torsade de pointes) ,immunosupprésseurs(néphrotoxicité)

Devant la difficulté de prévoir les interactions et le respect d’intervalle de 72 h.,

 

 

 

 Les Médicaments ne devant être pris avec le jus de pamplemousse (AVIS MEDICAL INDISPENSABLE) doit être respecté:

*Inhibiteurs Calciques Amlodipine,Nifédine,Felodipine:Oédème et Hypotension sévère

*Anti-Histaminique(terfénadine:torsade de pointe)

*Astemizole,Cisapride,Pimozine:Torsades de pointes

*Statines (Atorvastatine,Cerivastatine,Lovastatine;Myalgie,Rhabdomyollyse,insuffisance rénale aiguë

*Cyclosporine,Tacrolimus:immunosupression,hypertension artérielle

*Carbamazepine:Ataxie,Vertige,malaise,confusion

On  doit ajouter:

*Les Psychotropes:buspirone,Carbazepine,diazepam,midazolam,triazolam

*Methadone

*Sildénafil type Viagra

Conclusions

Un nombre important de consommateur de jus de pamplemousse( surtout si concenttré) peuvent être concerné par les interactions médicamenteuses qui sont nombreuses ,imprévisibles et variables par son expression et activité très variable d’un individu à l’autre.Demandez toujours un avis médical.

Cape Town - Kirstenbosch
Cape Town – Kirstenbosch

Acouphènes

les Acouphènes

 

 

Les acouphènes sont une sensation auditive désagréable survenant en l’absence de tout stimulus sonore décrit comme sifflement, bourdonnement, sensation d’eau qui coule dans les oreilles, tintement de cloche, bruit de sirène.

 

L’acouphène pose plusieurs problèmes ;

 

  1. Est-il isolé ?

 

  1. Est-il le témoin d’une hypertension artérielle ?

 

  1. S’intègre t-il dans un contexte de vertiges de manière sans signe auditif ?

 

  1. S’intègre t-il dans un contexte labyrinthique ?

 

  1. Est-il associé à un trouble de l’audition ?

 

  1. Existe il un contexte infectieux otite ou non évolutif ?

 

  1. S’intègre t-il dans un contexte barotraumatique type plongée, sport de type parachutisme, travail à haut intensité de décibel (travaux publique, marteau piqueur) ?

 

  1. Fait-il parti d’un contexte phobique, bruyant, peur du vide, d’agoraphobie, de trouble obsessionnel, de lipothymie dans un contexte de stress sévère, de spasmophilie ou d’épuisement professionnelle ?

 

 

De toute façon, s’il existe un moindre doute et surtout un vertige s’accompagnant d’un trouble auditif, il implique une consultation médicale et une consultation dans un service de spécialité ORL.

 

S’il existe une hypertension artérielle, elle devra être démasquée, traitée et un bilan recherché devant tout signes auditifs un bilan complet voir hospitalisé sera indiqué.

 

S’il existe une surdité associé la présence ou l’absence d’un acouphène, d’un vertige, d’un trouble de l’équilibre, d’une sensation de plénitude de l’oreille, d’une otorrhée, d’une céphalée, d’une dysfonction du nerf facial, une paresthésie de la face et du cou, une consultation par un professionnel de santé s’impose.

 

Quel sera le but du traitement des acouphènes ?

 

  1. Minimiser la perception de l’acouphène par un traitement.

 

  1. Corriger les facteurs de risque, favorisant les pertes auditives (appareillage, rééducation, réinsertion professionnelle, le bruit professionnel étant un facteur essentiel inducteur des acouphènes.

 

  1. Un traitement impératif par antibiotique précoce s’il existe un problème infectieux.

 

Dans tous les cas s’il existe un facteur professionnel, le port du casque est une obligation il sera nécessaire si l’exposition est de 8 heures par jour à 80 décibel.

 

Chez l’enfant il faudra éduquer et éviter les walkmans surpuissants qui ont un rôle inducteur dans les troubles de type acouphène.

 

De toute façon pour les problèmes professionnels, le recourt à un spécialiste oto-rhino, ORL et médecine du travail ont un rôle essentielle dans la prévention des acouphènes.

 

 

Traitement phytothérapique des bourdonnement d’oreilles

 

 

  • Le ginkgo biloba

 

Le ginkgo biloba a un rôle de prévention qui est reconnu. On connaît son action sur les troubles cognitifs modérés étudiés chez les personnes âgées.

En particulier par l’équipe de Dekosky Fitzpatrik et Ives dans Contemporay Clinical Trials 2006 n° 27.

 

Cette étude prévu pour cinq ans depuis 2000 et 2002 sur plus de 3000 sujet âgé de 75 ans, a été conçu pour étudier surtout l’effet préventif du ginkgo biloba dans la prévention de la démence et de la maladie d’Alzheimer, mais aussi sur la fonction cognitive, le déclin fonctionnel, l’incidence des événements cardio et cérébrovasculaire chez ces sujets.

 

On sait que le ginkgo biloba a des propriétés antioxydantes, vasodilatatrice et de protection antiamyloïde qui pourrait prévenir ou ralentir le déclin cognitif.

 

Dans les bourdonnements d’oreilles on utilise l’extrait de ginkgo biloba à 40 mg, 3 fois par jour.

 

 

  • Le sésame Sesam Indicum

 

Qui est le remede Chiinois des acouphenes et des troubles visuels dans la vision floue et les vertiges.

 

 

  • Le cimifuga Cimicifuga Racemosa

 

Plante connue pour ses actions vasculaires, hypotensives et souvent associées avec le ginko biloba.

 

On sait que certaines surdités de perception son dû à la déficience en zinc donc on peut considéré une zincothérapie mais qui reste a prouver, en donnant une alimentation riche en zinc.

 

 

Par exemple ;

 

L’épinard 60 à 120 mg par jour ou le persil, le chou, le concombre, le haricot vert, l’endive, les pruneaux, les asperges. Mais cette zincothérapie demande encore des éléments de recherche approuvés.

 

 

  • La pervenche Vinca minor

 

Qui ne devrait plus être associée car il existe des risques d’interactions médicamenteuses et cette plante doit être utilisée après avis médical.

 

 

En cas d’acouphène important lié à l’environnement de travail peuvent s’ajouter des sensations d’étourdissement ou de vertiges.

On peut alors proposer en association avec les traitements précédents ;

Le gingembre ½ cuillères à café par jour voir 1g par jour en cas de mal de transport.

 

Nous avons vu que le ginkgo biloba agit sur les vertiges et dont l’indication et surtout acouphène, trouble de mémoire et démence mais il existe des effets indésirables de type intolérance digestive, diarrhée vomissement, prurit, céphalée, vertige voir .

 

Il existe une interaction médicamenteuse car il potentialise les anticoagulants.

Le ginkgo biloba que l’on peut utiliser soit à 240mg d’extrait par jour ou en feuille, en extrait de 120 à 250mg par jour. En cas d’utilisation, il doit toujours être signalé et surtout s’il existe une intervention. Car il existe un risque hémorragique accrue lors d’intervention chirurgicale.

 

 

  • Le céleri Apium graveolens

 

Est utilisé dans les étourdissements en Chine.

 

  • La citrouille Cucurbita pepo

 

Est utilisée en graine. Utile dans les étourdissements, il existe une préparation du vertigineux journalier associant ;

 

  • gingembre quatre cuillère à café,

  • une cuillère de graine de citrouille,

  • des zestes moulu d’oranger,

  • des grains de céleri,

  • feuille de camomille,

  • du fenouil

  • et menthe poivrée

 

 

 

 

 

Des associations doivent être connu pour le traitement des acouphènes ;

 

  • le ginseng 2g

  • ginkgo en feuille 20g

  • ginkgo 20g

  • écorce de marron d’Inde 5g.

  • décoction 2g de ginkgo

  • myrtille baies 5g

  • mélilot sommités fleuries 2g

  • vigne rouge feuille 2g

 

Il existe une formule classique des traitements des acouphènes associant ;

 

  1. Des anti-inflammatoires

 

  1.  
    • Harpagophytum procombens en nébulisât 3g par jour

    • Vergerette du Canada Erigeron canadensis 3g de nébulisât par jour

Associer avec

  1.  
    • Cyclamen en teinture mère 15 goutte par jour puis faire une pause pendant 15 jours

    • Melus en alternance avec le cyclamen 30 gouttes en teinture mère 3 fois par jour

    • Le cimicifuga ou Actea racemosa que l’on peut donner en sachant qu’elle est hypotensive.

 

Par ailleurs il faut connaître un remède Chinois qui donne les enveloppes de graines de tournesol jusqu’à 15g par jour ou le réceptacle des fleurs de tournesol avec les mêmes résultats.

Cosmetologie naturelle au Maroc

  Cosmétologie naturelle au Maroc 

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La peau

C’est une barrière constituée d’un gel protidique, lipidique et hydro- électrolytique sans préjuger de l’affection du résultat à obtenir, il faudra tenir compte:

  1. Du mode de pénétration des produits

  2. Des facteurs intervenant sur la pénétration des produits.

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Mode de pénétration des produits

  • La voie trans-dermique est lente

  • Le passage par les glandes sébacées est minime

  • Les appareils pilo-sébacés (follicules pileux et glandes sébacées) sont la voie la plus importante de pénétration.

facteurs intervenant sur la penetration des produits

  1. La kératinisation a une fonction obstructive

  2. L’infection est un facteur favorisant

  3. La peau doit être de PH acide

  4. La diffusion est plus facile pour une petite molécule

  5. L’hydratation favorise la pénétration

  6. La friction favorise la pénétration (vasodilatation)

  7. L’Inonphorèse favorise la pénétration

  8. Le dégraissage favorise la pénétration

  9. L’état cristallin favorise la pénétration

  10. L’émulsion d’huile essentielle à anion actif est importante, mais les terpènes sont irritants, donc ralentissant la pénétration.

Le Maroc est riche de traditions populaires. Les voyages, le tourisme de masse, l’expatriation pour accéder au marché du travail n’ont pas effacés les traditions toujours

en pays chleuh et souvent aux portes de Paris, marabout, taleb, assabin, des (spécialistes qui se font de plus en plus rares) sont consultés.

Le savoir populaire s’efface progressivement face à la modernité.

Le passé scientifique marocain est très riche. Dés le 16e siècle le livre d’Al-Wazir Al-Gassani « Hadiquat – Al – Azhar » d’essence purement marocaine de Fès.

En 1934, le Tuhafat, Tuhfat Al-Ahbab est traduit (Renaud et Collin). La difficulté d’interprétations des livres fort nombreux vient de l’intrication de termes arabisés et d’annotations et transcriptions du grec, syriaque, persan ou berbère (chleuh).

La difficultés s’accroît quant on sait que l’arabe marocain diffère, entre autre de l’arabe litéral par la disparition des voyelles brèves.

Ainsi parfois aucun lieu de terme botanique utilisé n’est en rapport avec un espèce marocaine n’ayant pas d’équivalent.

On utilise alors des succédanés, la férule Persane (foetida) devient une ombellifère de genre voisin exprimé alors en berbère la plante reconnu comme Thapsia Garganica.

C’est pourquoi même s’il faut forcer le trait, la terminologie botanique exprimée en Chleuh est souvent considéré comme la plus représentative.

Si la Tuhfat demeure un témoignage historique avec des références antiques commune à tout le bassin méditerranéen, c’est-à-dire Discoride et Gallien le dernier ouvrage moderne de Ballakhdar (1997) permet de faire le point sur la pharmacopée marocaine

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Plantes contre la cellulite

  1. Vigne rouge Vitis Vinifera

Boire 3 verres à jeun d’infusé de 50g de feuilles par litre.

  1. Origan Origanum vulgare

2 verres de tiges fleuries 10g par litre

  1. Pissenlit Taraxacum dens leonis

1 verre d’infusion froide de 30g de feuilles par litre.

  1. Lierre Grimpant Hedera Helix

50g de feuilles fraîches par litre, infuser, filtré complété avec à 2 litre bouillante, puis frotter

Pour les vergetures: des cataplasmes de feuilles cuites dans un peu d’eau appliquer

2 fois par jour.

  1. Chiendent Agropyrum repens

2 verres de décocté par jour de 20g, rhizome de chiendent avec 20g de queue de cerise Cerasus vulgaris pour un litre d’eau.

  1. L’artichaut Cynara Scolymus

Infusé de 10g feuilles sèches par litre, 3 verres entre les repas.

Pantes de nettoyage de la peau

  1. Rose de Damas Rosa Gallica

Lotion de pétales 25g à 50g par litre, bonne pour toutes sortes de peau.

  1. Souci Calendula officinalis

Compresse de 30g de pétales dans 500cc d’eau.

  1. Cresson Lepidium Sativum

Jus de cresson

  1. Bigaradier Citrus Vulgaris

Lotion d’infusé de 30g fleurs et feuilles : action tonique sur la peau.

  1. Argane Argania Spinosa

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Arbre typiquement marocain poussant à Essaouira et le Souss.

L’huile est riche en vitamine E recommandé dans la stérilité féminine et azoospermie chez l’homme.

Huile d’argane + huile d’amande douce pour peau sèche et antiride.

Huile d’olive + huile d’argane = lotion de protection solaire.

Utilisé dans les ongles cassants :

Huile d’Argane + Jus de Citron de parties égales appliquer, garder la nuit, protégé par des gants

.

ARGANIER

Argania Spinosa

C’est l’arbre représentatif du Maroc du labeur, protégé par décret depuis 1925. Les forets s’étendant sur des grands espaces surtout dans la région d’Essaouira et d’Agadir

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On le décrit présent au Maroc et en Algérie, mais paradoxalement il n’est pas cité dans les natures médicales Algérienne (Beloued) Kabyle (Ait Youssef).

Début du 20e siècle la traduction de Lucien Leclerc de 3 volumineux tomes de Al-Baitar « Histoire des simples » ou l’arganier y est décrit.

Un grand auteur classique Al-Ghassani et le grand livre Tuhfat ne citent pas la plante alors que l’huile d’argane est exportée depuis le 18e siècle.

Bollard en 2005 le cite comme référence en dermatologie et aphrodisiaque.

Boulos Loufty cite son utilisation comme énergétique et aphrodisiaque.

L’étude biochimique permettre de redéfinir la nature exacte de l’action de l’huile d’argane.

Cette huile produite est une somme de labeur:

  • un hectare d’Aganier = 800 kg de fruit, 100kg de noix murs = 5 kg d’amandes 3kg d’huile dont 20% de perte en tourteaux 1kg d’huile = 8 heures de travail

20 kg d’huile fait vivre 8 personnes pour 4 mois.

Ces chiffres sont décrits par l’excellent ouvrage de Bellakhdar (1997).

L’argan ou Ardjan (Tiznit) confère à l’exploitant un respect non usurpé et certains exploitants qui par lignage descendent de Moulay Idriss dont le tombeau est toujours salué le sont tout autant par leur état d’exploitant: « Elle fait de l’Argane ».

Usages pratiques

L’huile est alimentaire:

  • préparée avec de la semoule d’orge

  • mélangé avec des amendes grillés et miel

  • en assaisonnement

  • huile de cuisson

  • mélange avec du pain

En dermatologie :

  • peau sèche

  • peau ridée

  • gercures, acné

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Chimie

La pulpe de fruit contient glucide, protéines, triterpene et stérols.

L’huile est riche en acide oléique, linoléique, palmitique, stéarique.

L’acide linoléique est un argumentaire de poids dans l’usage cosmétique et dermatologique (par un composant agissant sur les brûlures et dermatose) Etude de Rahmani, Charrouf.

Les tourteaux constituent des saponines agissant sur les lésions mycosiques, mais les saponines sont hémolytiques et expliqueraient la gastroentérite d’enfants buvant le lait de vache nourries aux tourteaux.

Enfin la présence de stérols, de vitamine E permettraient d’étayer les fonctions énergétiques prêtées à l’huile d’argane. Et sont action sur la sphère hormonale sexuelle puisque l’indication a été étendue aux traitements de la stérilité chez la femme et l’azoospermie chez l’homme (Sijelmassi 2005).

Enfin, la culture de l’arganier représente l’exemple type d’équilibre écologique accompli par l’homme = arbre = chèvre, un exemple à suivre.

L’action bénéfique de l’huile d’argan

Quotidien du médecin, vendredi 20 février 2004

L’huile d’argan abaisse la LDL et triglycérides et augmente le HDL.

D’après la communication de A.Derouiche (Casablanca, Maroc), le travail confirme les effets antioxydants et hypolipémiants de l’huile d’olive.

De plus, cette étude démontre, pour la première fois que l’huile d’argan, dont la consommation au Maroc est traditionnelle, a un effet antioxydant et qu’elle agit favorablement sur les taux plasmatiques de triglycérides et HDL cholestérol.

L’huile d’argan est extraite de l’amande oléagineuse de l’arganier (Argania spinosa).

Les effets de sa consommation sur le profil lipidique et oxydatif d’un groupe de 60 hommes ont été étudies et compares à ceux d’une huile d’olive extra vierge par une équipe de chercheurs canadiens et marocains.

Ils étaient soumis à un régime alimentaire contrôlé contenant 25 g/j de beurre pendant 2 semaines (phase de stabilisation) puis randomisés en deux groupes. Dans le premier les sujets remplaçaient le beurre par 25 ml/j d’huile d’argan (groupe GHA), dans le second par 25 ml/j d’huile d’olive (groupe GHO).

La comparaison des profils lipidique et oxydatif mesurés après la phase de stabilisation et en fin d’étude a mis en évidence:

  • une diminution significative des triglycérides (-17.5%, p = 0.0039) dans le groupe GHA;

  • une augmentation significative du HDL cholestérol dans les deux groupes

(GHA : + 6.3%, p = 0.026; GHO: + 17.3%, p = 0.001);

  • une diminution significative du LDL cholestérol dans le seul groupe

GHO (-13.8%, p = 0.037);

  • une diminution non significative du cholestérol total (-5.78%) et du cholestérol, LDL (-10.49) dans le groupe GHA;

  • une augmentation significative de la vitamine E dans le seul groupe

GHA:+ 16.4%, p = 0.007;

  • une diminution significative des hydroperoxydes et des diènes conjugue dans les deux groupes.

Plantes contre les taches noires du visage

  • Sabline rouge Arenaria Rubia

Macération de 30g de plante entière réduite en poudre, mélanger avec 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, appliquer le soir.

Plantes du cuir chevelu

    1. Teintures naturelles

  1. Noix de Galle Quercus Infectoria

Noix de Galle moulue, mélangée avec limaille de fer et huile d’olive. On peut ajouter du Henné.

  1. Henné Lansonia Inermis

Reconnu pour son action tonique et antiseptique cutanés.

Il teint les cheveux et utilisé en tatouages des mains et pieds pour les fêtes traditionnelles religieuse, rituelles ou familiale.

    1. Les shampooings naturels

  1. Antipelliculaire

    • Capillaire

Adiantum capillaire en lotion de décocté de 100g de plante par litre.

  • Chêne Quercus robur

Décocté de 30g feuilles par litre

  1. Chute de cheveux

  • Bardane Lappa Major

Décoction racine 50g Bardane + racine ortie 30g pour un litre.

Les feuilles 50g par litre sont utilisé comme assouplissant.

  • Buis Buxus Sempervirens

Pendant 15 jours macération de 60g de feuilles + feuilles romarin 60g dans de l’alccol à 60°filtré, friction 2 fois par jour.

  • Centaurée Erythraea Centaurium

Lotion de 50g de sommités fleuries par litre.

  • Ortie Blanche Lamium Album

Lotion avec décocté de 30g de racine de bardane + 30g d’ortie par litre.

    1. Shampooing simple

  • Saponaire Saponaria officinalis

Lotion décocté de 100g de plante entière filtré.

  • Bardane Lappa Major

Rinçage des cheveux 50g par litre.

Plantes pour peau sèche

  • Argane

Huile d’argane + huile d’amande douce.

  • Olivier Olea Europea

Lotion en local: huile d’olive + huile de ricin en part égale.

Plantes contre les mains grasses

  1. Absinthe Artemisia Absinthium

Décoction de sommités fleuris 50g par litre en application.

  1. Menthe Menthe Pouillot ou menthe Pulegium

Mélanger de 50g de menthe Pouillot et menthe aquatique (Menthe rotundifolia) en application.

  1. Romarin Rosmarinus officinalis

Lotion de 50g d’infusé de feuilles.

Plantes contre la transpiration des pieds

  1. Noyer Juglans Regia

20g de feuilles par litre en bain de pied.

  1. Romarin Rosmarinus officinalis

200g de feuilles par litre en bain de pied.

  1. Sauge Salvia officinalis

50g de feuilles par litre pour bain de pied.

  1. Thym Thymus Vulgaris

100g de feuilles pour bain de pied.

Principe de base de préparation en phyto-cosmétologie

Le traitement phytothérapique de l’acnée pose de faite les principes de base de préparation en phyto-cosmétologie est le traitement approprié à l’acnée.

La liste des plantes utilisées et validées dans la tradition dans les maladies de la peau est longue. Et certains contestent la validité de pratiques qui n’auraient pas ou insuffisamment de supports scientifiques.

La bardane est citée comme exemple dans sa proposition anti-staphylococcique malgré tout vérifiée par l’usage et les tests in vitro.

Dans tous les cas, il faudra proposer un choix et en cas de litige le professionnel de santé vous guidera. Toutefois il faudra toujours s’assurer ;

  1. Du caractère non allergisant de la plante ou de l’absence de caractère photosensibilisant.

  1. Son réel pouvoir antibiotique ou antiseptique qui lui confère entre autre la présence d’une huile essentielle.

  1. Se méfier du caractère trop rubéfiant de certaines plantes que l’on utilise à cet effet.

  1. Bien sûr, s’informer de l’éventuelle toxicité.

SIDA et Plantes médicinales

LE SIDA et PLANTES   MEDICINALES

 

          Mise au point provisoire

               du 31 Mars 2008:

Dans tous les cas TRITHERAPIE

 

EN 2017,diffuser l’AUTOTEST VIH(Première commerçialisation en septembre 2015;90000 tests vendus en 2016),un rapport est suspect de contamination,consulter dans les moins de 48 heures pour engager un traitement Pré-Thérapeutique avec surveillance sérologique trimestrielle,facilitation des traitements par la mise en circulation de trithérapie à prise unique.

La surinformation,les progrès thérapeutiques ,la modification de l’espace singulier du colloque malades-médecins,la lourde charge émotionnelle de cette affection cause de la deuxiéme cause de mortalite en Ile de France ont fait apparaître

Un désarroi sensible et lisible exprimé dans les médias et sur le net.Pourtant, en dehors de ces flux tendus, des informations passent et sensibilisent

Une population durement touchée qui se sent capturée par des protocôles thérapeutiques oû

Disparaîtrait , à tord ,le libre arbitre.

Malgré des résultats tangibles et incontestables

S’est insinué des alternatives thérapeutiques phytothérapiques considérées comme efficaces et moins aggressives mais qui dans leur ensemble s’appuient sur des études thérapeutiques in vitro ou animal qui en aucun cas ne peuvent être étendues à des essais thérapeutiques sans fondement scientifique .Ainsi sont apparus de nettes discordances ou d’effets contradictoires alors que les publications étaient nombreuses et

Diversifiées.

Le cas le plus exemplaire fut l’impact du GINSENG

Dans le SIDA s’appuyant sur une documentation très élaborée américaine,russe,chinoise ou japonaise qui permit de 1985 à 1991 d’établir des procoles incluant le GINSENG ROUGE SEMI-SAUVAGe dans le traitement du SIDA.Les tests immunostimulants étaient incontestables,les bibliograhies fiables pourtant ces études françaises avortèrent et obligeant d’introduire l’AZT ,seule thérapeutique disponible à cette époque car dès le mois de juillet 1991 ,on pouvait conclure que sous GINSENG ROUGe était observé :

1)un taux de lymphocytes T4 stable dans le groupe

placébo et discrète diminution dans le groupe GINSENG

2)il existe une élévation significative des lymphocytes NK dans le groupe GINSENG(confirmant les études japonaises )

3)Aggravation clinique globale sous le groupe GINSENG qui ne fait que confirmer les informations

de Journ.Infect.Disease compatibles avec le fait que globalement les séro-positifs stables ont des taux bas de cellules NK

4)les index biologiques in vitro montre une stimulation de la réplication virale par le Ginseng avec production accrue du surnageant en protéines du HIV et augmentation de l’activité transcriptase inverse

On ne peut pas donc étendre systématiquement les

Essais in vitro aux essais cliniques d’une thérapeutique alternative et cette notion reste

Intacte sur une période de près de 20 ans lorsque

Est publiée en ligne sur « retrovirology » le 20/03/008 :un microcide à base de plantes.

Il est évoqué un microbicide à base d’extrait acqueux de mélisse,menthe et sauge,extrait qui semble exercer un puissant effet anti-VIH et réduire la capacité du virus à infecter les lymphocytes T,les macrophages et les histocultures ganglionnaires

La problèmatique thérapeutique alternative est donc superposable et il est difficile pour un lecteur non averti de faire la part et de choisir des

Aides légitimes sur des arguments validés par des essais de laboratoire in vitro et la tentation est grande de faire alors des essais thérapeutiques en franc-tireur qui peuvent se révéler contre-productifs et faire abandonner des thérapeutiques

Eprouvées.

La relecture des essais et des bibliographies permettent le 31 mars 2008 de préciser les plantes

Incompatibles ,les plantes accessoires que l’on peut éviter et les plantes utilisées à encadrer :

1)PLANTES INTERVENANT NEGATIVEMENT SUR LES TRAITEMENTS ANTI-VIRAUX  à ne pas utiliser :

AIL

CHARDON-MARIE

MILLEPERTUIS

2)Plantes ACCESSOIRES mineures à encadrer

Cannabis :plante stupéfiante manufacturée et prescrite dans les stades terminaux,stimulation de

L’appétit et NAUSEES

GINGEMBRE dans les NAUSEES

GINGKO BILOBA :dont l’essentiel est de prévenir les

Troubles encéphaliques mais les etudes de prévention des démences et apparentées sont en cours,il augmente le temps de saignement

SANGUINAIRE :il est dit qu’elle est utilisee dans les

Complications infectieuses pulmonaires du sida type PNEUMOCYSTIS,cette indication n’a pas sa place dans cette affection

Le BUIS est sans intérêt dans le sida

MISE AU POINT DES PLANTES CLASSEES ACTIVES ANTI-VIH

1)AIL

étudié dans le vih,anti-infectieux parasitaire et anti-mycosique,allonge le temps de saignement mais les extraits d’ail interagissent avec les inhibiteurs de la protéase ,réduisent l’action des traitement anti-vih et induisent des résistances à certains médicaments

2)ALOES

utilisé dans les affections cutanées,son dérivé l’Acemannan qui inhiberait le vih n’a en fait jamais été prouvé cliniquement

3)ANDROGRAPHIS PANICULATA(en Inde,Thaïlande,Indonésie)

breveté sous le nom d’ANDROVIR  il accroit les cd4 et diminuerait la charge virale mais a été supplanté par la trithérapie

4)ASHWANGHA(WITHANIA SOMNIFERA)

originaire d’Inde a une action superposable au Ginseng,adaptogène et sédatif léger ,les essais connus ne sont que des tests animaux.Les médecins

ayurvédiques l’utilisent comme tonique et perte de poids et curieusement ils prescrivent dans des séquences dsicontinues et il n’est pas préciser l’objet de cette précaution

5)L’ASTRAGALE(ASTRAGALUS MENBRANACEUS)

Il n’existe pas de protocole digne de ce nom dans le vih,pourtant incontestablement anti-viral et utilisé dans l’hépatite B.On l’utilise dans les chimiothérapies pour traiter la baisse de l’immunité

Cellulaire mais provoque des hypotensions artérielles,pollakiurie,augmente le temps de saignement

6)ATRACTYLODES MACROCEPHALA (le BAIZHU)

En laboratoire est immunostimulante ;les chinois l’utilise associée aux chimiothérapies(cancer de l’estomac)

7)les champignons asiatiques

Le SHITAKE est sans intérêt

Le MAITAKE et le REÏSHI seraient immunomodulateurs mais ils sont allergisants voire

Provoquent des chocs anaphyllactiques

Donc à éviter

8)CHARDON MARIE (Syllibum marianum)

Ce classique hépatoprotecteur inihibe l’action

Des anti-vih

9)CURCUMA(curcuma longa)Les résultats indiens

sont négatifs et non conformes aux esssais in vitro

10)ECHINACEE(echinacea purpurea)

Bien qu’immunostimulant,intervient négativement sur les rétroviraux et on connaît son interférence négative sur la cyclophosphamide

Donc sans intérêt dans le vih

11)GINSENG( PANAX GINSENS)

Nous avons le coté expérimental paradoxal,et il semblerait qu’il augmenterait le nombre de virus vih et on ne connaît pas les interactions possibles avec les retro-viraux

12)GRANDE CHELIDOINE(chelidonium majus)

Augmente les lympocytes T,utilisé dans le syndrome de KAPOSI mais les essais de faible envergure sont insuffisants pour se prononcer

Toxité neurologique à prendre en compte

13) GRIFFE du CHAT(Uncaria Tomentosa)

cette plante péruvienne est toxique chez la femme enceinte .elle augmente les cd4 mais les essais sont insuffisamment documentés

14)GUGGUL(commiphora mukul)

Cet hypocholestérolémiant indien stimule la leucocytose mais inutile dans le vih.

15)MELALEUCA ALTERNIFOLIA

Son huile essentielle est allergisante et épileptogène,utile dans le traitement des mycoses cutanées et surtout les mycoses buccales résistantes au traitement standard

16)HYDRASTIS CANADENSIS

Au tableau A, à action vasculaire ,est déconseillée chez le séro-positif car son composant la berberine a un effet drastique.Son seul intérêt est de favoriser l’action des antibiotiques

17)HYSOPE(hyssopus officinalis)

Son huile essentielle contenant de la thyuone est épileptogène et limite son emploi même à faible dose bien que stoppe la

Multiplication du vih et augmente les cd4

18)ISATIS(isatis tinctorium)

Cette plante utilisée en chine présente beaucoup trop d’inconvénients mal répertoriées bien que connue comme active dans l’herpès,l’hépatite B et dans le vih mais toujours en associations avec d’autres plantes

18)le LAPATCHO

Cette plante brésilienne est toxique et n’a aucun intérêt,effet anticancer usurpée

19)LOMATIUM(Lomatiumdissectum)

In vitro inhibe le vih mais aucun protocole digne de ce nom n’est recevable

20) MELISSE et MENTHE

Voir l’article en ligne du 20/03/008,aucune étude

Tangible justifie leur emploi dans le vih

21)MILLEPERTUIS

Les interactions négatives sont de plus en plus nombreuses :

Retro-viraux vih,Anti-Coagulant,anti-dépressurs IRSS,Contraceptifs,Viagra,Immunodépresseurs des

Gréffés,amphétamines,stupéfiant,RUE,Méthadone

22)NEEM (Aradiracta indica)

le dispensaire du village indien,stimulant,immunostimulant,antibiotique,anti-paludique,maladies cutanées(Eczema,Candida)

Les seules informations concernent les formulations anti-infectieuses et la malaria

Bien que véritable panacée un encadrement médical

Est recommandé

23)OLIVIER

Il n’a strictement aucun intérêt dans le sida

24)le PROPOLIS

Allergisant,intéressant dans le traitement des mycoses buccales

25)PSYLLIUM(Plantago Ispagula)

Est utile dans les colopathies médicamenteuses

26)REGLISSE

En 1990,une forme injectable augmentait les lymphocytes T chez le seropositif asymptômatique

Il s’oppose à la réplication du virus

L’intêret du réglisse se justifie dans la protection

Hépatique iatrogène

27)SHATVARI(asparagus racemosa)

Considéré comme adaptogène,seuls les tsets animaux montrent une stimulation des macrophages et une interaction positive sur les effets immunosuppresseurs de lla chimiothérapie

Pas d’indice précis dans le hiv

28)la SPIRULINE(arthospira platensis)

Bien qu’l inhibe in vitro la réplication du vih et l’herpès,il n’existe pas à ce jour de validité convergente dans son utlisation dans le vih

29)SUREAU(sambucus nigra)

In vitro ralentit la multilication du vih mais non suivi d’essai thérapeutique

30)TRICOSANTHES(le comcombre chinois ou Tricosanthes krilowi)

On extrait la trichosanthine isolée en 1970,testé dans le vih en 1980,1990 confirmation de l’inefficacité du concombre chinois dans le vih

Utilisé dans les avortements en Chine en association ,plante très allergisante,sinon interdite durant la grossesse,apparaît souvent dans des formulations anti-cancèreuses

La substance Q extraite in vitro agit contre les lymphocytes T et macrophages infectés mais l’expérience à statuer sur son inefficacité dans le vih

CONCLUSIONS PROVISOIRES VIH et PLANTES MEDICINALES

La progression de la maladie et sa mortalité galopante dans les pays du tiers monde ont obligé

Les tradi-pratriciens de s’impliquer dans l’élaboration de protocoles thérapeutiques,si certains procoles peuvent s’averrer insuffisants

Ils résultent avant tout d’un manque d’audace et de

Moyens pouvant amener à terme un cheminement

Thérapeutique.Le contre-exemple est l’aboutissement de l’association d’une plante chinoise l’artemisia avec des molécules déjà active dans le paludisme permettant de mettre sur le marché un traitement peu onéreux.Il est certain

Que les plantes médicinales apporteront des solutions partielles au traitement du SIDA imposant le repérage et identification des plantes

MAIS DANS TOUS LES CAS TRITHERAPIE

Cannabis,C’est reparti

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  CANNABIS,RALLUMONS LE DEBAT !!!!!

Titre tapageur de Libération du “16-17/02/2013, “au tout répressif  pronant les “Cannabis Social Clubs ,une  légalisation en défendant un usage. raisonné!

Qu’est qu’un usage raisonné??

F.Sergent parle naturellement de la consommation du cannabis oû les Français sont les premiers en Europe,mais ce n’est pas leur seule. performance Les Cannabis Social Clubs sont “inventés “en Espagne et acclimatés en France,phénomène non légalisé qui a été déjà été évoqué  antérieurement  en 2012 (Fermes aux portes de Paris).

On se rattrape en écrivant  que ce n’est pas une solution holistique et miraculeuse

Willy Le Devin et D;BROC écrivent que les CSC ont un réglement intérieur précis afin “qu’aucun membre ne tombe dans la vente sous le manteau,une Charte de confiance est évoquée avec un club ne dépassant pas 20 membres recrutés par cooptation.Les CSC sont présentés comme des coopèratives  autogérées,les adhérents se partagent les frais d’achat de matériel et cotisent  au prorata de leur consommation

Un universitaire Alexandre Grondeau écrit”il serait intéressant de tenter le paris de la responsabilisation”(publication de Génération H),on évoque une bien pensance stérile,d’un cannabis considéré dans certains foyers comme un phénomène naturel et de parler d’un film” à succés les frères pétards”

Bref cela patoge dans la semoule,consommation raisonnée,tu fumes plus  tu payes plus ,normal,mais qui surveille?Oû sont les équipes médicales et psychiatriques,qui décident ce qui est raisonnable,qui peut prévoir que ce gosse ne sera pas un futur malade psychiatrique et ne prendrait-il pas autre chose,alcool par exemple? As t-il une double vie ?Qui va faire face à la désertification médicale et réduction des effectifs psychiatriques.Que fait l’école ? Qui peut prétendre,puisque que l’on fume de plus en plus jeune,que le cancer pulmonaire  sera  ou non explosif.Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour de canards sauvages.Oû sont les éléments prédictifs?

La diificulté est majeure et non insurmontable ,une régulation d’Etat sera sans doute mise à l’épreuve,et les limites ne peuvent pas  être basées  que sur la confiance et la soit-disant solidarité.Prévention n’est pas du relationnel évanéscent et non structuré,il faut prévoir et protéger,problème sociétal,trop facile et réducteur.

Si l’encadrement ne se limitent qu’à la consommation,autant prévoir les futurs lits d’hospitalisations et il serait normal alors que certains  réveurs prennent ,à leur compte,prise en charge ,suites et formations,suivi d’hospitalisation et naturellemment ,il faudra expliquer aux familles les difficultés de prise en charge du cancer du poumon et de son issue fatale,naturellement hors cadre holistique et usage raisonné d’une chimiothérapie cancéreuse.

Si le débat est récurrent c’est que la définition médicale de l’addiction est sensible au jeu des représentations et des intêrêts que traverse toute société,  les références psychosociales sont aussi importantes que celles de l’addiction,les faits médicaux peuvent être  alors biaisés (fait sociétal,idélogie hédonnique,crises générationnelles) alors que 38 % des jeunes  en France de 15 -16 ans ont utilisé le Cannabis.

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Il faut se souvenir que les consultations montrent:

1)L’usage du Cannabis ouvre la voie à la polyintoxication,alcool en particulier

2)Les risques somatiques du Cannabis sont voisins de ceux provoqués par le Tabac

3)Les accidents automobiles sont majorés par le cannabis

Le débat ne peut effacer une collaboration mulitdisplinaire incluant de-facto:

*Le repérage précoce de l’addiction:vulnérabilité personnelle,sensibilté au produit et surtout ses types de composants

*les comportements à risque,alimentaire,dopage(la gagne coco),jeux de hasard

*environnement Social et Familial

Lou-Garou

Le débat usager-médecin est important de type motivationnel et de collaboration de parcours parfois laborieux ,loin d’être acquis:

1)Usager:

*Ambivalence du choix:avantages-inconvénients

*Processus d’intégration:Pré-contemplation/Contemplation/Action/Maintenance/Rechute

*Choix personnel

2)Médical:

*Collaboration avec Empathie

*Cerner les priorités (failles éducatives et familiales),Polyintoxication

*Valoriser les objectifs de l’usager

Tous ces éléments font partie de éléments de Conseil;Prévention et Traitement de la dépendance.

Enfin de compte le compte à rebours est déjà en marche,le Monde du 13/03/2013″L’or vert du Colorado” signale le réferendum du 06/11/2012 sur la légalisation de la marijuana,que l’état du Colorado devrait ratifier le 11 mars 2013,mais devra être soumis à l’avis positif  ou non de Washington.En attendant la profession des cultivants a des cabinets d’avocat et un logiciel de gestion des stocks(Marijuna Freeway)et compagnie d’assurance (Cannasure ).L’enjeu basé sur des fins thérapeutiques est en recette fiscale 2011-2012 pour le Colorado de  5,4 millions de dollars,les électeurs tablent sur un gain fiscal de 4O millions de dollards dès une libéralisation  effective sous toutes ces formes (herbes,boissons,pommades,cookies) dès le 01/01/2014,sous condition d’une acceptation du Congrès à Washington.Naturellement tous les aspects législatifs,médicaux,sociaux  sont toujours d’actualité et discutés.Que sera le monde post-prohibition les chiffres de consommateurs restent stables(108.000 consommateurs enregistrés)?Même si les iois  sont amandées comment prévoir un dérapage  ou une surconsommation avec ses incidences médicales possibles.L’exemple de l’alcool et du tabac demeure toujours avec ses prohibitions,contrôles et tout de même enfin de compte avec une surmortalité prévisible;.la consommation féminine  ayant de pair  progréssé.L’addiction est-elle gérable,une entrave aux libertés ou un simple défaut éthique humain oû ne compte que l’hédonisme?

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Pollen d’Abeille,Hypertrophie Prostatique et Sport

LE POLLEN,Un produit de la Ruche à rééquilibrer

abeille

C’est un élément fécondant mâle des étamines des fleurs,producteurs de cellules reproductrices(appelé gamète).L’apiculteur recueille 2 à 3 kg par an et par ruche(une ruche consomme 25 à 30 kg par an,alimentation de base des larves d’abeilles,nées 3 jours après l’œuf fécondé de la reine)).L’apiculture fait partie intégrante de la  culture humaine,née lors de l’émergeance de l’agriculture trace de domestications de l’abeille au Néolitihique sur les gravures rupestres en Espagne à Bicorp,sur les bas reliefs des temples egyptiens(ruche en roseau tréssé).La ruche bénificie au même titre que la vigne d’un statut privilégié religieux,Abraham citant” Cannan pays du Lait et du Miel”,véritable traitement , panacée énoncée par le prophète Mahomet.On ne doit donc pas s’étonner que les vertus des produits de la ruche soient abondamment déclinées alors que les études scientifiques sur les apports ou allégations thérapeutiques du pollen sont peu nombreuses.Par contre l’art de l’apiculture devient un art consommé et les vertus du miel très tôt developpées et perpétrées jusqu’à ce jour,miels alimentaires ,diétiétiques ou thérapeutiques

abeille

Tradition
Le pollen se révèle immunostimulant,tonique,anti-oxydants,antivieillissemen(mémoire en Chine)t,protecteur vasculaire,orexigène,euphorisant,stimulant sportif,anti-hypertrophique prostatique

La composition chimique du pollen vient renforcer son caractère indispensable et de nourriture ou complément alimentaire parfait,mais malheureusement les travaux cliniques sont peu nombreux ou insuffisamment documentés permettant de justifier intégralement les indications du Pollen.

Les COMPOSANTS du POLLEN

abeille

ACIDES AMINES INDISPENSABLES :20%

Arginine,Cystine,Isoleucine,HistineLeucyne,Lysine ,Méthionine ,Phénylalanine,Théorine,Valine,

Tryptophane

GLUCIDES :36 %

:en grande quantité

LIPIDES :5%

En petite quantité

SUBSTANCES ANTIBIOTIQUES

Agissant sur Colibacille,Protéus,Salmonnelles

RUTINE

Agissant sur la fragilité capillaire

ANTIOXYDANTS et IMMUNOSTIMULANT

Immustimulation étudiée par :Stantley .1974/.Hermuss .1975

En particulier , la Quercétine  s’oppose au relargage de l’Histamine(Middleton/1981)

SELS MINERAUX 3%

Calcium ;Silicium,Fer,Soufre,Cuivre,ManganèseMagnésium permettant de prévoir une incidence

dans les processus oxydatifs,osseux,vasculaires ou anti-infectieux

VITAMINES
A ou provitamine A
B1 Thiamine
Vit C
Vit.D
B2 Riboflavine
B3 ou PP
B5(Panthothénique)
B6(Pyridoxine)
B7(Mesoinositrol)
B8(Biotine)
B9(Ac.Folique)
B12(Cyanocobalamine)
Vit E(Tocophérol)

Les indications sont de fait des applications de laboratoire :Vit.A=Yeux/A+D =Croissance de l’enfant/E=Sexe/Antibiotique=Furoncles
Les applications ne sembleraint que des allégations ,les études étant peu nombreuses,pourtant le pollen semble avoir tout pour lui si on se réfère aux travaux de Chauvin(INRA),Lenormand,Caillas ou Hakim,mais les produits sont de concentration variable

australie

                                            DOSAGES PRECONISES

35 mg de pollen titré à 5%,trois fois par jour, le dosage n’est pas toujours précisé ou 10 à 20

g/jour ou une à deux cuillères à soupe par jour chez l’adulte ,un cuillère à café chez l’enfant.Une

indication a été faite dans l’énurèsie,en sachant que le pollen agirait sur les voies urinaires,nous y

reviendrons.

La femme enceinte est toujours une contre-indication de principe

ALLERGIE AU POLLEN

Il a été décrit à multiples reprises des allergies à l’ingestion de pollen avec œdème,conjonctivites,troubles respiratoires,voire des réactions anaphylactiques
Il faut donc toujours s’informer de ses antécédents allergiques en cas de prise de pollen.
Il est donc surprenant de voir des indications des traitements allergiques par des extraits de pollen,il est vrai que ces composants vendus étaient mixtes pollen +antihistaminique ?!Un extrait de pollen a été mis sur le marché en 2006,contenant du pollen de Fléole des Près.Quels sont les résultats ?

REACTIONS SECONDAIRES AU POLLEN

1)-ALLERGIE d’Abord,en se souvenant des allergies alimentaires croisées :

a)Bouleau/Fruit/Légumes
b)Composées Armoise,Ambroisie avec Célerie et Epices
c)Graminées et Tomates,Pomme de Terre et Poivron

2)-Nausées,Diarrhées,Gastralgies

australie

ESSAIS THERAPEUTIQUES EN COURS

A)HYPERTROPHIE PROSTATIQUE

Deux essais avec du Pollen de Seigle en 2000.Wilt.Mac Donald :réduction de la pollakiurie

Nocturne.Le Dosage non précisé,méthodologie non faite,pas de comparaison

QUATRE Essais en Chine et Russie.Résultats positifs mais pas de méthodologie,semblerait

agir sur le

volume prostatique à la dose de 750 mg/j.Résultats positifs pour les PROSTATITES NON

BACTERIENNES

.Shaplygin ;2007/Aslamazov.2007/Xu.Qian,Song.2008/Li,Wu.2007

B)TROUBLES DE LA MENOPAUSE

Etudes de 1994 et 2004,Réduirait les bouffées de chaleur,mais essais faits sur un faible nombre

Et avec un produit complexe associant Vit.C.Gelée Royale,Pollen :rôles respectifs des produits ?

C)LE POLLEN, DOPANT SPORTIF ?

Les esais sont une fois de plus en nombre insuffisants ; décrits en 1977,1978,1982,1985 et  sont loin

d’être probants voire

négatifs.

Maughan,Evans.1982/Chandler.Hawkins ;1985/Steben.Boudreaux.1978.

australie

QUE RESTE-T-Il du POLLEN ?

Devant la multiplicité des composants actifs ,il est tentant da placer le Pollen comme ANTI-

OXYDANT,PROTECTEUR DES RADICAUX LIBRES,PROTECTEUR VASCULAIRE.Son

caractère immunostimulant , antibiothérapique,impact urologique justifie une revisitation clinique et

pharmacologique de ces thèmes.Il demeure jusqu’à plus ample informé un produit

potentiellement allergisant
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POLLEN

Parasites et Plantes du SAHEL

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Les Plantes anti-parasitaires du Sahel

La médecine JUJU ou traditionnelle est incomparable,mais ,il est constaté que les connaissances traditionnelles s’amenuisent,les Tradi-Praticiens vieillissant,il est dit qu’un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle.L’encadrement a été heureusement anticipé par les facultés de pharmacies nationales et coopérations techniques avec l’ORSTOM ou l’INSERM.Malgré,les effets et résultats incontestables des pratiques locales,une mise en garde s’impose à tout voyageur:s’informer auprès des professionnels de santé,organismes agréés médicaux type Institut Pasteur,certaines pathologies demeurent sévères comme le paludisme , les maitres-mots sont hygiène (particulièrement l’eau)et traitement préventif.

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Principales publications:

ADAM.1977

Adjanohnou.ORSTM.1977

BURKILL;de 1985 à2000

Dalziel.1936

Watt.Breyer-Brandwijk.1962

Flore du Sénégal(1957et 1967)Berthaut

Goarnisson et Blanc(1966):Guide médical Africain

Kerharo et Bouquet,Plantes de Cote d’Ivoire-Burkina(1950)

Environnement Africain,Fev.1984.Dakar.Sénégal09-08-07-15-20-52-FR-Kruger-Park 2776x1851

GENTILLINI.Médecine Tropicale.1977

 

LE PALUDISME

Conjugué à la tuberculose et l’épidémie du SiDA,l’impact de mortalité enfantine est loin d’être anecdotique.La phytothérapie a permis une avancée considérable  quand on connait le caractère redoutable de l’accès palustre du Plasmodium Falcifarum.

Sur 229 plantes actives dans le paludisme,30 % viennent de Madagascar

1)ARTEMISIA ;ARTEMISIA ANNUA

Dont les effets ont été étudiés en Chine demeure le chef de file par ses composants tel l’Artémisine équivalent à la nivaquine ,fait chuter la parasitémie mais de façon limitée,l’Arthemer est efficace sur les accès simples.Des composants mixtes ont été mis sur le marché depuis 2008:Artenusate+Amodiaquine et Arthemer+Lumefrantine.

Les derniers 8 essais(Quotidien du médecin du 21/03/2011)ont permis de confirmer efficacité de l’Artemisia et protection considérable des enfants avec chute de la mortalité infantile

2)AZADiRACHTA ou Neem

Méliacée importée d’Inde,les feuilles sont considérées traditionnellement comme antipaludique.De l’huile,avec son composant l’Arzarichitine dont on connait une action anti-insecticide et s’oppose au developpement larvaire du moustique vecteur du paludisme.

3)CASSIA TORA ou CASSE FETIDE ou QUASSIA des Créoles

Huit  feuilles dans un litre d’eau ,sont antipaludiques,dû au composant la Simakalactone.D

Plante brevetée.

4)STRYCHOPPSIS THOUARSI

De cette menispermacée,l’agent Trazopsine agit sur la multiplication hépatique du Plasmdodium,promis à un bel avenir.

5)Composition donnée au Burkina-Fasso5(source Cesar de la Pradilla;1978),assoçiant

*CASSIA OCCIDENTALIS

*LIPPIA CHEVALIERI

*SPILANTHES OLERACEA ;

-en sachet undidose de 10 g :deux fois par jour pendant 4 jours,un sachet le soir le 3ème jour

-ou multidose de 30 g

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Il est plaisant d’être un “routard sympa  et  ouvert au monde”,mais certaines pathologies nécessitent une prudence élémentaire,même s’il est décrit des références d’efficacité phytothérapique,surtout s’il est question d’amibiase,trichocéphalose ou shigellose.Des traitements modernes sont apparus et doivent poser le principe essentiel de précautions et de s’assurer que le diagnostic soit bien formulé,afin d’éviter retards d’induction thérapeutiques et des accidents regrettables dus à l’évolution naturelle de la maladie.

AMIBIASE

Fréquente en zone tropicale,par le protozoaire pathogène:Entamobea Histolytica,la maladie de mains sales,défaut d’hygiène,aliments et eau souillés,le péril fécal type.La prévention et les traitements modernes ont fait oublier ce fléau connu des anciens coloniaux avec ses complications et l’amibiase colique chronique et le recours aux cures thermales

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Plusieurs plantes sont proposées

1)EUPHORBIA HIRTA/Euphorbiacée

Herbe anuelle à inflorescences poilus et grand poils jaunes d’or,la plus citée

Contient;pigments flavoniques,sucres,résines,acide malique et tartrite,tanin,Saponosides

Donnée en poudre de plante sèche pour 2 litre d’eau

posologie:

*1/2 litre en 3 prises le 1er jour,puis,1/4 2ème et 3 ème jour,arrêt au 4 et 5 ème jour;6ème jour 1/2 litre en 3 prises,7 et 8ème jour 1/4 de litre en 3 prises

*ou 10 g avec 1/2 litre d’eau,en 3 fois jusqu’à disparition des symtômes

Risques:nausées et vomissements

Biblio:Environnement Africain(fev.84).Cesar de la Pradilla(1978).

Pharmacologie sur 209 observations:Debaille et Petard(1953),Ridet et Chartol(1964),Martin(1964)

2)ADANSONIA DIGITATA/Baobab,pain de Singe/BombacéeFleur de Baobab BrésilFleur de Baobab

La coque du fruit est cassée,malaxage du contenu(en éliminant graines rouges et fibres rougeatres).on donne la pulpe farineuse

Chimie:eau,protéines,lipides,glucides,cellulose,Calcium,Fer,votamine C,Thiamine,Riboflavine,Niacine,sucres réducteurs,matières peptiques,amino-acides,acide tartrique et malique

*Pharmacologie;Bally(1930)Sallet,Vincent,Seco(1946)Brygoo(1946),Paris(1951)

*Robineau,Wone,De Lauture(1979)Cesar de la Pradilla(1978)

 

 

Indications:

*Diarrhées de l’enfant de 1/4 à 1/2 litre par jour jusqu’à l’arrêt de la diarrhée.le traitement doit être court et doit être revu au deuxième jour si persistances des symptômes.

*Il est proposé au Burkina Fasso 10 cuillères d’exsudat du fruit dans 100g d’Euphorbia sec dans un litre d’eau:plutôt donnée dans les colopathies chroniques et diarrhées modérées.Doses:trois cuillères à soupe par jour,moins chez l’enfant

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3)OCINUM BASILICUM,Basilic,Labiée

Donnée à 15 g pour un litre d’eau,pour les digestions difficiles et ballonements;3 tasses par jour en fin de repas

Chimie:Oetragol,eugénol,linalol,cineol,pinène,alcaloïde,Saponoside,Stérol,triterpènes

Bibiographie:Robineau,Wone et de Lauture(1979)Cadeac et Meunier

4)VERNONIA KOTSCHYANA

Posologie:en sachet de racine en  poudre,5 g dans un demi-verre d’eau 3 fois par jour pendant 15 jours

Indications:Gastrites,lenteurs digestives,Ulcus gastriques,colopathies

DYSENTERIE A SHIGELLE

Transmise par l’eau ou aliments souillés,les mouches.Peut être grave.Avis médical indispensable pour ses diarrhées profuses et fréquentes.

Au Burkina Fasso est proposé une préparation assoçiant:

*MAIS,ZEA MAIS

-Axe central de l’épi vieux de un an,broyé et calciné

*PIMENT DE CAYENNE,CAPSICUM FRUTESCENS

Fruits secs réduits en poudre

Le tout mélangé en obtenant un gout peu piquant,un peu de sel.Le tout deux pincées délayées dans de l’eau tiède pendant 2 ou 3 jours

La plante réputée contre les shigelloses:

*BRIDELIA FERRUGINEA,une Euphorbiacée(appelée Saguä)

*Ecorce des tiges utilisées:pour 44 kg,utilser 110 g d’écorce sèche. dans un litre d’eau bouillie,la décoction de 1/2 litre est prise en boisson sucrée car amère et en lavement

LAMBLIASE OU GIARDIASE

Parasite de l’intestin grèle,maladie des mains sales,eau et aliments souillées.Il se multilie dans l’intestin et pêut pénéter les voies hépatiques .On associe deux plantes:

*PSIDIUM GUAJAVA;GOYAVIER:les feuilles sont utilisées

*CYMBOPOGON SCHOENANTHUS;Graminée,appelée nangulé:On utilise les bases enflées des tiges avec leur racine.

Préparation:

-Un décocté des deux plantes de 2 poignées.a prendre pendant 3 jours,matin et soir

-Un sirop d’une longue décoction:2 cuillères à soupe matin et soir pour l’adulte,la moitié pour l’enfant pendant 3 jours,voir plus si nécéssaire.

ANKYLOSTOMIASE

Encore un péril fécal,les larves du ver passent par la peau des chevilles(donc portez des chaussures)devient hôte définitif sur le duodénum avec gastralgies et hémorragie,frequence en milieu scolaire(D’après Gentillini).

Deux plantes sont proposées:

1)CHENOPODIUM AMBROSIOIDES,Thé du Mexique,herbe à ver,Chénopodiacée

Toxicité neurologique reconnue,dangereuse

Chimie:Ascaridol,carbures terpéniques,saponoside,protéines,huile,amidon,acide férulique et vanillinique

Contre-Indications:Enfant,Femme enceinte et allaitante

Réactions secondaires:Vertiges,vomissements,céphalées

Posologie:180 cc(1/6 de litre) le matin en dose unique,préparé à partir de 20 g de fleurs et feuilles infusées,décantées et filtrées,accompagné d’un purgatif salin ou huileux

Cette indication divulguée nécéssiterait un encadrement sévère,Le Chenopodium demeure extrémement toxique,voire cause de décès,son identification doit être sans cesse précisée et ne pas se fier à des indications  du Chenopodium à ce jour dépassée.

2)TRICHILTA EMETICA(Sula Finza),Méliacée

Posologie:10 g pour 37 kg  chez l’enfant de feuilles ou tiges feuillées seules,voire racine,macérées et adminsitreé en lavement.20 à 30 g chez l’adulte.

OXYUROSE

Toujours maladie des mains sales

L’AIL est bien sûr une référence mondiale

Deux plantes locales

CALOTROPIS PROCEA,

Pomme de Sodome,Fogofoko,Asclepiadacée.

Posologie:Feuilles vertes,deux feuilles grandes comme la main pour une personne.préparation en lavement à dose variable de 50 à 100ml

CELOSIA TRIGYNA,(Sugu Be Ligidi)Amarantacée

50 g de plante verte par personne le soir,puis macéré de 100 à 200ml selon le poids,le matin à jeun(Keraho et Traoré)

ASCARIDIOSE

Péril fécal,incidents digestifs souvent bruyants de type chirugical et allergique

Trois plantes proposées:

1)ZIZIPHUS MAURITANIA,Jujubier,(ntomono)

Posologie:racines de 200 g racines vertes ou 150g de racine sèche

2)COLOCASIA ESCULENTA,COLOCASSE,Kuruba,Aracée

posologie:tubercule 40g ,cuites le soir,donnés le matin à jeun

Incidents:diarrhées.

3)PARKIA BIGLOBOSA,Mimosa pourpre,Arbre à farine(nété)Mimosacée

Posologie: SIX feuilles fraiches et tendres(70 à 80 g),pilées et bues le matin,avec purgation deux heures après.

MYCOSES CUTANEES

Bien sûr favorisée par transpiration et défaut d’hygiène.

Quatre plantes sont proposées:

1)MITRACARPUS SCABER(Kuguru)Rubiacée

-On emploi les tiges feuillées vertes,se frotter directement le soir.

2)BORASSUS AETHIOPUM,Ronier,Sébé

Partie utilisée;épis du pied mâle séchés débités en morceaux et calcinés,pommade faite avec du beurre de karité

3)CELTIS INTEGRIFOLIA,Micocoulier africain,Kamina,Ulmacée,écorce calcinée réduite en pâte

L’écorce est utilisée

4)CALOTROPIS PROCEA(voir oxyure)

La sève des feuilles peut être utilisée dans la teigne du cuir chevelu.

Nous éviterons d’aborder de la trichocéphalose ou de la filaire de Médine ou de Bancroft,estimant qu’en l’absence de traitement comparé,l’attitude moderne thérapeutique et de prévention alimentaire drastique demeurent la réponse possible

 

Nous recommandons encore une très grande prudence surtout lors de voyage improvisé ou court insuffisament préparé,renseignez-vous aupès des organismes de tutelles médicalisés et accessibles à tous.

 

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Mygales et Vipères:Une mode dangereuse

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Nous avons déjà évoqué le problème des NAC(Nouveaux Animaux de Compagnies)et malgré les recommandations,arrêté de 2004,on peut être étonné  par une telle attirance,sans doute une recherche d’émotions fortes injustifiées,une petite peur,une petite terreur tranquille à domicile.Ayant travaillé pour la SPA, il a été découvert un ours des Pyrénées de 1 ans,espèce protégée,vivant dans une cave du 11 ème arrondissement de Paris et bien d’autres choses……

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LA MYGALE

Mais plus fort,en pleine citée,une famille vivait dans un véritable zoo avec femme et deux enfants de bas age.Le mari élévait bien sûr des poissons,mais surtout deux pythons qu’il alimentait avec des gerboises,trois mygales  avec élevage de mouches,il était ravi de présenter les mues,qui suivent un rythme particulier:la maturité sexuelle de l’araignée est atteinte entre l’âge 3 ou 4 ans,après une dizaine de mues,et elles peuvent vivre en captivité 15 à 20 ans.De plus,un Bull Terrier remuant occupait le canapé.

 

VENIN DE MYGALE

Dans l’ensemble,le venin de Theraphosa est neurotoxique et cytolytique pour les petites mammifères de la taille d’un lapin et ne semble pas dangereux pour l’homme.

Par contre,en cas de danger, la Mygale envoie une nuage de  poils urticants arrachés à son abdomen d’un mouvement des pattes postérieures.

ATRAX est l’espèce australienne dangereuse pour l’homme:douleur,excitations puis contractures musculaires avec troubles respiratoires,sudation,hypotension,confusion mentale . Les signes  peuvent régresser en 3 à 4 heures mais collapsus et décès.

Pour touts renseignement,collectionnite intempestive,renseignez- vous auprès du Muséum d’Histoire Naturelle,Institut Pasteur,Service des Armées,Institut Butantan(Brésil).

LES VIPERES EN FRANCE

Nous l’avons déjà écrit,il n’existe pas de traitement phytothérapique traitant la morsure des serpents;on compte un millier de morsures par an dont deux mortelles en France.Les couleuvres heureusement sont dépourvus de crochets venimeux,sauf la couleuvre de Montpellier qui peut mesurer 2 m à 2,40m.Un serpent n’est pas un orvet.

Trois vipères sont dangereuses en France:

*1)VIPERA ASPIS(l’Aspic):vit dans les taillis,sols rocailleux et accidentés,craint le froid

*2)VIPERA URSINII(Vipère d’Orsini) mais peu toxique,vit dans les génévriers

*3)VIPERA SEOANEI(Vipère de Seoane),vit dans les landes fougères,ajoncs,bruyères

ACCIDENTS DU VENIN DE VIPERE

1)Pas de symptôme,désinfection

2)Signes locaux:douleurs;oedèmes,ecchymoses;Surveillance,appeler le 15,Sérum

3)Signes locaux et généraux avec nausées,vomissements,céphalées;vertiges,lipothymies

Hospitalisation.le 15.Le Serum.

4)Signes généraux(peur et anxiété) sans signe local:Hospitalisation.le 15

Le retour à la nature,herborisation,imposent des mesures de surveillance et d’enseignements.Nous sommes persuadés que la mode des NAC ou autres tribulations d’explorateurs en herbe et insuffisamment formés seront se conformer aux principes élémentaires de précautions et de prudence.