THÈMES

Cirrhose Alcoolique

2em surfLa cirrhose alcoolique

La consommation d’alcool est la principale cause des maladies hépatiques ou accident en France. L’OMS fixe arbitrairement la dose de toxique d’alcool à 20g par jour, mais il faut tenir compte de la situation sociale donc de la dénutrition.

La cirrhose se définie comme une lésions chronique irréversible du parenchyme hépatique associant fibrose extensive et module de régénération.

Les lésions alcooliques hépatiques sont de trois types ;

  1. La stéatose hépatique touchant 90% des buveurs excessifs.

  2. Hépatite alcoolique de pronostic sévère, la mortalité étant de 60% à 5 ans, elle touche 10 à 20% des alcooliques.

  3. La cirrhose : le risque cirrhotique commence à 60g par litre chez l’homme et 40g de consommation d’alcool par jour chez la femme.

Il faut 10 à 20 ans pour développer une hépatite ou une cirrhose. 15% des alcooliques développeront une maladie alcoolique hépatique.

Il existe une grande susceptibilité féminine à l’alcool au dessus de 20g par litre et par jour.

On considère qu’un verre d’alcool de 10g la même correspondance que ;

  • un verre de vin à 12 degré

  • un verre de pastis à 45 degré

  • un verre a whisky à 45degre

  • une coupe de champagne

  • un apéritif à 10 degré

  • une bière à 5 degré d’alcool

En France, la cirrhose du foie touche 4 fois plus l’homme que la femme avec une prévalence dans le grand Nord-Ouest de la France avec une coupure nette de la France de l’Est et du Sud.

Les ratios touchent un homme sur six et un femme sur cinq avec un taux élevé de la Bretagne au Nord-Pas-de-Calais, zone centre Bourgogne et pour les hommes touchant l’Auvergne.

Une forte consommation de vin du Sud-Ouest et pourtour méditerranéen est remarqué.

La consommation de bière et d’alcool fort et surtout prépondérant dans le Nord et la région parisienne.

La prévalence de la consommation des alcools est une réplique exacte des cartes de mortalité par cirrhose et par cirrhose et psychose alcoolique.

Il faut rappeler que l’alcoolisme est la troisième cause de mortalité en France tout en sachant, qu’il existe pour la mortalité du cancer un clivage Est-Ouest du territoire et de part et d’autre d’une ligne le Havre – Marseille.

Si l’alcoolisme est urbain, le cancer se profile de manière identique.

Enfin, il faut savoir que l’hépatite C accroît la sévérité et la mortalité de la maladie alcoolique du foie.

Outre l’hépatite alcoolique qui a un pronostic sévère, on distingue deux stades dans les maladies hépatiques dû à l’alcool.

  1. La stéatose

La stéatose se caractérise histologiquement par une ballonisation dégénérative et une nécrose en spot, fait important la stéatose est réversible à l’alcool.

Sur le plan biologique la stéatose se manifeste par une augmentation:

  • des enzymes hépatiques (ASAT) : 2 fois plus élevé que la norme

  • les gamma GT n’ont pas de valeur spécifique dans l’hépatite.

La Carboxy Deficient Transferrine

Test de diagnostic précoce de prévention, de diagnostic, surveillance et suivi du sevrage alcoolique.

Sensibilité plus précoce que les gamma GT, car 25% des alcool dépends ont un taux de gamma GT normal, alors que pour la même population la sensibilité à CDT est de 84 à 92%.

Le taux de CDT est chez les hommes ne buvant pas est de 2% par rapport à la transferrine totale, la normale étant inférieure à 60mg/litre.

Si la consommation d’alcool journalière est de 50 à 80g par jour pendant une semaine, le pourcentage de CDT augmentera très rapidement. Après 3 semaines d’arrêt de l’alcool le taux de CDT se normalise.

  1. La cirrhose

La cirrhose qui est une lésion chronique irréversible du parenchyme hépatique associe fibrose et nodule de régénération.

La fibrose accompagnée de déformation vasculaire entraîne ;

  1. Un trouble fonctionnel conduisant à l’ictère (jaunisse), œdème, trouble de la coagulation.

  1. Hypertension portale avec ses conséquences parfois dramatique avec grand risque hémorragique

  1. Ascite et encéphalographie dans 10 à 40% des cas.

La cirrhose alcoolique est silencieuse et les symptômes apparaissent après 10 ans de consommation excessive.

Un fois manifesté un cirrhotique qui boit a une survive à 5 ans inférieure à 50%.

Il ne faut pas oublier que la malnutrition est un facteur additionnel mais l’hépatotoxicité de l’alcool ne nécessite pas une dénutrition. L’obésité et la stéatose des alcooliques résultent de l’effet des glucides.

En général, la cirrhose évolue vers des complications sévères :

  • infection

  • hypertension portale

  • cancer hepto-cellulaire

  • décès par hémorragies digestives massives

  • ou syndrome neurologique de type encéphalopathie

Biologiquement la cirrhose se manifeste par ;

  • Une anémie chronique avec en particulier déficit en acide folique et vitamine B12

  • Augmentation des enzymes hépatiques ASAT supérieur à 300 unités

  • Trouble de crase sanguine

  • Taux de prothrombine abaissée

  • Et albumine sérique abaissée

On distingue d’autres cirrhoses qui sont de type post hepatitique.

Certaines sont de cause inconnue, il en existe à peu près un pourcentage de 10%.

Mais la cirrhose post hepatitique concerne en particulier l’hépatite B et l’hépatite C.

L’hépatite B touche 15% de la population du Sud Est Asiatique et l’Afrique

Sub-Saharienne.

En occident, en Europe l’hépatite B touche surtout les pratiques cellules sexuelles à risque et toxicomanie.

Avant le dépistage systématique des donneurs de sang 5 à 15%, des receveurs développaient une hépatite C et développaient chez 20%, en 20 ans une cirrhose.

Il est donc important de rappeler les règles fondamentales d’hygiènes en matière d’hépatite B et C ;

  1. Vaccination pour l’hépatite B

  1. Protection sexuelle en limitant les pratiques à risque et surtout usage du préservatif. Les pratiques a risque ont été encadrés par le message entendu puisque l’incidence du sida et passé de 60% à 20% chez les homosexuels.

  1. Il faut insister sur la vaccination de masse concernant l’hépatite B et la revaccination en cas d’insuffisance de couverture sérologique.

Les mêmes règles hygiéniques fondamentales doivent être appliqué à l’hépatite C :

  • préservatifs,

  • seringue,

  • intervention,

  • transfusion depuis 1985 éliminant l’hépatite C, l’hépatite B et le sida.

Pour mémoire, il faut citer d’autres causes de cirrhose induites par des médicaments, c’est avant tout ;

  • L’amidarone

  • L’arsenic

  • Les contraceptifs oraux

  • Et les agents néoplasiques

Mais le fait le plus important, c’est de reconnaître l’impacte toxique des plantes médicinales plantes hépatotoxiques dont il est difficile de prévoir l’impact hépatique.

On ne peut bien sûr ne pas passer sous silence l’hépatotoxicité des champignons qui nécessitent toujours un encadrement pour leur reconnaissance, en particulier l’annamite phalloïde qui est toujours d’actualité.

Le kawa-kawa par son incidence hépatique imprévisible plante déjà encadrée car connu par son utilisation déviante additive a été retirée de la pharmacopée.

Les effets des extraits de gui ne sont pas anecdotiques d’autant plus que certains proposent de traiter certains cancers du sein par des extraits de gui. Proposition qui mériterait à être vu totalement, voire être exclue.

Il a été décrit des hépatites induites avec les feuilles de chaparral (Larrea tridentata), la valériane, le séné, le scutellaire et la gentiane.

Ces hépatites toxiques peuvent évoluer pour leurs propres comptes et se compliquer.

Ces incidences sont rares, mais ils nécessitent et justifient un contrôle plus strict de l’usage de certaines plantes médicinales.

Par contre, il faut connaître l’existence de plante contenant des alcaloïdes toxiques la pyrrolizidine, plus de 350 espèces contiennent cet alcaloïde et sont largement utilisées en médecines traditionnelles en Afrique et en Jamaïque.

Les plants les plus connus utilisés sont helitropium, le crotalaria, le senecio.

Ces plantes toxiques entraient une occlusion des petites veines hépatiques de façon aigue, subaiguë ou chronique.

Deux plantes proches doivent être connues par leurs toxicités hépatiques ;

  1. La Germandrée petit chêne

Qui fait apparaître une hépatique après deux mois d’usage. En 1992 la fréquence d’atteinte hépatique par l’utilisation de la germandrée était évaluée à 1/4000 par mois de traitement.

Le mécanisme semble dose dépendante mais n’est pas élucidé. Il semble d’origine immuno- allergique.

La germandrée a été retirée du marché en mai 1992.

  1. Le chardon à glu Artractyclis Gummifera

Le chardon à glu qui pousse dans les pays méditerranéens est souvent utilisé en Algérie et peut entraîner une hépatite aigue parfois mortelle avec également insuffisance rénale, hypoglycémie et troubles neurologiques.

Stratégie phytothérapique du traitement de la cirrhose alcoolique

Il faut protéger et s’attaquer au stade initial de la protection hépatique dans la stéatose alcoolique. Il existe quatre grandes plantes utiles et nécessaires dans la protection du parenchyme hépatique.

Elles sont au nombre de quatre ;

  1. Le chrsenthellum Americanum

  2. Le charbon marie silybum marianum

  3. L’artichaut Cynara Scolymus

  4. La betterave Beta vulgaris

  • Le chrysanthellum Americanum

Le chrysantellum demeure la plante hepato-protectrice majeure avec hyper-tryglycidémie et artérite.

  • Le charbon marie Siybum marianum

A été expérimentalement testé sur l’animal intoxiqué par l’annamite phalloïde.

Son composant la sylimarine est un agent préventif exceptionnel réduisant dés la deuxième semaine douleurs hépatiques météorisme troubles digestifs divers de l’hépatite.

La baisse des tests hépatiques est nette. L’indication la plus nette est dans la stéatose et même dans les poussées des hépatites passées à la chronicité.

Utiliser en décoction de fruit 20 à 30g par jour.

  • L’artichaut Cynara Scolymus

Dont la cynarine des feuilles se révèle cholérétique et antitoxique superposable à la silymarine hépatique de charbon marie.

L’artichaut active le métabolisme hépatique de certains médicaments. Il est cholérétique et hypolipidemiant.

On associe l’artichaut à l’imagine clinique de la trilogie clinique arthrose, obésité et calcul biliaire.

Par son action sur le lipolyse et de type nicotinique et l’artichaut est le traitement de choix de l’hyperlipidémie et de l’artérioscléreuse.

Ses seuls effets secondaires connus sont l’intolérance gastrique et bouffées de chaleur.

  • La betterave Beta Vulgaris

Au niveau hépatique elle a une action similaire à l’artichaut. Son action sur les triglycérides est reconnue. Il ne faut pas oublier que la betterave est utilisée comme véritable plante de santé reconstituant par sa richesse en pigments, vitamines et sels minéraux, véritable détoxiquant.

Le point sur les propriétés de la betterave rouge, plante classée parmi les hépato-protecteurs et l’utilisation importante de la betterave rouge en tant que colorant alimentaire.

Toutes ces plantes majeures ont une action indiscutable d’hepato-protection cellulaire. A ces plantes hepato-protectrises, on peut proposer et associer des plantes dites de drainage hépatique donc a tropisme hépatique.

Elles sont en nombre de quatre également ;

  1. La chicorée sauvage

  2. La fumeterre

  3. Le pissenlit

  4.  Le radis noir

  • La chicorée sauvage Cichorium Intybus

Dont on utilise la feuille et surtout les racines.

Chimiquement elle contient ;

  • des sels minéraux,

  • de l’arginine et de la choline dans la racine, la choline est également présente dans la feuille.

  • Son principe amer est un hétéroside et contient de l’intybine.

Propriétés pharmacologiques

La chicorée a une action hepato-rénal :

  • diurétique

  • cholérétique

  • légèrement laxatif

  • stomachique

  • hypoglycémiante

  • et action bactériostatique.

On utilise ;

    • la racine torréfiée en infusion à 10 g par litre

    • où en extrait fluide 1g à 10g par 24 heures.

  • La fumeterre Fumaria Officinalis

Dont la partie utilisée est la plante entière sauf la racine.

Chimiquement elle contient ;

  • un alcaloïde, fumarine ou protopine

  • de l’acide fumarique

  • des sucres

  • des tanins

  • et des sels de potassium.

Propriétés pharmacologiques, c’est un ;

  • diurétique

  • tonique

  • spasmolytique

  • il régularise le flux biliaire dit amphocholérétique

On l’utilise ;

    • en infusion 50g par litre,

    • en extrait fluide 2g à 4 g par jour,

    • en nébulisât dosé à 0.6, 2g à 3g par jour.

      • Le Pissenlit Taraxacum Dens Leonis

Parties utilisées ; racine et feuille

La chimie comporte ;

  • un principe amer la taraxacine

  • de l’inuline

  • de la vitamine C

  • des sels minéraux

  • des flavonoïdes

  • des acides gras

  • des lutéolisides

On le considère comme le type parfait du draineur hépatorénale, il contient comme la chicorée de l’inuline.

Ces propriétés sont ;

  • cholérétique

  • cholagogue

  • diurétique

Posologie

Récolté en été on utilise ;

  • le suc de racine, 2 cuillères à soupe par jour

  • extrait aqueux, 1 à 5g par 24 heures

  • nébulisât, 0.3 à 6g par jour

    • Le radis noir Raphanus Niger

Partie utilisée ; la racine

Chimiquement il contient ;

  • une essence sulfurée,

  • et des glucides

Il a des propriétés cholagogues agissant sur les dyskinésies biliaires.

On l’utilise ;

  • en jus de racine fraîche

  • où en nébulisât en gélule à 0.5g, 2 gélules matin à jeun

A ces quatre plantes dites de drainages hépatiques, on considère également l’artichaut et le chardon marie comme des draineurs hépatiques.

Il est important en hépatologie de citer la plante boldo appelé Peumus Boldus.

Elle tire son intérêt par la présence d’alcaloïdes qui a une action digestive, cholagogue mais aussi des propriétés intéressantes de type sédative sur le système nerveux et hypnotique faible.

NOM COMMUN BOLDO

LATIN : Peumus boldo Mol. ou Baldoa fragan C.Gay

ALLEMAND

ANGLAIS

PARTIES UTILISEES : feulles

SYNONYMES

FAMILLE : MONIMIACEES

ORIGINE – CULTURE – RECOLTE

Arbre originaire du Chili

Des essais de culture ont été effectués en Afrique du Nord et en Italie.

Composition

Principaux constituants : un alcaloïde, la boldine

La boldine représente 25 à 30 % des alcaloïdes totaux qui représentent eux-mêmes au total 0.20 à 0.50% dans la drogue.

La boldine possède un noyau apomorphine, portant deux hydroxyles phénoliques et deux groupements méthoxylés. Cette base phénolique donne des réactions colorées très caractéristiques : rouge avec acide. nitrique concentré, bleu-vert avec chlorure ferrique, un hétéroside : la boldoglucine, une essence contenant : un carbure térébenthénique divelent dextrogyre, un carbure terpénique tétravalent lévogyre très abondant, et en moindre proportions, de l’aldéhyde cuminique, du terpinéol inactif, et probablement une petite quantité d’eugénol ; de l’acide. acétique et un sesquiterpène gauche ; ce dernier se forme peut-être au cours des manipulations.

L’huile essentielle renferme de cinéol, du p-cymol et de l’ascariol.

Les feuilles de boldo renferment 5 à 8% d’eau, 8 à 12% de matières minérales, des acides organiques des glucides, 5 à 10% de lipides. Il existe un peu de tanin et dérivés flavoniques.

  • Vitamines

  • Minéraux oligoéléments : 8 à 12% de matières minérales.

  • Protides

  • Lipides : présence de 5 à 10% de lipides

  • Glucides : présence de glucides

  • Principes actifs eventuels

  • Autres constituants :

Alcaloïdes secondaires : par Chromatographie CM, 11 taches d’alcaloïdes ont été mises en évidence. On en a séparé isocorydine, norisocorydine et N-méthyl–laurotétanie qui ont comme la boldine le noyau apomorphine. Plus tard ont été caractérisées de petites quantité de spartéine.

Propriétés thérapeutiques – Usage interne et externe

Reconnues en allopathie – Voir principes specialites  A.A.M

Le boldo possède une action propre laxative et surtout cholagogue

La Boldodine (N.D.) est présentée en comprimés dosés à 1mg boldine

La Boldolaxine (N.D.) contient de la poudre de boldo

En phyto-aromathérapie :

Le boldo est un stimulant de la digestion, un cholagogue et un diurétique. Il a aussi des propriétés sédatives du système nerveux et hypnotiques faibles. A haute dose, la boldine est convulsivante.

La feuille de boldo est très employée dans les affections hépatiques comme stimulant de la sécrétion biliaire, dans la lithiase biliaire et l’insuffisance hépatique.

Egalement utilisé dans infections urinaires, cystites, et insomnies des hépatiques.

  • en homeopathie

  • en dietetique

  • en usage veterinaire

  • en cosmetique – hygiene

Indication selon formes :

  • Tisanes : voir usages retenus par circulaire SNIP ; laxatif, cholagogue

  • Poudres

  • Teinture: la teinture de boldo est utilisée dans les affections hépatiques comme stimulant de la contractilité de la vésicule, de 0,50 à 1 g pour une dose et de 1 à 3g par 24h (adultes) et de 5 gouttes par année d’âge chez l’enfant.

  • Extrait de secs

  • Boldine pure (granules au mg) : la boldine est extraits à partir des écorces.

  • Essences

Contre-indications éventuelles :

A doses trop fortes le boldo peut occasionner de la diarrhée et des vomissements.

Formes utilisée et fabriquées ;

  • Tisanes simples et composées telles Fucusan, Médiflor, Boldoflorine

  • Poudre et gélules de poudre

  • Extrait fluide, teinture (Codes 65)

  • Extrait sec et gélules d’extrait sec

Modes de préparation et d’administration ;

  • Tisane : la posologie recommandée pour la voie orale est variable selon les cas. Elle est généralement de l’ordre d’une tasse 2 à 5 fois par jour (entre 250ml et 1 litre de tisane/jour)

On utilise entre 5 à 20g de plante par litre d’eau.

INFUSION : porter l’eau à ébullition et la verser sur la plante ; attendre pendant 5mn puis filtrer.

  • En infusion à 10/1000

En teinture au 1/5 : 1 à 3g par jour

L’essence est prescrite à la dose de 0,10 à 0,50g ( à employer avec précaution en raison de sa toxicité).

Indication autorisées dans cadre A.M.M ;

Information du corps médical : traditionnellement considéré comme cholérétique.

Information du public : traditionnellement utilisé pour faciliter l’élimination de la bile et favoriser la digestion.

Associations possibles et conseil pour mélanges ;

Synergies connues : avec artichaut combretum (kinkéliba), et sels biliaires, etc… ; également avec romarin et huile

Principale formule phytothérapique donnée dans la cirrhose alcoolique

Outre les plantes de drainage et de protection des cellules hépatiques, on peut proposer un choix important de plante médicinale dans le traitement de la cirrhose alcoolique.

  • Le jus de choux 4 verres par jour

  • Il faut rappeler l’apport important de l’hibiscus dans le sevrage de l’alcoolique et l’apport vitaminique important des sépales de l’hibiscus.

On propose un drainage hepato-rénal qui peut associer deux façons diverses.

  1. La fumeterre

  • En teinture mère ou en nébulisât

  1. Le maïs Zea Maïs

  • En décoction une poignet de style par lire

  1. Le combratum

  • En teinture mère

  1. L’orthosiphon Orthosiphon stamineus

  • Que l’on donne en teinture mère ou en infusion 15g par litre

  1. Le chardon marie déjà évoqué comme draineur hépatique et comme hepatoprotecteur

  • Que l’on donne en semence, en feuille ou en teinture mère

  1. L’artichaut Synara Scolymus hepatoprotecteur et draineur hépatique.

  • Que l’on donne en infusion de feuille 10g par litre en teinture mère ou en nébulisât

  1. Le pissenlit Taraxacum dens Leonis draineur hépatique dont les feuilles sont cholérétiques, la racine est cholagogue.

  • On le donne en infusion 50g par litre ou en teinture mère ou en nébulisât

  1. Le bouleau Betula Alba

  • Que l’on donne en infusion 40g par litre ou en teinture mère

  1. Le chiendent Triticum Repens ou petit chiendent

  • Dont on utilise le rhizome à 30g par litre

On peut faire les associations suivantes ;

  • Tritricum Repens en teinture mère

  • Sylibum Marianum en teinture mère

  • Cynara Scolynus en teinture mère

    • Le tout à 125cc, 3 fois 50 gouttes par jour

      • Boldo ou Pneumus boldo en teinture mère

      • Taraxacum en teinture mère

      • Betula Alba en teinture mère

        • Le tout à 50 gouttes, 3 fois par jour à dosage de 125cc

      • La fumeterre en teinture mère

      • Zea Maïs en teinture mère

      • Orthosiphon en teinture mère

  • Le tout pour 125cc, 50 gouttes 3 fois par jour

Certains ont proposés en cas de poussée ascitique ;

  • Le bouleau Betula Alba

  • L’oignon Allium Sepa

  • Le petit Houx Ruscus Aculoetus

  • Le genet à balai Sarothamnus Scoparus qui est un vasoconstricteur et tonique cardiaque et diurétique. Mais ces indications dans les poussées ascitiques sont du domaine d’histoire de la médecine, du domaine historique et en cas de poussées ascitiques une hospitalisation et un avis médical s’impose dans tous les cas.

Une proposition a été faite dans les années 1985 à l’hôpital Saint André de Bordeaux par les Dr Passllin, Mendy et Bernard par l’utilisation de l’huile d’onagre contre les désordres phospholipidiques du cirrhotique.

L’huile d’onagre contient de l’acide gamma linolénique étape intermédiaire obligatoire entre l’acide linoléique et les précurseurs des prostaglandines tel que l’acide arachidonique.

Or la réaction biochimique qui conduit de l’acide linoléique à l’acide gamma linolénique est quasi inexistante chez le cirrhotique.

Une étude a été menée chez 13 patients cirrhotiques receveur 5g d’huile d’onagre pendant 21 jours. Les résultats présentés montre une rééquilibration entre les différentes fractions lipides qui laissent préjugés de façon favorable d’un réarrangement des phospholipides membranaire.

Dans un second temps, les auteurs se proposent d’étudiés l’impacte de l’huile d’onagre sur la viscosité sanguine, la déformabilité des hématites et les micro viscosités membranaires.

En 2000, le collège universitaire de Shizuok au Japon par Kawagishi ont étudié les avocats qui contiennent des composées qui peuvent protégés le foie.

L’étude a consisté à évaluer l’effet hepatoprotecteur de 22 flux différents en laboratoire dont le foie avait été lésé et présentant donc un foie endommagé.

Les résultats ont été évalués sur l’évolution des enzymes hépatique le résultat a montré que l’avocat semblait ralentir les dégâts hépatiques.

Les lésions hépatiques chez le rat qui aurait été induite par la galactosémie ressemble a celle provoqué par les hépatites virales. Et les auteurs Japon se sont demandés si certaines substances entrant dans la composition des avocats pouvait avoir un effet bénéfique dans ces hépatites.

Mais en 2000 ces chercheurs soulignaient que rien ne pouvaient encore dire si ces résultats pouvaient être étendue à l’homme.

Il faut donc retenir dans le traitement de la cirrhose alcoolique la prépondérance des quatre plantes majeures chrysentellum americanum, l’artichaut, betterave et chardon marie.

Le chardon marie a des résultats contradictoires dans l’hépatite virale par contre dans la cirrhose hépatique, sa tendance est positif et a un effet significatif.

L’indication la plus adaptée du chardon marie est avant tout la stéatose hépatique et il agit dans les poussées d’hépatite ou dans les hépatites en passage à la chronicité.

On retrouve les mêmes résultats avec la betterave Beta Vulgaris.

Le chrysantellum americanum demeure la plante de référence de protection hépatique avec une action privilégié sur les artères et sur une hypolipolepidemie surtout sur les triglycérides.

Les nombreuses plantes qui sont proposée dans les maladies hépatiques et du tractus biliaire peuvent également être indiqué dans la cirrhose hépatique. Mais elles auront surtout un rôle sur les signes fonctionnels en particulier l’artemisis absinthum qui agit chez les sujets neurodyspepsique avec dysfonction neurovégétative, perte d’appétit inversion alimentaire et fatigue.

Le curcuma curcuma longa qui est plutôt cholérétique et cholagogue souvent associé avec la menthe.

Achillea millefolium est surtout indiqué par son action anti-inflammatoire et son caractère amer tonique et spasmolytique, surtout dans les dyskinésies biliaires et les lenteurs digestives.

L’agrimonia eupatoria qui est un amer tonique est plutôt la plante des chroniques mal digérant avec troubles hépatiques et lenteurs digestifs.

Le radis Raphanus Niger dont on utilise surtout le jus frais conservé dans un réfrigérateur est plutôt indiqué dans les maldigestions avec dyskinésie biliaire et des constipations.

L’artichaut, l’Artemisia absinthium sont des plantes beaucoup plus adapté que le radis, du fait de l’intolérance de celui-ci au niveau gastrique et de la provocation de renvoie.

Le pissenlit demeure toujours un traitement approprier au printemps et en automne qui a une action polyvalente, une action largement glandulaire, hépatique et rénale, qui est cholagogue et diurétique et qui est surtout indiqué en usage spasmolytique.

Rappelons pour conclure que l’artichaut est un cholérétique antitoxique hépatique à action identique au chardon marie et qui à également une action hypolipidémique et qui est une indication typique du terrain arthrosique, associant calcul biliaire, obésité et arthrose.

L’action sur le calcul biliaire est d’autant plus manifeste que le calcul est d’origine cholestérol.

Rappelons que la betterave Beta Vulgaris a une action similaire hepatoprotectrise que l’artichaut qui a une action préférentielle sur les triglycérides. Il est souvent associé aux baies de sorbier.

Enfin la fumeterre ; un régulateur du flux biliaire est un excellent spasmolytique biliaire particulièrement indiqué dans les migraines ou le cortège bruyant accompagnateur suit un repas trop copieux entraînant maux de tête, nausées et vomissements.

Dans tous les cas dans le traitement de la cirrhose alcoolique par la phytothérapie outre les plantes de drainages et de protection hépatique, il faudra choisir et adapter le traitement selon l’effet à obtenir ;

  1. Stimulation du flux biliaire

  2. Effet carminatif

  3. Effet antispasmodique

  4. Effet tonique

Enfin pour conclure, ne pas oublier deux plantes utilisées pour la dépendance alcoolique , une plante chinoise le Radix Puerperiae ;Le KUDZU  et. en Russie Rhaponticum Carhamoides ou LEUZA

Impuissance Sexuelle

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On appelle impuissance sexuelle, l’impossibilité pour l’homme d’obtenir une érection suffisamment rigide pour accomplir l’acte sexuel c’est la panne, la déche, la scoumoune, la Berezina, je suis cuit.

Elle peut être primaire ou secondaire touchant 10 % de la population de 18 à 65 ans faits fondamentale

L’impuissance érectile doit être considéré comme un symptôme sentinel cardinal marqueur des facteurs cardiovasculaire classique, hypertension ou maladies cardiovasculaires, permettant alors une meilleur prévention et afin d’éviter d’évènements cardiovasculaires graves, journal européen urologie 2003 consensus de Princeton Américain journal of cardiologie 2005.

On peut évaluer le mécanisme de l’insuffisance érectile par des facteurs :

  1. Non déclenchent: Psychogène

Endocrinien

Neurologique

  1. Insuffisance d’apport : Artériel

Sclérose du corps caverneux

  1. Insuffisance de statut : Veineux

Psychogène

Neurologique

Il faut éliminer d’emblée les 3 premières causes évidentes:

  1. Le diabète, l’impuissance touche 30 à 50 % des diabétiques au bout de 10 ans

  2. L’alcoolique avec ces causes vasculaires neurologiques et tabagiques

  3. Insuffisance rénale qui touche 50 % des cas

Les causes iatrogènes, c’est-à-dire extérieur sont multiples cela peut être :

  1. les antihypertenseur de type : Clonidine

Béta-bloquant

Diurétique spironolactone

Imao et IRSS (prozac par exemple)

Anxiolytique

  1. les neuroleptiques tricycliques

  2. les inhibiteurs de la pompe à proton gastriques

  3. les morphiniques

  4. les anti cholestérol

  5. digoxine

  6. les hormones progestérone, oestrogènes, corticoïdes

  7. anticonvulsivant

  8. et tout ce qui est toxique qui comporte des processus d’addiction c’est-à-dire alcool, cocaïne et marijuhna (cannabis)

Les causes évidentes connues sont les maladies neurologiques :

    • sclérose en plaque

    • neuropathie médullaire avérée ou provoquée par l’alcool ou diabète

    • artérite qui est une grande séquelle chez les diabétiques

Les dernières donnés fondamentales epidemiologiques de la dysfonction sexuelle souligne la relation entre cette dysfonction et le risque d’événement cardiovasculaire.

La dysfonction érectile signe cardinal doit être recherché systématiquement chez le sujet âgé de plus de 40 ans ou ayant des facteurs de risque cardiovasculaire.

Il a été épidemiologiquement établi le lien de survenue d’une dysfonction érectile et d’une atteinte coronarienne, il a été mis en évidence avec une prévalence de la dysfonction érectile compris entre 40% et 75% chez les coronariens.

Dans un tiers des cas de la dysfonction érectile était extérieur à l’angor en moyenne de 3 ans (étude de Kloner journal 2003).

Le même constat a était confirmé par Thomson (Jama 2005) qui sur un suivie de 10000 hommes pendant sept ans a trouvé que la dysfonction érectile était associée à la survenue d’un événement cardiovasculaire (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque, arythmie cardiaque, arrêt cardiaque).

Les plantes utilisés dans la phytothérapie dans l’impuissance sexuelle sont de deux classes : les plantes majeurs et les plantes mineures.

Les plantes majeures sont en nombre de quatre: ginseng, eleutherocoque, sarriette satureja montana et grande berce.

  1. Le Ginseng on le considère comme aphrodisiaque gardien de la jeunesse défatiguant générale anti-stress stimulant cellulaire, stimulant du cortex cérébral, et antianémique. C’est en fait la plante de l’homme vieillissant, particulièrement riche en ginsenoside et des substances à propriétés hormonales on utilise la racine que l’on peut utiliser en poudre ou en nébulisât de 2g à 10g par jours.

Il ne faut pas excéder les dosages car des troubles secondaires sont souvent présents par la surconsommation de cette plante, ginseng (panax ginseng donné pour l’impuissance et la frigidité).

  1. Le Eleutherocoque est appelé aussi ginseng du pauvre c’est une arialacée Russe de la même famille que le ginseng chinois. Elle a la même propriété c’est-à-dire une propriété adaptogène physique et intellectuelle, c’est un reconstituant un stimulant de la fonction endocrinienne des glandes sexuelles et surrénalles, il agit également sur la prostate et les vésicules séminales, il est particulièrement recommandé car il augmente la circulation cérébrale des personnes âgées et est peut être utilise dans les troubles visuels et pour les personnes travaillant en plongée sous marine profonde chez les scaphandriers. On utilise la poudre jusqu’à 10 g par jours soit en nébulisât de 1g à 2.5g par jours, c’est aussi également la racine qui est utilisée.

  1. La Grande Berce appelé Heracleum spondylium c’est une ombellifère, on l’a dit aphrodisiaque bonne dans l’impuissance la frigidité et l’asthénie. On utilise la racine qui est riche en arginine et en acide glutamique, la feuille est riche en vitamine C.

On utilise le macérât de plante entière soit 50g dans un litre de vin rouge ou en alcoolature de semence soit 0.5g à 2g par jours, la poudre est à utiliser à 2 g voir 3 g par 24H il ne faut jamais dépasser 3g par jour car il peut provoquer des brûlures en urinant.

  1. Le romarin rosmarinus officinalis qui est une labiée on utilise les sommités fleuries, il est considère comme antiasthénique utile dans les mémoires défaillantes et les déprimés dans l’impuissance et la frigidité, il est surtout connu pour sa richesse en huiles essentielles Borneol, Camphre, Cineol, et composé triterpénique, il contient également des composés flavanoides. On peut l’utilisés soit en infusion 5 à 10g par litre et par jours, en huiles essentielles 0.05g par 24H 4 à 6 gélules par jour, soit en nébulisât 0.5g à 1g par jour.

Les contres indications de cette plante seront toujours identique grossesse, colite, prostatite et eczéma (à forte dose) pour surtout ce qui utilise l’huile essentielle il faudra toujours se méfier par son caractère épileptogène.

  1. La sauge est également utilisé comme plante stimulante dans l’impuissance elle fait partie également comme la sarriette des labiées salvia officinalis on utilise soit la feuille ou les sommités fleuries, on sait qu’elle contient une huiles essentielle qui s’appelle la thuyone et qui est convulsivante elle est neurotoxique à forte dose, elle ne doit être jamais utilisé de façon continue et elle est contre indiquée chez l’enfant, la femme enceinte, dans l’insuffisance rénale et dans les instabilités neurovégétatives.

L’huile essentielle étant toxique elle ne doit pas être utilisé à aucun prix librement. La feuille et les sommités fleuries considérés comme tonique et stimulant pour l’impuissance et l’asthénie nerveuse sont utilisés en infusion soit à 5g par litre ou en nébulisât à 2g par 24H.

Quelles sont donc les schémas à utiliser pour traiter l’asthénie sexuelle ?

Nous avons vu qu’il y avait un facteur psychogène important dans l’impuissance sexuelle et qu’il ne fallait pas sous estimer les problèmes relationnels et faire la part de ce qui revenait du fantasme sexuel et de la performance et qu’il faut éviter de culpabiliser le patient ou se culpabiliser et qu’il faut aborder ce problème qui sera l’affaire d’un professionnel de santé et que ce Nœud Gordien sera dénoué au fil du temps et que la fonction érectile reviendra d’elle-même.

Mais toute fois il faut proposer en attendant des résultats positifs des schémas thérapeutiques qui peuvent apporter une sédation et une tranquillité d’esprit qui peuvent redonner confiance au patient.

Ainsi on peut proposer le Panax Ginseng en en nébulisât à 0.40g 3 gélules par jour associé à un traitement sédatif qui associe :

  • l’aubépine

  • le lotus

  • la valériane

  • la passiflore

  • la ballote

  • le saule

    • en teinture mère en goutte, 70 gouttes 3 fois par jours.

On peut également proposer un deuxième schéma de sédation de type :

      • Escholtzia californica

      • La passiflore

      • La mélisse

      • La ballote

        • en association en teinture mère, a 70 gouttes 3 fois par jours

Le ginseng peut être également associé en nébulisât en gélule en associant :

          • ginseng en nébulisât 0.2g

          • aubépine en nébulisât 0.05g

          • cassis 0.10g

          • poudre de petite pervenche pour une gélule 3 fois par jour

On peut également associer quatre huiles essentielles :

  • l’origan

  • le gingembre

  • la sarriette

  • Ylang-Ylang

    • en gélule à 0.01g par gélule en sachant que les huiles essentielles doivent être utilisés avec beaucoup de prudence en sachant leur rôle épileptogène important.

Certains associent :

      • la berce

      • la cannelle de celyan

      • le cola

      • le thym

      • la damiana

        • associé en teinture mère 60 à 70 gouttes 3 fois par jours

Chez la femme on peut proposer des traitements tranquillisants qui sont classique associant des teintures mère :

          • de saule

          • de gattilier

          • de aubépine

      • de lotus

      • de mélilot

      • de passiflore

      • de valériane

      • de ballote

  • le tout en teinture mère 70 gouttes 3 fois par jour

Certains additionnent de l’huile essentielle :

                  • de sauge

                  • de romarin

                  • de sarriette

                  • de pin

              •         de Ylang-Ylang

                • dosé à 0.015 par chaque huile essentielle pour une gélule 3 fois par jour en ce rappelant toujours le rôle important épileptogène de certaines huiles essentielles et en particulier celle de la sauge qui doit être prescrite à titre exceptionnel et par un professionnel de santé.

Six plantes sont considérées comme des plantes mineures agissantes dans l’impuissance ce sont

:

l’ail _ Allium Setivum

  • l’oignon –Allium Cepa

  • le gingembre –Zingiber officinalis

  • le vomiquier – Strychnos nux Vomica

  • la yohimbine — Yohimbe (Arrêt définitif de  commerçialisation 01/03/2013)

  • la roquette -Eruca Sativa

  • l’ail-Allium Sativum

En ce qui concerne la Yohimbine ;PAUSINYSTALIA YOHIMBE qui a était longtemps la plante de référence Aphrodisiaque Africaine il faut savoir qu’on utilise l’écorce et qui est un stimulant sympathique mais qui a une contre indication majeure pendant la grossesse, les affections psychiatriques, l’anxiété, les hypertensions, les maladies cardiaques, les maladies rénales ou hépatiques et les prostatiques chroniques.

Ces effets secondaires ne sont pas négligeables elles peuvent provoquer une nervosité, une anxiété, des insomnies, une hypertension, une tachycardie, des bronchospasmes sont décrit ainsi que des nausées.

Il faut connaître ses interactions médicamenteuses qui ne sont pas les moindres, elle accroît les antidépresseurs stimulant du système nerveux central, elle a des effets secondaires et des contres indications qui sont sans doute liés à la présence possible dans la plante de strychnine et de méthyltestostérone.  Cette plante aurait dûe d’être initiée par un professionnel de santé,

Pour des raisons de sécurité,arrêt de commerçialisation de  YOHIMBINE le 01/03/2013 ;

Classée par arrêté du 13 octobre 2015 et 31 Mars 2017 comme plante vénéneuse Tableau 1 (touts extraits de Pausinystalia)

Enfin pour terminer sur les dysfonctions sexuelles il faut insister sur les étranges fantasmes qui sont les plus tenaces et qui entretient une mythologie de la performance les pauvres rhinocéros en ont fait les frais par le braconnage pour réduire leur corne en poudre au vertu soit disant aphrodisiaque même Alfred Jarry dans sont livre le « le sur mâle » édité en 1901 évoque dans le chapitre « la manille aux enchères »une phrase de Pline (Histoires des plantes) « une certaine herbe permet à un indien de faire l’amour soixante dix fois par jour et plus par jour ». Il y cite l’hypothétique moelle des branches de tithymalle.

En regardant de plus prêt ont s’aperçoit que le tithymalle s’exprime de deux façon, le tithymalle est écrit cité par deux fois. Une fois par Rabelais et une fois par Pline.

Dans Rabelais le tithymalle qui s’écrit « titymalle » est une sorte d’euphorbe dont la sève avec l’oignon, l’ammoniaque, l’alun sont des recettes pour faire de l’encre invisible, il est cité dans le chapitre XXIV de Pantagruel, Rabelais (1494 – 1553).

On décrit le tithymale masculin qui est aussi un ancien nom de l’euphorbe cyprès ou l’euphorbe exigue dont on a décrit 633 espèces décrites par Tournefort ce titimale qui est le titimale des marais, surnommé Esules dont la racine était utilisé par les apothicaires.

Il faut savoir que le suc laiteux de cette plante était très toxique pour la peau et était utilisé par les mendiants pour se défigurer et se provoquer des ulcères de jambes c’était donc une plante révulsive très corrosive, et de plus elle servait de poison pour prendre les poissons et c’est un purgatif très violent. On peut penser que Alfred Jarry se moquait un peu de ses lecteurs en faisant croire qu’un tel traitement pouvait exister et qu’il se réjouissait fort bien que ces personnes auraient eu une belle diarrhée en utilisant cette plante qu’il ne faut certainement pas utiliser.

<<<<<<*Etude à classée dans l’ Histoire de la Médecine d’une plante à arrêt de commerçialisation définitive du 01/03//2013

Etudes comparées de deux études sur la Yohimbine dans le traitement de l’impuissance

Première étude de Reid et Call Lancet 1987 – (421 – 423).

48 sujets de 18 à 70 ans atteints d’impuissance psychogènes depuis 3 mois.

  • 29 ont pris 3 gélules de 6 mg de Yohimbine par jour pendant 10 semaines.

  • 19 ont pris un placebo dans le même temps. Suivi de 10 semaines placebo remplacé par Yohimbine.

1ere Phase des 29 : 62% de bons résultats

Phase des 19 : sans placebo : 16% de résultats après remplacement du placebo par Yohimbine: 21% de bon résultats.

Deuxième étude de Morales et col. J. Urol 1987.

100 sujets atteint d’une affection organique:

  • 1ere série: amélioration de 42.6% de première intention

  • Placebo: 27.6% de résultat

  • Placebo remplace par Yohimbine : 45.5%.

Critiques d’ensemble:

  • Les résultats sont insuffisamment satisfaisants

  • Pas de méthode cross-over

  • Groupes comparés non homogènes

Résultats positifs dans l’ensemble:

  • Yohimbine positive dans l’impuissance fonctionnelle.

  • La yohimbine a une action à demi vie courte (35mn) il doit être prescrit 3 fois par jour.

  • L’amélioration apparaît en 3 à 4 semaines

Mode d’action de la Yohimbine : N’est pas totalement connu

  • Vasodilatateur inhibant les récepteurs

  • Action centrale par ses propriétés antiserotonergiques.

  • Arrêt définitive  de commerçialisation 1 mars 2013,classe comme substance vénéneuse du Tableau A

fondphytob3

 

 

Obésité

fondphytob3ginette31563_004L’OBÉSITÉ

C’est une épidémie mondiale puisqu’on évalue 200 à 300 millions d’obèses.

Son impact sur la santé publique est capital puisque l’obésité entraîne une mortalité précoce d’origine cardiovasculaire, métabolique ou cancer en particulier cancer hormono-dépendants et cancer du colon.

L’impact sur l’hypertension artérielle, le diabète, maladies ostéo-articulaires est élevé dans l’obésité.

Qu’est ce que l’obésité?

L’obésité est un excès absolu et relatif des graisses de réserve stockées dans les tissus adipeux.

C’est une altération de la structure corporelle, elle est liée à la sédentarité, mauvaise alimentation évoluant dans un contexte culturel, sociologique et économique.

L’obésité, l’excès de poids se calcule:

Poids dépassent de 20% le poids idéal par l’index de masse corporelle supérieur à 30% (Indice de Quintelet).

Mode de calcul de l’index de masse corporelle:

Index: Poids en kilos ² (mètre)

2

Normalité:

  • Homme 20 à 25

  • Femme 19 à 24

Obésité: supérieur à 30

Il se calcule également par la valeur maximale du pli cutané à la face postérieure du bras pour les non obèses:

  • 20mm pour l’homme

  • 30mm pour la femme

L’obésité touche la femme en milieu avec une prévalence de 15%

(Baromètre santé 2000) 1% présente un index de masse corporelle supérieur ou égale à 40%.

L’obésité augmente avec l’age jusqu’à 70 ans, cette affection touche en France le quart Nord-est et sur une diagonale allant de la Champagne Ardenne au Nord de l’Aquitaine.

Le Grand Ouest est marqué par une faible prévalence d’obésité, chez l’homme la même prévalence est noté mais marqué au Nord-est et Sud-ouest.

La prévalence globale de l’obésité varie de 9.6% à 39% chez l’adulte.

La prévalence globale de l’obésité chez les jeunes de 2 à 17 ans varie de 2.4% à 13.3%, et chez les jeunes de 17 à 25 ans cette prévalence est forte dans le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie.

La prévention doit se fixer sur l’enfant qui constitue un groupe à risque ou l’on note une prévalence de 16.5% chez les filles et chez les garçons de 12.4%, touchant principalement les régions Pyrénées, Garonne, Est, Finistère, Méditerranée.

La prévention est particulièrement difficile à instaurer et a appliquer car les habitudes sont tenaces: habitudes de grignotages, petit repas mangé devant la télévision ou

Fast-food ou autre alimentation rapide.

Le célèbre équilibre méditerranéen connu également sous le terme générique régime crétois est abandonné par les jeunes de 20 à 34 ans.

On a confirmé l’index de risque cardiovasculaire avec l’adiposité abdominale en mesurant le rapport tour de taille sur tour de hanche (RTH) définissant l’adiposité androïde:

  • supérieur à 0.85 pour les femmes

  • supérieur à 1 pour les hommes

Le taux de prévalence augmente avec l’age chez la femme quelque soit l’age.

Il faut insister que la carte de prévalence de l’obésité se superpose à celle de la mortalité cardiovasculaire.

Dans tous les cas, il faudra éliminer en diagnostic différentiel:

  1. les hypothyroïdies

  2. des maladies psychologiques provoquant anorexie et boulimie

  3. un surpoids induit par un traitement neuroleptique

Le problème important dans l’obésité est de corriger les facteurs de risque qui mettront en danger ou aggravants l’avenir ce sont:

    1. Le diabète

    2. L’hyperlipidémie

    3. L’alcool

    4. Le tabac

    5. Les affections cardiovasculaires

    6. L’hypertension artérielle

    7. Les troubles respiratoires aggravés par l’obésité ou concomitant.

Il ne faut pas oublier l’apnée du sommeil qui est un symptôme pronostic sentinelle de l’avenir cardiovasculaire.

    1. Corriger les discordes des dystonies neuro-végétatives et hormonales de la

pré-ménopause et de la ménopause époque où les poids s’accroissent de façon importante.

    1. Il faut corriger les facteurs arthrosiques qui gène la fonction locomotrice et favorisent le surpoids.

Tout ces facteurs aggravant peuvent être corriger par la phytothérapie, il faudra donc ce référer à tout ces neufs ithèmes au ithèmes de traitement par les plantes concernant ces maladies.

Obésité est phytothérapie

On privilégie les plantes agissant sur les organes cibles:

  1. La piloselle, l’orthosiphon, les stigmates de maïs, le pissenlit.

Ces plantes augmentent la diurèse mais leurs actions sera momentanées.

La perte initiale de 2 kg par eau ne sera qu’un petit coup de pouce psychologique et permettra un petit succès d’estime.

  1. Les hépatoprotecteurs qui sont toujours utile en France:

    • l’artichaut hépatoprotecteurs, cholagogue et hypocholestérolémiant

    • la fumeterre, antiallergique et qui régularise le flux biliaire

    • le chrysantellum américanum qui à une action hépato protectrice, vasodilatatrice et hypolipidémiante.

    • Le chardon marie qui à une action également hépato protectrice

  1. Les stimulants pancréatiques

  • La bardane

  • La fumeterre

  1. Les syndromes œdémateux, jambes gonflés, la fameuse rétention d’eau souvent en relation chez la femme avec des dysrégulations hormonale.

Le sirop des cinq racines est toujours d’actualité dans ce genre de syndrome œdémateux ce sirop associe:

  • Ache

  • Asperge

  • Fenouil

  • Persil

  • Petit Houx

    • En décoction de 20g par litre

Les coupes faims verts

Ce sont bien sûr des leurres pour empêcher de manger plus.

  1. Le carragheen (chondrus criipus) dont on utilise le thalle il a un effet laxatif et son effet et contrôlé par le caroube qui a un effet astringent.

  1. Le caroubier (Ceratonia siliqua) on utilise le fruit en particulier la pulpe du fruit la gomme de caroube agit comme un ballast intestinal.

  1. La gomme de Guar appelé cyamopsis tetragonolobus, il prend du volume en absorbent 20 à 50 fois sont volume d’eau

  1. L’olivier dont la feuille est hypotensive et diurétique et dans l’huile est laxative.

Le fucus, fucus vesiculosus ou varech

Il est connu depuis de nombreuse années, il apporte de l’Iode, il peut être donné en teinture mère, en extrait sec, il a toujours garanti une perte de 3 à 4 kilos.

Il est souvent associer à l’orthosiphon en feuille.

Devant un poids qui ne chute pas un sujet en surpoids peut s’irriter et donc il demandera un soutien phytothérapique nervin on peut donner chez la femme une association:

  • Ballote en teinture mère

  • Passiflore en teinture mère

  • Houblon en teinture mère

  • Valériane en teinture mère

    • Pour 125cc d’eau, 3 fois 40 gouttes par jour

Chez l’homme on peut donner l’association:

  • Ballote en teinture mère

  • Passiflore en teinture mère

  • Agripaume en teinture mère

  • Valériane en teinture mère

    • Pour 125cc d’eau, 3 fois 40 gouttes par jour

On peut éventuellement modifier cette formule en ajoutant le lotier cornicule.

La cellulite

Elle répond en règle générale aux associations:

  • De piloselle

  • De ruscus

  • De reine des prés

  • Et pariétaire

On peut également proposer une préparation associant:

  • Le pissenlit

  • Ulmaire

  • Maïs

  • Cassis

Ayant un activité de drainage et d’élimination et dont l’intérêt serait un adjuvant des régimes amaigrissemant par leur action cholérétique et sur la lipolyse.

On propose d’autre traitement de fond de l’obésité associant:

  • La bourdaine Rhamnus frangula, 5cc

  • L’artichaut Cynara scolymus, 15cc

  • Le petit houx Ruscus, 15cc

  • Le varech Fucus, 25cc

  • Le tout en teinture mère, 2 fois 40 gouttes par jour

Toutefois toujours ce méfier de la bourdaine qui a un effet laxatif et on sait et cela à déjà été évoqué, le problème des anthraquinones que contiennent cette plante et qui on un potentiel cancérigène sur le colon.

On peut également donner du:

  • Frêne 10g

  • Vigne rouge 10g

  • Romarin 10g

  • Fucus 30g

  • Globulaire 4g

    • 2 cuillères à soupe pour ½ litre d’eau par jour

Enfin il ne faut pas oublier l’ananas, ananas comosus qui est donc un fruit riche en glucide en vitamine A, B et C en sels minéraux en acide organique et de la broméline.

Ces produits sont anti-inflammatoires et ont une action fibrinolytique.

Traditionnellement l’ananas est diurétique agit dans les œdèmes et dans l’obésité.

En Inde l’ananas est utilisé dans les intoxications alimentaires et dans les problèmes d’intoxication médicamenteuse également dans les diarrhées, cystite, contraception.

Il est classiquement donné dans les régimes amaigrissements sur la base de son action protéolytique puisqu’il scinde 100 fois le poids de protéine par son absorbation.

En fait on peut surtout le considérés comme un inhibiteur de l’appétit qui agit sur les corps gras et a donc une action dans la athérosclérose, il peut être donné en état mais aussi en nébulisât 1g à 2 g par jour.

Pour mémoire, il faut savoir que la feuille est le fruit vert et les rhizomes de l’ananas ont été testés dans les problèmes de fertilité en Inde naturellement chez la souris et à une activité anticonceptionnelle chez la souris.

La racine a également une activité anticonceptionnelle, la cire des déchets a une activité oestrogénique chez les rats.

On sait par expérience que les alimentation sucré augmente l’appétit et naturellement la gourmandise. Un aliment naturel de l’Inde semble intéressent dans le contrôle de la saveur sucré et le contrôle de la saveur du sucre, c’est le gymnema sylvestre.

D’après les études pharmacologiques le gymnema contrôle l’absorption du sucre diminue la sécrétion de l’insuline et aurait donc une action préventive dans le diabète.

Ces études qui ont été faite en novembre 1993 nécessite une justification clinique quoi qu’il en soit cette plante a un intérêt certain qui contrôle la saveur sucrée.

Enfin une bonne nouvelle: traiter l’obesite par le sommeil

L’université de Chicago (Etats-Unis) a démontré qu’en privant les volontaires de sommeil limité, à 4 heures, le taux de leptine transmetteur du signal de satiété et la ghréline, hormone stimulant l’appétit. Le taux de lepine est de 18% et la Ghréline de 28%.

Les volontaires se sont retrouvés épuisés et se sont tournés vers les gâteaux, chips, biscuits, bref la privation de sommeil augmente l’appétit.

S’il s’avère qu’il faut changer les habitudes de sommeil chez l’enfant devenant obèse, véritable épidémie mondiale, faite dormir une demi-heure de plus votre bambin, il sera peut être moins gros.

Cliff Sapper- Arne Astrup courrier International 26/10/2006

Eau de Noix de Coco : boisson de Santé

    EAU DE NOIX de COCO

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L’eau de Coco est issue de la  jeune noix de Coco verte,Coco Nucifera,Aeracée

Rappel

La Noix de Coco a un impact industriel et agroalimentaire croissant.Surnommé “Arbre de vie “(Manisha ,Shyamada 2011),la”cococulture “touche 10 millions de personnes.Dans les faits son exploitation a considérablement évolué, référence aux chiffres de la FAO de 2003-2004;la production mondiale de 53.2998 millions de tonnes (Avec premiers producteurs Indonésie,Phillipine,Inde,Brésil).Sont utilisés:

*Pulpe de coco  gélatineuse collée à la paroi de noix fraiche comestible

*Noix de Coco Mure:riche à 80% de lipides acides gras insaturés et monosaturés:industrie alimentaire.Séché appelé COPRAH

*Huile de Coco,issue de la la chair de coco ou Coprah.riche en acides gras insaturés;Industrie alimentaire,cosmétologie.

.*Lait de Coco:qui est PREPARE,rapée à partir de la  chair blanche pour alimentation  contient lipides 21,3g/210 Kcal (alors que la Crême entière issue du lait contient 34,1 gr/100ml et 331 Kcal)

*Crême de Coco préparé non pas avec l’eau mais du lait.Pour alimentation

*Tourteaux aliments pour animaux

*Fibres imputrescibles:pour habitation,industriel,horticulture.

Deux éléments à surveiller:l’apport en acide gras polyinsaturés agissant sur le taux de cholestérol et sulfites allergisants.

*EAU DE COCO du Fruit vert (Un demi-litre par Noix):boisson douce,stérile isotonique,rafrachissante. énergisante,hydratante dont la teneur à été étudiée par Kumar (Nadanasapathy.1999).en médecine Ayurvédique sont citées propriétés anti-émétiques,anti-diarrhéique,déshydratation,Hypertension artérielle

.tarzan


CARACTERISTIQUES DE L’EAU DE COCO.

L’étude Tramil rapporte les utilisations traditionnelles antillaises:Diurétique ,Rafraichissante,Stomachique,Anti-scorbutique,Colique Néphrétique,Leucorrhée,Oedéme en fin de grossesse.Ces indications se retouvent en Polynésie,indonésie, Asie du Sud Est.

FAIT très Important

L’eau de COCO est STERILE,APYOGENE,ISOTONIQUE,mais doit être consommée rapidement car elle est soumise à fermentation.La FAO  a mis au point  en 1997 un procédé de réfrigération qui permet de stocker l’eau de Coco et afin d’etre conservée sans perte de goût et de propriétés (bouteille,cannette de carton ou métal.), et permettant sa commerçialisation.Il n’y a pas eu de brevet déposé.

COMPOSITION DE l’EAU DE COCO

Eau :93,5%

Lévulose: 3,9%

Glucose: 2%

Inuline: 0,15 %

Protéine :0,15 %

Facteur de Croissance (Pousset1992)

Na: O,Img

Ca :24 mg

Mg :25 mg

K :250 mg

Fibres:1,1 mg

Viamines:2,4 unités

Calories:10Kcal

D’après USDA National Nutrical. Database 2010

Il a été évoqué une formulation proche du plasma sanguin engageant certains à utiliser l’eau de Coco dans des critères d’urgence de guerre ,en remplacement du sérum physiologique.

Cette similutude est inexacte

*Protéines:Sang=68%//Eau de Coco: Traces

*Minéraux :Sang 0,8 % // Eau de Coco 0,3%

*Glucides :Sang O,1 % //Eau de Coco 2%

*Eau :sang 92%//Eau de Coco 93,%

Cette  pratique est cité sans référence durant la guerre du Vietnam.,on évoque cette pratique par

*Andrianjarovo-Ravisoa à Tananarive en perfusion avec l’eau de Coco de 7 mois.L’auteur cite l’utilisation durant la guerre du Pacifique et quelques sources:Fernandez ,Calderin 1942/Brito et Dreiss 1940-44/Mojumbar 1957

*Campbell-Flak,Thomas,Tutuo,Clem.Perfusion sur courte durée.American Jour.of Emergency Med.Vol.18.2000

*Quang Thien Luong / 1993

Naturellement cette pratique demeure du domaine médical et justifie plus amples informations. et réels détails biopharmacologiques et médicaux.

                                           Indications de l’EAU de COCO

1)Propriétés diurétiques dues aux sel de Potassium et action de l’inuline qui inhibe la résorption tubulaire du Sodium.

2)Hypocholestéolémiant et stimulant respiratoire /Caceres.1983

3)l’Eau de Coco est un bon facteur de réhydratation indiscutable ; à donner chez le sportif

4)Son caractère isotonique et faible  en Energie en fait

                         une boisson idéale chez le diabétique, hypercholestérolémique, hypertension, et maladies rénales

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